‹ Manuel complet du baccalauréat ès-sciences physiques et mathématiquesChapitre 104 sur 234 · XV · texte numérisé non relu

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Détermination des capacités par la méthode des melanges et par la fusion de la glace.

quamhés ah L ‘^"1 'Snore complètement les

qi^anl, les absolues de chaleur renfermée dans les corps; on ne

^ech de ces quantités; tout L que les

recherches des physiciens ont appris sur ce sujet se borne à la

de rhalenr nécessaire pour nZk? P; corps , pris .sons la même masse, varient d’un

nombre determme de degrés de l’échelle thermon étriqué Ce“

PUTHiyUE.

quantités, qui sont les capacités pour la cVialeur ou les chaleurs

spécifiques, sont très (lifléicntcs. . , . r

Pour (lon.ier une idée de l’.ufluenre de la chaleur spécifique dans les expériences, il snffira de citer un exemple : si l’on n.ele un kilogramme d’eau à zéro avec un kilogramme de tera ri degrés, le mélange ne marque que i degré, ce qui iait voir que la chaleur qu’abandonne le fer, et qui lait baisser la température de lo degrés, n’éiève la température de leau que d un seul

^'^irexiste plusieurs méthodes par le moyeu desquelles on parvient à connaître la chaleur spécifique.

Par les mélanges de deux corps à des températures differentes , on y parvient facilement : on emploie ordmairemeul l’eau et nu autre corps dont on prend la température supérieure a celle de l’eau Soient’^M la masse d’eau froide, C sa capacité, t sa température , m la masse du ^brps chaud . T sa température , C sa canacité, et ï' la température du mélange; la température de r eau s’est élevée de T' — La quantité de chaleur absorbée par ce liquide peut être exprimée par MC (T — 0> “

est clair que la chaleur nécessaire pour qu’im corps varie dun certain nombre de degiés, est proportionnelle à sa masse et a

Coina:»8 le second membre ne

perte

d’où l’on lire J

renferme que des quantités connues par l’expérience, on déduira facilement le rapport^ ; et enfin si C est l’unité, comme on a

coutume de le faire, les capacités des corps seront comparées à celle de l’eau prise pour uinlé.

On peut , au lieu de la méthode des mélangés , employer la lusion de la glace. On emploie pour cela le calorimètre , ou inslrument formé de trois cavités circulaires et conceiilriques ; 1 ime, qui occupe le centre, est destinée à renfermer le corps dont on désire connaître la chaleur spécifique; l’autre est remplie de gUce dont le corps fond une partie en se refroidissant; la troisième, a plus extérieure, est aussi remplie de glace, et oefeiid celle qui entoure immèdiatcmenl le corps de l’action de 1 air environnant car l’air qui s’introduit dans le calorimètre arrive dans la seconde

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