‹ Manuel complet du baccalauréat ès-sciences physiques et mathématiquesChapitre 23 sur 234 · I. aune vaut 3 pieds 7 pouces 10 lignes 10 point · texte numérisé non relu

I. aune vaut 3 pieds 7 pouces 10 lignes 10 point

L’aune carrée est une surface qui a une aune de long sur une de large. Sa longueur et sa largeur se divisent en tiers, sixièmes, douzièmes, en demies, quarts, etc. ^

Les surfaces de? leri"Swus s’évaluent en perches et en arpents. L’arpent vaut 100 perches.

La perche de Paris est un carré dont chaque coté a î8 pieds.

Les volumes s’évaluent en toises cubes, pieds cubes.

On mesure les matières sèches , telles que' les grains, avec le setier, (fui se divise en 12 boisseaux.

Pour mesurer les liquides , ou fait usage du miiid et de la pinte. Le muid vaut 288 pintes.

La livre poids vaut 2 marcs, le marc S onces, Vouce 8 gros, le gros 3 deniers, le denier 24 grains.

100 livres poids valent r quintal.

§ II. CALCUL DES ^'OMBRES COMl'LEXES ET INCOMFLEXES.

Les nombres concrets, composés d’unités de diverses grandeurs, sont dits complexes ; et, par opposition , ceux qui ne renferment que des unités de même grandeur sont des nombres incomplexes.

Dans l’addition , comme dans la soustraction , les nombres sur lesquels on opère doivent être composés d'unités de même pâture, et les unités du résultat sont toujours de même nature que celles des nombres sur lesquels on a opéré.

AuiTinrfynoiîp.

Dans la multiplication, le mnltiplkaleiir est abstrait, et les unités du produit sont de même nature cpje celles du multiplicande.

Dans la .d-ivision , (jiiand le dividende et le diviseur sont composés d’unités de même nature, le quotient est un nombre al)Slrait qui exprime combien de fois le diviseur est contenu dans le dividende. Quand le dividende est concret et le diviseur abstrak , le (juoîicnl est de la nature du dividende. La division sert alors à partager le dividende en autant de parties égales tju'il y aM’unilés dans le diviseur, et le quotient exprime l’une de ces parties*

Quand ’un nonjbre est rapporté à une unité donnée pour le convertir en nnitrs pins petites ou plus grandes , il suffit de multiplier ou de diviser le nombre de ces unités données par le nonibre qui exprime combien il faut d’unités de la plus petite espèce ‘pour en composer une de la plus grande.

Pour multiplier les nombres complexes par le nombre des unités et parties d’unités indiqué par un autre nombre corppdexc, il suffit d'effectuer successivement les produits dq tniiîljplicancle par les ddïcreutes parties du multiplicateur et de faire l.a soin rue.

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