‹ Manuel complet de l'amateur de rosesChapitre 25 sur 69 · t ailles , et' IVsst peut-être encore · texte numérisé non relu

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revêtus le ferait placer avec le rosa ferox , ( ce qui détruit l’un des caractères essentiels de la tribu des roses féroces ), si toute sa physionomie et la plus grande partie de ses autres caractères ne le classaient avec les rosiers des Pyrénées.

II. ROSIER DE SABINE. ( Rosa sabini , Lindl. Rasai involuta, Winch. Rosa doniana, Woods. )

Arbrisseau de huit à dix pieds de hauteur; branches droites, d’un brun foncé , couvertes de quelques soies entremêlées d’aiguillons distans, courbés en faux. Feuilles distantes, grises, composées de cinq à sept foliôles ovales, doublement dentées, plates , velues des deux côtés , et ua peu glanduleuses en dessous ; pétioles cotonneiix , portant des glandes et quelques petits aiguillons. Fleurs ordinairement solitaires , quelquefois ramassées et dans ce cas avec des bractées, simples, rouges et blanches ; pédoncules très hispides ;, sépales composées; fruit globuleux, écarlate, couvert de soies.

Les caractères de ce rosier sont tellement incertains, pie nous aurions pu le placer également dans notre huitième race , dont il se rapproche beaucoup à cause de son analogie avec la variété invalida. Le véritable sabini a été cultivé à Versailles, et l’est peut-être encore.

i. Rosier sabine doniana, ( rosa sabina doniana, Lindl. Rosa (/ on i an a , Woods ). Arbrisseau moins élevé que le précédent, à aiguillons droits, dépourvu de soies sur les rameaux. Cultivé à Versailles.

6 e RACE. ,

ROSIER PIMPRENELLE, rosa spinosissima. PI. S.

Observ. Je compose cette espèce des rosiers rubcllçi , *Jricla, açicularis , lulcscens , vimincà, spinosissivm,- gran- S'flora , myriacantha , involuia et reversa , de Lindl;:y, et dq caucoup d’autres des auteurs, que le botaniste cité avait réunies à ces dix sortes de rosiers. Nous ne discuterons Pas ici les caractères de chacun d’eux ep particulier, mais Ce Peudant nous esquisserons rapidement les raisons qui nous Ont autorisé à les réunir.

| allas ne faisait aucune différence dé celte plante avec n Pma, en annonçant qu’elle variait en raison des localités, m ,DS ii .* a *t,il l’a observée avec des tiges et despétioles arlfcs ** aiguillons capillaires , minces, nombreux, cc qui cou-

vient aussi bien au rubella qu’à Yatpina. Comme on a vu, nous avons été moins sévères que lui. Mais si on veut distinguer ce rosier du spinosissima , et surtout du stricta, la chose devient plus difficile. Il ne diffère du premier que par ses rameaux couverts de soies et entremêlés de quelques aiguillons, et par une légère variation dans son fruit. Sa variété B, melanocarpn , de Bindley, de l’avis même de cet auteur, peut être indifféremment classé avec le rubella et le spinosissima.

Le stricta est dans le même cas que le rubella, et Lindley avoue presque qu’il ne l’a séparé de celui-ci, que parce qu’il est d’Amérique. Pour prouver à mes lecteurs que mes suppressions d’espèces ne sont pas hasardées, nous allons le laisser parler lui-ihème. Après avoir fait observer quelques légères différences entre ces deux arbrisseaux, il ajoute : « On m’objectera peut-être qu’en d’autres occasions j’ai re- » jeté de meilleurs caractères comme insuffisans pour distin- » guer des espèces avec une apparence de raison. Mais » quand on se rappelle qu’il n’y a pas un seul exemple qu’il » se soit trouvé en Europe aucun rosier de l’Amérique sep- » tenlrionale, et qu’il faut que celle-ci fasse exception si on » ne la sépare point du rubella , j’aurai pour moi l’impor- » tance de la distribution géographique (i). »

De tels raisonnemens, fort singuliers dans la bouche d’un naturaliste, sont tellement au-dessous de la critique, qu’ils ne méritent pas d’être réfutés.

Doon, dans son Horlus Cantabrigicn^is , confond le rosa acicutaris avec le kamtschatica. Il ne diffère guère des rosiers qui suivent, que par ses feuilles plus grandes, glauques et rugueuses, ce qui nous paraît un caractère insuffisant.

Ltkfosa lutescens ne diffère presqu’en rien du spinosissima caria couleur pourpre dont ses feuilles se teignent en automne et les rudîmens tuberculeux d’aiguillons avortés que l’on voit sur les rameaux florifères , se retrouvent sur d’autres variétés du spinosissima.

« Aucune e pèce n’est aussi embarrassante que le spinosis- » sima, dit Lindley, parce que, croissant dans une grande » partie de l’Europe et de l’Asie, elle offre des nuances très » variées. » Aussi le spinosissima de cet auteur est-il le mctisis de Dodonée ; le campcsiris de Clusier et de Banhin. le pimpinellifolia , de Gérard; 1 èspinosa prcecox , de Bpslcrj le cinnamomea d’Hermann; le chaîna,rhodon de Villard; 16

(i) Tlic botanical hislory of roses; Lonùon , i8ap , p, 43.

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scotica de Miller; le collina de Schranck; 1 ’allaîca de Wildenows; l’ liybernica d’Hooker; le reduteana de Thory, etc.,, etc., etc. Linnée lui-même l’a décrit sous les deux noms de spinosissirna et de pimpinetlifolia. Toutes ces erreurs sontelles la faute de la nature ou celle des nomenclateurs ?

Voici un fait qui jettera une grande lumière surla classification des rosiers, et qu’un jour un homme plus hardi que moi, parce qu’il aura moins de préjugés à combattre, mettra sans doute à profit en réduisant à trois mes quinze races de roses. M. Noisette, homme aussi instruit en physiologie végétale que célèbre comme cultivateur, n’a jamais fait de semis de Bengale sans qu’il en ait obtenu au moins quelques rosiers pimprenelles. Plusieurs fois il m’a mis à même de vérifier par mes yeux cette assertion, qui ne paraîtra singulière à aucun cultivateur ayant semé des roses.

Quant au viminea et au grandiflora , le premier n’a jamais été décrit que sur un échantillon trouvé dans l’herbier de Pallas, et l’on ignore ce qu’il est et d’où il vient. Le second, qui est le spinosissirna de Buberstein, n’en a été séparé par Liudley que par un acte de complaisance pour M. Sabine, comme il le dit lui même.

La phrase caractéristique du spinosissirna de Linnée s’applique tellement bien au myriacanlha, qu’il y a véritablement e u de la témérité à l’en séparer.

Il nous reste à parler de l’involuta, qui ne diffère que légèrement de la variété doniana du sabini et du reversa fiui n’est connu jusqu’à présent que par la description fiu’en a faite Waldestein.

Caractères spécifiques.

Arbrisseau de trois à neuf pieds, portant des soies.

Rameaux droits, ou presque droits, d’un vert plus ou «'ojns pâle, rougeâtre ou brunâtre, plus ou moins couverts d aiguillons faibles et entremêlés de soies.

Aicoilloms serrés, presqu’ègaux , quelquefois nuis.

Stipu LES presque toujours étroites, ou, mais rarement, échancrées, nues, très souvent élargies à l’extrémité, qui ^ordinairement frangée de glandes ou grossièrement

Rtfiiouss nus ou quelquefois soyeux ou velus, souvent S^aaduleux et armés de petits aiguillons rarement sétifor-

t .^ Eüi u.es composées de sept à treize, et même quelquefüIS quinze folioles.

MONOGBAPnifr

vient aussi bien au rubclla qu’à 1 ’alpina. Comme on a vu» nous avons été moins sévères que lui. Mais si on veut distinguer ce rosier du spinosissima , et surtout du stricta , la chose devient plus difficile. Il ne diffère du premier que par ses rameaux couverts de soies et entremêles de quelques aiguillons, et par une légère variation dans son fruit. Sa variété B, melanocarpa . deLindley, de l’avis même de cet auteur, peut être indifféremment classé avec le rubella et le spinosissima.

Le stricta est dans le même cas que le rubclla , et Lindley avoue presque qu’il ne l’a séparé de celui-ci, que parce qu’il est d’Amérique. Pour prouver à mes lecteurs que mes suppressions d’espèces ne sont pas hasardées, nous allons le laisser parler lui-même. Après avoir fait observer quelques légères différences entre ces deux arbrisseaux, il ajoute : « On m’objectera peut-être qu’en d’autres occasions j’ai re- » jeté de meilleurs caractères comme insuffisans pour distin- » guer des espèces avec une apparence de raison. Mais » quand on se rappelle qu’il n’y a pas un seul exemple qu’il » se soit trouvé en Europe aucun rosier de l’Amérique sep- » tentrionale, et qu’il faut que celle-ci fasse exception si on » ne la sépare point du rubella, j’aurai pour moi l'impôt 1 - » tance de la distribution géographique (i). »

De tels raisonnemens, fort singuliers dans la bouche d’un naturaliste, sont tellement au-dessous de la critique, qu’ils ne méritent pas d’être réfutés.

Doon, dans son Horlus Cantabrigienns , confond le rose acicularis avec le kamtschalica. Il ne diffère guère des rosiers qui suivent, que par ses feuilles plus grandes, glauques et rugueuses, ce qui nous paraît un caractère insuffisant.

Le rosa lûtes cens ne diffère presqu’en rien du spinosissime car la couleur pourpre dont ses feuilles se teignent en automne et les rudimens tuberculeux d’aiguillons avortés qu e l’on voit sur les rameaux florifères, se retrouvent sur d’autres variétés du spinosissima.

« Aucune e pèce n’est aussi embarrassante que le spinosiï'

» sima , dit Lindley, parce que, croissant dans une grande » partie de l’Europe et de l’Asie, elle offre des nuances très ” variées. » Aussi le spinosissima de cet auteur est-il le dumettais de Dodonée ; le campcstris de Clusier et de Bauhioîl le pimpinellifolia , de Gérard; 1 espinosa præcox , de dealerI j le cinnamomea d’Hermann ; le chamœriiodon de Villard ; I e

(i) Tlic botanical history o t roses; Loiulon , iSsp, p. <J3.

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scotica de Miller ; le coltina de Schranck ; Valiàica de Wildenows; Vliybcrnica d’Hooker; le redutcana de Thory, etc.,, etc., etc. Linnée lui-même l’a décrit sous les deux noms de spinosissima et de pim pinellifolia. Toutes ces erreurs sontelles la faute de la nature ou celle des nomenclateurs ?

Voici un fait qui jettera une grande lumière sur la classification des rosiers, et qu’un jour un homme plus hardi que moi, parce qu’il aura moins de préjugés à combattre, mettra sans doute à profit en réduisant à trois mes quinze races de roses. M. Noisette, homme aussi instruit en physiologie végétale que célèbre comme cultivateur, ri a jamais fait de semis de Bengale sans qu’il en ait obtenu au moins quelques rosiers pimprenelles. Plusieurs fois il m’a mis à même de vérifier par mes yeux cette assertion, qui ne paraîtra singulière à aucun cultivateur ayant semé des roses.

Quant au viminea et au grandiflora , le premier n’a jamais été décrit que sur un échantillon trouvé dans l’herbier de Pallas, et l’on ignore ce qu’il est et d’où il vient. Le second, qui est le spinosissima de Buberstein, n’en a été séparé par Lindley que par un acte de complaisance pour M. Sabine, comme il le dit lui même.

La phrase caractéristique du spinosissima de Linnée s’applique tellement bien au myriacantka, qu’il y a véritablement eu de la témérité à l’en séparer.

Il nous reste à parler de l’involula, qui ne diffère que I° r t légèrement de la variété doniana du sabini et du reversa qui n’est connu jusqu’à présent que par la description qu’en a faite Waldestein.

Caractères spécifiques.

Arbrisseau de trois à neuf pieds, portant des soies.

Hameaux droits, ou presque droits, d’un vert plus ou ^oins pâle, rougeâtre ou brunâtre, plus ou moins couverts u aiguillons faibles et entremêlés de soies.

Aiguillons serrés, presqu’égaux , quelquefois nuis.

Stipules presque toujours étroites, ou, mais rarement, éohancrées, nues, très souvent élargies à l’extrémité, qui *j st ordinairement frangée de glandes ou grossièrement

Pétioles nus ou quelquefois soyeux ou velus, souvent ^aoduleux et armés de petits aiguillons rarement sétifor-

.Feuilles composées de sept à treize, et même quelque- * 0,s quinze folioles.

i 5 £ monographie

Folioles planes, ovales ou orbiculaires, jamais lancéolées , simplement, ou, mais rarement, doublement dentées, nues ou presque nues au moins au-dessus, souvent glauques ou même glanduleuses en dessous.

Fleurs ordinairement sans bractées , solitaires, blanches, rouges ou jaunâtres.

Bractées ordinairement nulles.

Pédoncules souvent nus, quelquefois hispides ou glanduleux.

Tobe du calice globuleux ou ovale, ordinairement nu, rarement un peu hispide et glanduleux.

Sépales étroites, simples ou un peu divisées, nues ou plus ou moins velues, conniventes , persistantes.

Pétales concaves, souvent émarginés, obovales ou obcordiformes.

Disque très mince , ou un peu relevé , presque nul.

Styles ordinairement velus et séparés.

Fruit quelquefois pendant ou penché, d’un rouge plus ou moins jaunâtre ou noir, ovale ou , mais très rarement, presque rond, souvent nu, couronné par les sépales convergentes.

Cette espèce couvre toute l’Europe , et une variété se retrouve dans l’Amérique septentrionale.

Synonymie.

Bosa spinosissima. Lindl. Linn. Wild. Pers. Smith.

— pimpinetlifolia. Linn. Moensh. Roessig. De Cand. Jacq. Redout.

— rubella. Lindl. Pronv. Smith. Woods.

— stricta. Lindl. Pronv. Muhl.

’ — acicularis. Lindl. Pronv.

— lutesccns. Lindl. Purscb-

— viminea. Lindl. Pronv.

— grandiflora. Lindl. Pronv.

— myriacantha. Lindl. Pronv. De Cand.

— involuta. Lindl. Ait. Smith. Woods. Pronv.

— reversa. Lindl. Waldest.

Variétés.

I. ROSIER JAUNATRE, rose jaune d’amérique; («f lutesccns. Lindley. Pursh. Rosa hispida. Cuit.)

Arbrisseau vigoureux, élevé, peu agréable à l’œil; bran' clies perpendiculaires, presque droites, d’un brun sale»

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armées d’aiguillons nombreux, faibles, inégaux, penchés et mêlés , d’un brun pale ; rameaux sans pubescence, mais couverts de nombreuses soies décolorées; stipules plate* très étroites ; pétioles inermes. Sept à neuf folioles ovales’ plates, simplement dentées ; fleurs de grandeur moyenne, solitaires et d’un jaune pâle; point de bractées ; pédoncules et calice nus; tube du calice ovale; sépales entières, plus longues que le tube du calice. Disque aplati; environ trente ovaires. Styles velus, distincts; fruit gros, ovale, noir, Porté sur une queue charnue, et couronné par des sépales courtes et conniventes; péricarpe très gros, rugueux, cramoisi.

Les jardiniers anglais qui le cultivent le disent originaire o Amérique ; les botanistes le croient de Sibérie. Introduit en Angleterre en 1810 , il ne l’a été en France que dix ans a près. Je ne lui connais pas de sous-variétés.

II. ROSIER ROUGEATRE; ( rosa rubella, Lundi. Smith. v oods. rosa M odula , Roth, rosa alpbia, Rail, rosa polvphyila, Wild. rosa candolledna , Redout.)

Arbuste de trois à quatre pieds, à rameaux droits, rougeatres, couverts, delà base au sommet, de soies et d'aiguillons faibles; stipules à limbe échancré, élargies à l’exl'èmué, nues et frangées de glandes; pétioles ayant peu de b'andes, sans poils; feuilles composées de sept à onze folioles Presque planes, ovales, pointues, d’un vert foncé en dessus ■ Plus pâle en dessous, simplement ou doublement dene< -S, point de bractées ; fleurs solitaires, pâles ou d’un ouge foncé ; pédoncules plus hispides que le tube du calice; paies droites, nues; pétales plus longs que les sépales, margmés, concaves; disque très mince ; fruit long, ovale, P e oaant, couronné par des sépales courtes et convergentes, '■cariâtes.

Ü|P, e , ros ' er croît spontanément en Angleterre et dans le n °rd de l’Europe.

Cet* ^, 0S1KR hougeatre . (rosa ricbella melanocarpa , Lindl.) cou ‘? r ,, te nc diffère du précédent que par ses fruits plus o u j j s > d un Lrun noir, et par quelques autres caractères * c rapprochent beaucoup du spinosissima.

hnu'ro-. E ROl ' GEATBE Dü Luxembourg; rosa rubella, duLuxemdifius \ ro . sa a, pi ,ia lavis, L. Noissette. Arbuste étalé et acicul’ • h ° CS et k ranclies grises, armées d’aiguillons minces, arq ué s lr . es, . lon S s > presque droits à la base des rameaux, 1 » èl supulaires au sommet ; feuilles grisâtres ou glau-

j 56 monographie

nues composées de cinq à neuf folioles trèsneryées, ovales

ou oblongues, simplement dentées; stipules denticulées,

souvent glanduleuses et cotonneuses aux bords; fleurs simples d’un rouge cerise, solitaires ou réunies deux à trois ensemble, et dans ce cas munies de bractées ovales-acuimnées, grâudes, concaves, plus longues que les pédoncules, tube du calice ovoïde et glabre ; sépales glanduleuses^ étroites, longuement acuminées, trois d entre elles portant ipP^ic« linéaire e! diverge».; fm. pcnd.»| ovoïdê ouoblong, gibbeux, d’un rouge orangé, couronné

pa LaprÏsen , ce des ln'ac'tées et beaucoup d’autres caractères semblent éloigner ce rosier du rubclla, dont il porte le no

dans lacolleclion du Luxembourg;néanmoins.no^le classons

ici, faute de lui trouver une autre place, car il s emi e ne vantage encore de Yalpina lœvis de Redouté.

3 . Rosihr roügbatrf. a fruit noir, (rosa rubclla melano carpa. Lindl.) Fruit très court, d’un brun noirâtre

:arpa. uuui.; a iuh ~- - .

4. Rosier serré, (rusa striata , Lindley; r0sa P™ dul ^’ Linnée; rosa suavis, Willdenow; .rosa carohna , Lawr. Ait.,

Linnée; rosa suavis, wiuacnovY.iw*» , . .

rosa sanguisorba , Dill. rosa virgmiana , Herm. rosa ^ f j Muhl. Pronv.) Il diffère de la vaneteruW/apar ses rameau droits, de trois à quatre pieds, d’un vert pâle, couverts en tièrement de soies petites, faibles, presqu égalés, except vers leur extrémité qui est nue, divisée en nombreuses r milles ; par ses rejetons non hispides, par ses terni-es co posées de neuf à onze folioles arrondies, d une te*tn ferme, glauques, la paire inférieure plus petite que les a très; pa? ses 1W toujours d’un rouge clair, par son «É long, nu avant sa maturité et couvert de quelques pet l taches, enfin par ses ovaires au nombre de vingt-cinq trente-cinq, au lieu de quinze à dix-huit. uD ,

Lindley n’a séparé ce rosier du rubclla pour en fai , espèce, que parce qu’il est de l’Amérique septentrionale On le cultive en France dans les collections botaniques.

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