C]1IM[E
le contact de l’air ou de l’oxigène, ce métal s’oxide, en répandant une lumière très intense. Il se combine avec presque tous les métalloïdes et presque tous les métaux. Parmi les alliages qu’il peut former, le plus important est le cuivre jaune ou
laiton. . , J T
Le zinc se trouve tantôt à l’état d’oxide, tantôt a l état de sel,
et tantôt à Télat du sulfure ou blende.
On se le procure en calcinant avec du charbon , soit l oxide de zinc, soit la calamine, dans un appareil où le zinc, étant mis à nu, puisse venir se condenser dans un récipient approprié.
Le zinc est assez employé. Il forme 1 un des éléments de la pile dont il est , par rapport au cuivre, l’élément posilil. On en fait l’oxide de zinc. Il sert à la préparation de l’hydrogène ; eiifin on en fait des conduits, des baignoires, etc. On a voulu l’employer à faire des ustensiles de cuisine, mais il est si facilement attaquable par les acides, qu’il formait des sels doués de propriétés émétiques.
ÉTAIN. — C’est un métal solide, offrant presque la couleur de l’argent, il est très-malléable et peu ductile. Lorsqu’on le plie il fait entendre un cri caractéristique appelé cri de Vétain.yi oUQ entre les doigts, il leur communique une odeur particulière. Sa pesanteur spécifique est de 7,291. Il fond à 210° et n est pas volatil. L’oxigène ne se combine avec lui qu’a une haute température, de meme qu’il ne décompose i’eau qu’à une chaleur incandescente, d’où l’on voit qu’il a moins d’affinllé pour l’oxigène que les métaux précédents.
Le phosphore, le soufre, le sélénium, l’iode, le brome, le ehlore, ainsi que la plupart des métaux , se combinent avec lui.
L’étain n’est pas très répandu dans la nature. On né le trouve que sous deux états, à Tétât d’oxide et à celui de snliore. Les mines les plus belles sont placées dans Tlnde, l’Angleterre, l’Allemagne et TEspagne; en France il y en a fort peu. Pour l’obtenir, on fait un mélange de bi-oxide et de charbon, et on le calcine dans un fourneau à manche; bjenlôt le charbon réduit l’étain qui se rend dans le creuset du fourneau.
Il est employé assez fréquemment. Amalgamé, il sert a étamer les glaces; allié au cuivre, il forme le métal des canons, des dociles, etc.; on en fait des ustensiles de ménage; on l’emploie quelquefois eu médecine comme vermituge.
CADMIÜIÎ, NICKEL, COBALT. — Le cadmium est uu métal qui, en raison de sa rareté, nest pas employé; il fut découvert
CHIMIE
par MM. Stromeier et Hermann, en i8r8. Il est solide, blanc, inodore, sans saveur, très brillant et susceptible d’un beau poli; il est non ductile et malléable, faisant entendre en le pliant le cri de V étain. Écroui, il pèse 8,69 ; il se fond avant de rougir et se volatilise.
Il se trouve dans les minerais de zine , il offre des propriétés qui pourraient le rendre précieux dans les arts.
Il n’en est pas de même du nickel et du cobalt, qui ne sont pas non plus employés; aussi ne dirons-nous rien de ce qui les concerne, d’autant mieux que leurs propriétés chimiques sont, à peu de chose près, les mêmes que celles des autres métaux de cette section. r
Métaux de la 4® section.
Les métaux qui composent cette section ont pour caractères principaux de ne décomposer l’eau ni à froid ni à chaud, et d’absorber l’oxigèiie à une température élevée; ils sont au nombre de 14, parmi eux l’arsenic, le molybdène, le chrome, le vanadium, le tungstène, le colombium, l’antimoine, le titane et le tellure, sont acidifiables; l’urane, le cérium, le bismuth, le cuivre et le plomb , ne sont qu’oxidables.
ARSENIC. — Connu depuis long-temps, c’est Brandt qui le premier l’a considéré comme un métal.
L’arsenic est solide, gris d’acier, fragile , brillant lorsque sa cassure est récente, se ternissant bientôt à l’air; sa texture est grenue et écailleuse; frotté, il communique aux doigts une odeur sensible. Il n’a pas de saveur; sa pesanteur spécifique = 5,959. Soumis à une chaleur de 180°, il se volatilise sans se fondre. Pour le fondre il faut le chauffer à une pression plus forte que celle de l’atmosphère.
L’oxigène et l’air humides oxident lentement l’arsenic, mais à une température élevée, l’oxigène est promptement absorbé et il se forme un acide blanc appelé arsénieux. Plusieurs métalloïdes, l'hydrogène même, se combinent avec l’arsenic de même que la plupart des métaux. L’eau n’a aucune action sur lui, à moins quelle ne contienne de l’air, car alors l’arsenic s’empare de l’oxigène dissous, forme de l’acide arsénieux qui se dissout. Cette dissolution est connue sous le nom de mort aux mouches.
L’arsenic se trouve à l’état natif, à l’état d’oxide et de sel, et combiné avec le soufre ou divers métaux. Ou 1 obtient en trai-
CHIMIE
tant l’oxide blanc par du charbon qui s’empare de l’oxigène , et rarseiiic mis à nu se volatilise.
Uni à rétain, le cuivre et le platine, il sert à faire des miroirs de télescope. Il est employé dans les manufactures de porcelaines à l’état de combinaison, avec le cobalt, pour leur donner cette belle couleur bleue.
MOLYBDENE, CIIBOME, TUNGSTENE, COLOMBIUM, VANADIUM, TITANE, TELLURE. — Nous ne faisons que signaler ces métaux xlont les propriétés ont les plus grands rapports entre elles, et qui sont communes à celles des métaux de cette section. En traiter particulièrement serait nous éloigner du but que nous nous sommes proposé.
ANTIMOINE. {Régule d* antimoine^ antimoine cru , stihhinu )
Ce métal, décrit pour la première fois par Basile Valentin, est
solide, blanc bleuâtre, très brillant , facile à réduire en poudre, d’une texture lamelleuse, développant une odeur sensible quand on le frotte, d’une densité de 6,702 1 . Il entre eu fusion au-dessous delà chaleur rouge. Quand il est fondu, si on le laisse refroidir lentement, il présente, à la surface du culot, une cristallisation en feuilles de fougère; si ranlimoine était pur il ne présenterait plus cette cristallisation et prendrait une texture grenue. Il n est volatil que dans un courant de gaz.
L’air et l’oxigène humides ne font que le ternir, mais à une température élevée le métal s’oxide facilement en dégageant une lumière assez vive. L’oxide blanc qui en résulte est toujours le puotoxide.
Projeté dans du chlore gazeux , l’antimoine s’y enflamme et produit une chlorure ou beurre d’antimoine. Le soufre, l’iode, le brome, le phosphore et la plupart des métaux peuvent également s’y combiner.
On trouve l’antimoine a l’etat natif, d oxide, de sulfuie et d’oxide-sulfureux. Pour l’extraire on se sert de son sulfure : on le grille convenablement à l’air de manière à le transformer en oxide que l’on traite par du charbon ou une matière végétale, ou plus simplement on traite le sulfure par le ter : celui-ci s empare du soufre et met l’anlimoine à nu.
Il est employé à la préparation du kermès, de l'émétique, du soufre doré; il entre dans la composition de l alliage des caractères d’imprimerie, etc.; autrelois on en faisait de petites balles qu’on appelait pilules perpétuelles, on les rendait telles qu’on les avalait.
CHIMIE
CUIVRE. — Le cuivre est très anciennement connu. C’est un corps solide, rouge un peu jaunâtre, très brillant, acquérant de l’odeur par le frotlement; il est le plus sonore des métaux; il est très ductile et très malléable. Après le fer, c’est le plus tenace des métaux. Sa pesanteur spécifique est de 8,85. Le cuivre est fusible à 270 du pyromètre de Wedgwood; il n’est pas volatil; mis en contact avec la flamme il la colore en vert.
L’exigène etl’air iieToxidentun peu que lorsqu’ils sont humides; avec l’air, l’oxide passe ensuite à l’état de carbonate. Si l’on élève la température, la combinaison se fait rapidement, et le composé qui se forme est toujours le bi-oxide de cuivre.
Le phosphore, le soufre, le sélénium, le chlore, le fluor, le brome et liode, peuvent se combiner avec le cuivre; il paraît en être de même du carbone et du silicium. La plupart des métaux s'allient aussi au cuivre pour former des composés dont plusieurs offrent de l’importance.
Le cuivre se rencontre assez fréquemment, ou à l’état natif, ou à celui d’oxide, ou encore à celui de sulfure et de sel. Pour l’obtenir on peut se servir de son oxide ou de son carbonate que l’on calcine fortement avec du charbon. Le plus souvent on se sert du sulfure que l’on grille à l’air : l’oxigène de l’air brûle le soufre et oxide le métal; on traite ensuite l’oxide par du charbon, à une température élevée.
Après le 1èr, c’est sans contredit le métal que l’on emploie le plus souvent, on eu fait beaucoup d’ustensiles; on en double les vaisseaux ; il sert à former une grande partie de nos monnaies , de nos bijoux auxquels il communique de la dureté, etc.
PLOM15. — Connu de toute antiquité; il est solide, blanc bleuâtre, brillant, peu tenace, très mou et très malléable, susceptible d’acquérir une odeur sensible par le frottement. Sa densité = 11,445. C’est run des métaux les plus fusibles, puisque sa fusion a lieu vers 260^^ ; il n’est pas volatil.
L’oxigcne et l’air secs ne l’altèrent pas, humides ils ne font que le ternir; toutefois, dans son contact avec l’air, il passe lentement à l’état de carbonate; au contraire, à une chaleur voisine de son point d’ébullition, l’oxigène est promptement absorbé, et il se forme un oxide jaune connu sous le nom de litharge; en calcinant de nouveau cet oxide, il peut absorber une nouvelle dose d’oxigène et former le minium,
Lsi plupart des métaux et le soufre, le phosphore, le sélé-
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liiuTn, l’iüile, It; l)rouic el le chlore, se combinent facilement avec le ploinl).
Il se trouve rnjemnit à l’état d'oxide, souvent à l’état de sel, plus >ouvent encore à l’état de sulfure, etc.; c’est ordinairement de ce dernier composé qu’on l’exlrait. Pour cela, on hocarde , on lave el l'on i;ril!e convenablement ce sulfure, qui passe en grande partie à l’état d’oxide et de sulfate; puis on le traite, a une tempéraUire élevée, par des scories de fer ou de la grenaille de fonte, celles-ci s’emparent de l’oxigéne et du soufre pendant que le plomb se réduit.
On luit avec le plomb divers ustensiles, des cîiaudières: il entre dans la composilioii de la soudure des plombiers, des caractères d’imprimerie; on s’en sert pour l’exploitation des mines d’or et d'argent, etc. , etc. Enfin il entre daus la composition de beaucoup de médicaments.
Nous n’avons pas parlé des autres métaux de celle section , parce qu’ils offrent réellement trop peu d’intérêt.
Métaux de la section.
Parmi les métaux de cette section , le seul qui mérite de nous occuper est le mercure; nous passerons donc les autres sous silence.
MEUClJItE. ( Vif-argent.) — C’est l’un des métaux le plus anciennement connus. II est liquide, très brillant, blaiic-bleuàtre; d’une densité de 1 3,568. Il bout à 350® et se volatilise même à la température de 20 à 2 5*^, au-si peut-oii le purifier par la distillation. Soumis à un froid do 39 à 40*^, il se solidifie et cristallise en octaèdre; il peut alors aisément être aplati sous le marteau el sou contact avec nos organes nous fait éprouver une sensation analogue à la brûlure.
Le mercure ne s’oxide qu’à un degré voisin de son point d’ébullition. Parmi les métalloïdes, le soufre, le sélénium, Tiocle, le brome, le chlore, se combinent facilement avec lui ; le phosphore, au contraire, s'unit difficilement au mercure. Les métaux, pour la plupart, se combinent avec le mercure, et forment des combinaisons qu’on nomme amalgames.
On trouve le mercure sous divers étals : natif, chloruré, sulfuré ou combiné à l’argent, mais c’est surtout à l’état de sulfure qu’on le rencontre fréquemment.
CHIMIE
Pour l’obtenir, on chauffe convenablement le sulfure avec de la chaux éteinte, dans des cornues de fonte; bientôt le mercure mis à nu se volatilise , tandis que le soufre et la chaux forment du sulfate de chaux et du sulfure de calcium fixes.
On s’en sert pour la construction des thermomètres et des baromètres, pour celle des cuves hydrargyro-pnéumatiques pour recevoir les gaz solubles dans l’eau ; il sert à étarner les glaces, à extraire l’or et l’argent de leur gangue. Enfin en médecine, il est employé dans beaucoup de préparations anti- vénériennes.
Métaux de la 6*^ section.
Les métaux de la sixième section n’absorbent l’oxigène à aucune température, et ne décomposent l’eau ni à chaud, ni à froid. La chaleur seule réduit leur oxide.
ARGENT. — Connu de toute antiquité , c’est un corps solide, blanc, très brillant, susceptible d’un très beau poli, très malléable, très ductile. Sa ténacité est considérable. Sa pesanteur spécifique est de 10,4743. Il fond un peu au-dessus du rouge cerise. Il se volatilise à une forte température.
L’air et l’oxigèiie secs ou humides ne l’attaquent pas à la température ordinaire. Suivant M. Samuel Lucas, l’argent, mis en contact avec l’ox’gène à une température élevée, absorbe l’oxigène et le conserve tant qu’il est fondu, mais en se refroidissant il l’abandonne et perdrait même celui qu’il contiendrait s’il était oxidé. On parvient pourtant à oxider l’argent au moyen . de la pile électrique ou au moyen du chalumeau à gaz.
Tous les métalloïdes, excejité l’hydrogène, le bore et l’azote,^ ont été unis à l’argent. La plupart des métaux peuvent se combiner à l’argent et former des alliages qui sont assez usités.
On trouve l’argent ; 1® à Tétât natif; 2° combiné avec Tantimoiue, le mercure ou Tarsenic; 3® combiné avec le soufre et l’iode; 4® enfin à 1 état de chlorure et de carbonate. Ou extrait l’argent de la manière suivante : quand la mine consiste en de l’argent natif, on broie la mine avec du mercure, celui -Cji^ se combine et forme avec l’argent un amalgame que Ton chauffe dans un appareil distillatoire, le mercure se volatilise et Targcnt reste. Si la mine était formée d’argent sulfuré, ilfaudiaitla griller et Tallier au plomb, puis traiter l’alliage par la coupellation.
En raison de la propriété qiTa l’argent d'être inaltérable ^ on
CHIMIË.
en fait une foule de vases et de bijoux ; il forme la majeure ' partie de notre monnaie. En médecine on l’emploie à l’état d’azotnie.
OR. — Connu de tout temp^ , l’or est un métal solide , jaune, très brillant , inodore, insipide. C’est le plus ductile et le plus malléable de tous les corps. Réduit en lame de o m, 00009 d’épaisseur, il est transparent et laisse passer une lu inière d’un vert bleuâtre. Il est très tenace et peu dur. Sa pesan teur spécifique = 19,257. Il est moins fusible que l’argent. Il n’est f)as volatil.
L’oxigene et l’air ne l’altèrent nullement, soit à chaud, soit à froid. Quelques chimistes pensent que par une forte décharge électrique on parvient à l’oxider; du moins l’or , soumis à celle iiifluence , se traiisforme-t-il en une poudre purpurine, qui pourrait bien n’être que de l’or divisé.
Tous les métalloïdes ont été unis à l’or, à l’exception du bore, du silicium, du carbone et de l’azote. Un grand nombre de métaux peuvent se combiner à l’or, et former des alliages dont quelques uns offrent de l’intérêt.
L’or ne se trouve qu’à l’état natif, ou combiné avec un peu d’argent , de cuivre et de fer. On le rencontre assez souvent dans des sables qui portent, à cause de cela , le nom de sables aurifères. Pour l’obtenir, on lave les sables aurifères, et l’on en sépare l’or que l’on amalgame, et que l’on sépare du mercure par la distillation. Quand l’or est engagé dans une gangue, on la broie avec du mercure qui s’amalgame à l’or. On soumet ensuite l’amalgame à la distillation.
L’or sert à faire des vases et des bijoux plus précieux que ceux que l’on fait en argent; il est employé à la fabrication de nos monnaies. En le précipitant de sa dissolution nitro-liydrochlorique par le chlorure d’étain , on obtient le pourpre de Cassîus^ et eu traitant la même dissolution par le sulfate de proloxide de fer, on obtient la poudre d’or, avec laquelle on dore la porcelaine.
PLATINE. — Connu vers l’année 1 735; c’est un corps solide, pre.s(pn* aiKsi blanc que l’argent, très brillant, très ductile et très malléable ; il est très mou , au point que Tongle peut le rayer. Sa ténacité est grande, et sa pesanteur spécifique de 21, 53, pesanteur plus grande que celle de tous les coips connus. Il nest fusible qu’à l’aide du chalumeau à gaz.
L’oxigène et l’air n’out aucune action sur lui, ni à froid, ni
CniMlF*
à chaud. Cependant, au moyen d’une foile dwdurge électrique ^ ou parvient à l’oxideV.
Le bore , le soufre, le sélénium , le phosphore, Tiode, le brome et le chloré, se combinetjl facilement au platine; il en est de même de la plupart des métaux : ou remarque surtout que riridiurii et l'osmium le rendent très dur.
Nous ne reviendrons pas sur la propriété qu’il a d’enflammer l’hydrogène lorsqu’il est réduit en éponge (voy. art. hydrogène). Nous dirons seulement ici que M, Liébig a reconnu au noir de platine (platine en poudre) la propriété d’absorber les gaz à la manière du charbon.
On ne trouve le platine qu’en combinaison avec le fer, le plonib, le cuivre, et avec le rhodium, l’iridium, le palladium , l’osmium, etc. Pour Tholer, on dissout ces combinaisons dans l’eau régale. On verse eiisuile du chlorhydrate d’ammoniaque dans la dissolution; il se fait aussitôt un précipité formé de chlorure de platine et de chiot hydrate d'ammoniaque. On le recueille et on le calcine; par cette operation, le chlorhydrate d’ammoniaque ainsi que le chlore du chlorure se dégagent, et laissent pour résidu le platine à d’état spongieux. Il est assez difficile de le forger; cependant, en l’alliant à un peu d’nrseuic qui le rend un peu plus hisible, on n’a plus qu’à le chauffer convenablement au contact de l’air pour faire passer l’arsenic à l’état d’acide arsénieux qui se volatilise, pendant que le platine qui reste a acquis la propriété de se laisser forger.
Le platine, en raison de son inaltérabilité et de son infiisibililé, est précieux pour la préparation de différents instruments employés dans les laboratoires de chimie. On s’en sert pour faire la lumière des canons de fusils , et pour revêtir le fond des liassincts.
CÏIIMÏF.
CHAPIXrxE VIT.