‹ Manuel d'anatomie descriptive du corps humain [electronic resource] (volume 2)Chapitre 9 sur 217 · DU TEMPORAL · texte numérisé non relu

DU TEMPORAL

l’I. (Ig. I. Cet os est pair, non symétrique, et fort irrégulier. 11 occupe les parties latérales et inférieures du crâne : on le divise en face externe , face interne , et en circonférence.

La face externe ou auriculaire est dirigée supérieurement en dehors, inférieurement en bas. Elle présente de haut en bas : 1*^ une surface large, convexe , appartenant à la partie élargie de l’os que l’oii a nommée portion écailleuse , creusée de quelques sillons artériels , et concourant à former la fosse temporale; 2^^ \ apophyse zygomatique , laquelle est horizontale , dirigée en avant, légèrement convexe en dehors, coupée en biseau à son sommet , pour s’articuler avec l’os de la pommette, et divisée à sa base en deux branches : de celles-ci, l’une est supérieure , longitudinale; elle se bifurque pour se continuer d’une part avec la ligne courbe temporale , et se perdre de l’autre entre la cavité glénoïde et le conduit auditif : la seconde branche est inférieure , transversale , encroûtée ^le cartilage , et borne en avant la cavité glénoïde ; 3^ la cavité, glénoïde. Elle est oblongue , peu profonde , occupe l’intervalle xles deux branches de l’apophyse zygomatique , et s’articule en avant avec le condyle de l’os maxillaire inférieur ; sa partie postérieure n’est point articulaire ; elle est séparée de l’antérieure par la scissure glénoïdede ou de Glaser , laquelle communique dans la cavité du tympan, n. (ig. X, 3. Derrière la cavité glénoïde on trouve le conduit auditif externe, lequel en bas est garni d aspérités, pour donner insertion au cartilage de la comjue. Ce conduit n’existe pas dans le fœtus ; il est remplaeé par un cadre osseux , dans lequel on trouve enchâssée la membrane du tympan. 5® Derrière lui on voit X apophyse mastoïde développée en raison directe de 1 âge , et donnant attache au muscle sterno-mastoïdien. G® Au-dessous de cette apophyse existe la rainure digastrique , qui donne attache au muscle du même nom ; derrière on voit une surface rugueusÉ^ÿC^nnant insertion à des muscles, et percée d’un trou nommé mastoïdien ; ce dernier livre passage à une artère et à une veine.

D’ANATOMIE DESCRIPTIVE

Face interne ou cérébrale. Elle est fort inégale , couverte d’impressions digitales , d’éminences mamillaires , et revêtue par la dure-mère. Elle présente en haut une surface légèrement concave , bosselée), parsemée de sillons artériels ; en bas et en arrière , une surface peu étendue , creusée d’une large et profonde gouttière , qui fait partie de la gouttière latérale , et dans laquelle on aperçoit l’orifice interne du trou mastoïdien.

Du milieu de cette face interne on voit sortir le rocher , grosse apophyse pyramidale , à trois faces , dirigée obliquement en avant , en dedans et en bas. La base du rocher se confond avec le reste de l’os ; son sommet est libre , et présente l’orifice supérieur du canal carotidien. Des faces de cette apophyse , la première est supérieure : elle est creusée en avant d’un sillon qui se termine dans un trou nommé hiatus de Fallope , et par lequel passe un nerf : la seconde face est postérieure ; elle présente au milieu une fente, qui est l’orifice inférieur de l’aquéduc du vestibule , et en avant un conduit nommé auditif interne. Cebii-ci offre à son fond une lame criblée de petits trous que traversent les filets du nerf auditif, et une fente où commence Xaquéduc de Fallope.

La troisième face du rocher est inférieure , très-inégale , placée au dehors du crâne; on y PI- 5. fg. 3 rencontre : un trou nommé stylo-mastoïdien, qui termine l’aquéduc de Fallope, et laisse passer le nerf facial; X apophyse styloïde très-mince, pointue, dirigée en bas et en avant , à laquelle s’attachent divers muscles etligamens ; cette apophyse est embrassée en avant par une lame saillante nommée apophyse vaginale ou engainante ; une facette revêtue de cartilage , s’articulant avec l’occipital ; une excavation faisant partie du trou déchiré postérieur , et nommé la fosse jugulaire ; l’orifice inférieur du canal carotidien. Ce dernier canal est d’abord dirigé directement en haut , puis il se courbe , devient horizontal , et se porte en avant et en dedans , pour se terminer au sommet du rocher ; il donne passage à l’artère carotide interne et à des nerfs ; on voit , près de cet orifice , des inégalités qui servent de points d’insertion à des muscles.

Les faces du rocher sont séparées par trois bords ; l’un , supérieur , est creusé d’une gouttière qui loge le sinus pétreux supérieur ; le second, inférieur , m’articule avec 1 occipital; il présente une échancrure qui fait partie du ti uu déchire postérieur , et une petite ouverture triangulaire à laquelle aboutit l aquédiic du limaçon ; le troisième est antérieur ; il est court , rugueux , et se joint avec le sphénoïde.

Circonférence. Elle est très-inégale , présente en haut un bord demi-circulaire , coupé par un large biseau pris sur la lame interne , et articulé avec le pariétal ; en avant un autre bord plus étroit , articulé avec la grande aile du sphénoïde ; en arrière un bord inégal , épais , qui s’unit à l’occipital. La circonférence est constituée en bas par le rocher ; elle offre , entre cette apophyse et la portion élargie de l’os , un angle rentrant qui loge l’épine du sphénoïde, et au fond duquel on aperçoit deux ouvertures séparées par une lame mince , et placées l’une au-dessus de l’autre. De ces ouvertures, la supérieure, plus petite, donne passage au muscle interne du marteau ; l’inférieure est l’orifice de la portion osseuse de la trompe d’Eustachi.

Le temporal renferme dans son intérieur des cavités anfractueuses très-compliquées, et d’autres parties qui appartiennent à l’organe de l’ouïe ; il est formé de substance celluleuse et de substance compacte : celle-ci est très-dure dans le rocher.

Il se développe successivement , suivant A. Béclard , par plusieurs points qui sont particuliers à l’apophyse zygomatique, à la portion écailleuse au cercle du tympan au laby- Pb 5. fig. 4.

Texte. 4

MANUEL

l’iuthe , à la portion mastoïdienne , et à l’apophyse styloïde. Cette dernière apophyse ne se soude à l’os que vers l’âge de dix-huit à vingt ans.

DE l’ethmoïde.

Cet os est impair , symétriqne , situé à la partie antérieure et inférieure de la base du crâne, et reçu dans l’échancrure de la face inférieure du coronal; sa forme est à peu près cubique. 11 présente une partie moyenne, verticale , mince , et de deux masses latérales plus épaisses ; celles-ci sont formées par l’assemblage de lames nombreuses , minces , fragiles , lesquelles forment les parois de cellules et de cavités anfractueuses. Il présente six faces.

t’I. 5, fig. 5. Faee supérieure ou eéréhrale. Elle correspond à la cavité du crâne , et se trouve revêtue par la dure-mère. Elle offre sur la ligne médiane l’apophyse crista-galli , laquelle est triangulaire , assez épaisse , et munie en avant de deux petites éminences qui s’articulent avec le coronal. De chaque côté on voit une gouttière large , peu profonde, logeant les nerfs olfactifs , et percée dans toute son étendue de trous irréguliers , arrondis , nommés olfactifs , parce qu’ils donnent passage aux fdets des nerfs du même nom. La lame qui forme la gouttière précédente est horizontale , et a été nommée lame criblée de Velhmoïde. De chaque côté de l’apophyse crista-galli cette lame présente une fente étroite pour le passage d’un rameau du nerf nasal. Plus en dehors , on observe une surface articulaire allongée , inégale , souvent garnie de portions de cellules incomplètes , et de deux petites rainures étroites , transverses ; ces dernières forment, avec le coronal, les trous orbitaires internes. En avant de cette surface , on trouve une cellule creusée en entonnoir , nommée infundibulum , et qui s’abouche avec les sinus frontaux.

PI. 3. fig. G, Face inférieure ou nasale. Elle correspond aux fosses nasales, et présente une partie moyenne , séparée des parties latérales par deux profondes gouttières , de sorte qu’on ne peut bien l’éiudier qu’après avoir rompu l’os en deux portions , suivant sa longueur. On voit alors sur la ligne médiane la lame perpendiculaire , laquelle est verticale , quadrilatère , et fait partie de la cloison des fosses nasales. Cette lame se continue en haut avec l’apophyse crista-galli et la lame criblée. Elle présente dans cette région les ouveriurcs obliques de plusieurs des con. duits olfactifs creusés dans son épaisseur. Elle s’articule en bas avec le vomer et avec le cartilage triangulaire du nez , en avant avec l’épine nasale du coronal , et souvent avec les os propres du nez ; en arrière avec la crête moyenne de la face antérieure du sphénoïde.

Sur chaque côté on voit une fente longitudinale très-profonde, bornée en haut par la lame criblée , en dedans par la lame verticale , et en dehors par une surface inégale , sur lacjuelle on observe , de haut en bas , une lame mince recourbée sur elle-même et nommée cornet supérieur des fosses nasales ou cornet etc Morgagni ; une gouttière horizontale qui fait partie du méat supérieur des fosses nasales , et au fond de laquelle existe une ouverture qui conduit dans les cellules ethmoïdales postérieures ; le cornet moyen , bien plus long que le supérieur , recourbé et mince comme lui , articulé en arrière avec l’os palatin ; une gouttière longitudinale , laquelle fait partie du méat moyen des fosses nasales , et présente en avant mie ouverture qui communique avec les cellules antérieures de l’os , et par leur moyen avec les sinus frontaux. Les cellules antérieures de l’ethmoïde sont en général plus grandes et plus nombreuses que les postérieures. Les cellules antérieures et les postérieures n’ont entre elles

D’ANATOMIE DESCRIPTIVE

aucune communication ; elles sont tapissées par la membrane pituitaire. On trouve encore diverses lames minces , fragiles , qui bouchent une portion de l’ouverture du sinus maxillaire, et s’articulent avec le cornet inférieur.

Face antérieure ou naso-maxiUaire. Elle est peu étendue , présente au milieu le bord anté- PI- 5. fig. 7. rieur de la lame verticale, et de chaque côté la partie antérieure des rainures de l’ethmoide et des portions de cellules recouvertes par l’apophyse montante de l’os maxillaire supérieur.

Face postérieure ou sphénoïdale. Elle offre sur la ligne médiane le bord postérieur de la P). 5. fig. 8. lame verticale ; de chaque côté la partie postérieure des rainures de l’ethmoïde ; une surface convexe , inégale , qui correspond aux cellules postérieures de l’os , et s’articule avec la face antérieure du sphénoïde en haut , et avec l’os palatin en bas.

Faces latérales ou orbitaires. Elles sont irrégulièrement quadrilatères , allongées , offrent PI. 5. fig. 9, en avant des portions de cellules qui sont bouchées par l’os unguis ; en arrière , une surface quadrilatère , lisse , polie , appelée os planiim , faisant partie de la paroi interne de la cavité orbitaire. Cette dernière surface s’articule en haut avec le frontal , en bas avec les os maxillaire et palatin ; en avant avec Tunguis , et en arrière avec le sphénoïde.

L’ethmoïde est formé presque entièrement de tissu compacte. Il se développe par trois Pf 5. llg. i3. points principaux d’ossification , l’un pour sa partie moyenne , et les deux autres pour ses masses latérales.

DU SPHÉNOÏDE.

C’est un os impair , symétrique , placé à la partie inférieure et moyenne de la base du crâne. Sa forme est irrégulière et difficile à déterminer. Il présente une partie moyenne , à peu près cubique , qu’on a nommée le corps , et quatre apophyses considérables situées sur les côtés. Ces dernières parties ont été appelées les grandes et les petites ailes du sphénoïde. 11 offre six faces.

Face supérieure ou cérébrale. Elle est fort inégale, concave , et tapissée par la dure- pi, g gg, , mère. On voit d’avant en arrière , sur sa ligne moyenne , 1“ une surface lisse sur chaque côté de laquelle passent les nerfs olfactifs ; une gouttière transversale , qui correspond à l’entrecroisement des nerfs optiques ; 2“ la fosse pituitaire ou sus-sphénoïdale , qui est carrée , assez profonde , percée de petits trous , et loge la glande pituitaire ;

8“ une lame quadrilatère , inclinée en avant , faisant partie de la gouttière basilaire en arrière, échancrée sur ses côtés, et terminée en haut par deux angles saillans nommés les apophyses clinoïdes postérieures.

Sur chaque côté on trouve , 1“ une éminence aplatie , triangulaire , transverse , appelée petite aile ou apophyse d’ Ingrassias. Cette apophyse est lisse en haut ; en bas elle correspond à la fente sphénoïdale et à l’orbite ; son bord antérieur s’articule avec le bord inférieur du coronal ; le postérieur est arrondi et libre ; son sommet très-allongé est di rigé en dehors ; sa base se eontinue avec le reste de Tos , et offre en arrière une saillie anguleuse nommée apophyse clinoïde antérieure; 2° le trou optique: il est creusé dans la base de la petite aile, et oblique en avant et en dehors; il transmet le nerf optique dans la cavité orbitaire ; 3“ une gouttière superficielle placée entre le trou précédent

MANUEL

et l’apophyse clinokle antérieure , logeant l’artère carotide interne ; 4“ une gouttière plus large nommée caverneuse , située sur les côtés de la fosse pituitaire, et formant l’une des parois du sinus caverneux ; 5" derrière et au-dessous de la petite aile , on voit une grande surface concave , inégale , irrégulièrement quadrilatère , parsemée de sillons artériels et d’inégalités. Cette surface se termine en dehors et en haut par une facette inégale , qui s’articule avec l’angle antérieur inférieur du pariétal , et en arrière par un bord concave , qui se joint à la circonférence du temporal. Elle est séparée de l’apophyse d’Ingrassias par une large fente appelée sphénoïdale , à travers laquelle passent des vaisseaux et des nerfs ; elle présente en outre , 6“ le trou grand rond ou maxillaire supérieur dirigé en avant, et le trou ovale ou maxillaire inférieur dirigé en bas , pour le passage des nerfs maxillaires correspondans ; le trou petit-rond o\i sphéno-épineux , dans lequel passe l’artère méningée moyenne ; quelques autres petites ouvertures vasculaires.

PI. 6. fig. 2. Face inférieure ou gutturale. Fort inégale, elle présente sur la ligne médiane une crête qui se continue en haut avec la cloison des sinus sphénoïdaux, et se joint en bas au vomer.

De chaque côté , et de dedans en dehors , on trouve , 1® une petite gouttière dans laquelle pénètre une lame du vomer; 2® une autre petite gouttière longitudinale qui concourt a former le conduit pténjgo-pa latin ; 3® \ apophyse ptérygoide , éminence irrégulière , dirigée en bas , concourant à former en dedans l’ouverture postérieure des fosses nasales, et offrant en dehors une surface large qui fait partie de la fosse zygomatique. Cette apophyse présente en avant et en bas des inégalités qui s’articulent avec l’os du palais ; en arrière, elle est creusée par un enfoncement nommé fosse ptérygoide. Sa base est traversée d’avant en arrière par le trou vidicn ou ptérygoidien ; eu bas elle est divisée en deux lames , dont l’externe est plus large , et l’interne plus étroite. Celle-ci se termine par un crochet sur lequel se réfléchit le tendon du muscle péristaphylin externe; entre les deux lames de l’apophyse ptérygoide, se trouve reçue la tubérosité de l’os palatin; 4“ en dehors des apophyses pterygoïdes , on voit les orifices inférieurs des trous maxillaire inférieur et sphéno-épineux.

PI. 6. fig. 3. Face antérieure ou orhito-nasale . Elle est irrégulière , plus large au milieu que sur ses

côtés. Elle présente sur la ligne médiane un angle saillant , et au-dessous une crête

mince qui s’articule avec la lame perpendiculaire de l’ethmoïde , et se prolonge en arrière pour former la cloison des sinus sphénoïdaux. De chaque côté on aperçoit , 1® l’ouverture des sinus sphénoïdaux ; ces deux ouvertures sont irrégulières, et articulées dans une partie de leur contour avec les cornets sphénoïdaux : elles conduisent dans les sinus sphénoïdaux ou cavités creusées dans l’épaisseur de l’os , séparées l’une de

PI. f>. fig. 6. l’autre par une cloison moyenne, développées en raison directe de l’àge, et tapissées

par la membrane pituitaire ; 2® en dehors de l’ouverture des sinus sphénoïdaux , sont

des inégalités qui s’articulent en haut avec l’ethmoïde , et en bas avec l’os palatin ; 3® l’orifice antérieur du trou optique, et de la fente sphénoïdale; 4® une surface triangulaire , lisse et plane , dirigée obliquement en avant et en dedans , faisant partie de la paroi externe de l’orbite. Cette surface est bornée en haut par la fente sphénoïdale , et par une surface rugueuse , triangulaire , qui se joint au coronal ; en bas , par un bord arrondi et libre, qui concourt à la formation de la fente sphéno-maxillaire ; en avant.

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par un bord inégal , dentelé , qui s’articule avec l’os malaire ; en dedans , par l’orifice antérieur du trou maxillaire supérieur.

Face postérieure ou occipitale. Elle a peu d’étendue , et offre à sa partie moyenne une surface rugueuse, quadrilatère, qui s’articule avec l’apophyse basilaire de l’occipital.

Sur les côtés de cette face on voit , de dedans en dehors , l’orifice postérieur du conduit ptérygoïdien ; un bord rugueux qui se joint au rocher.

Faces externes ou zygomato-temporales. Elles sont irrégulières , dirigées en dehors et en bas ; elles présentent en haut une surface concave , quadrilatère , qui fait partie de la fosse temporale ; en bas , une autre surface concave aussi , qui se prolonge sur l’apophyse ptérygoïde , et concourt à la formation de la fosse zygomatique. Ces deux surfaces sont séparées l’une de l’autre par une crête transversale.

Bords. Il y en a deux principaux : la face supérieure et la face antérieure sont séparées par un bord horizontal , inégal , coupé en biseau , mince au milieu , où il s’articule avec l’ethmoïde , allant en s’élargissant en dehors pour s’unir avec le bord inférieur du frontal. La face supérieure et la face externe sont séparées par un autre bord concave , taillé d’un double biseau pour s’articuler avec le temporal. Ce bord , en se réunissant avec le précédent , forme en dehors une facette inégale , articulée avec l’angle antérieur et inférieur du pariétal ; en arrière , en s’unissant à la face postérieure, il forme une apophyse pointue, nommée X épine élu sphénoïde , laquelle est reçue dans l’angle rentrant qu’on trouve entre le rocher et la portion écailleuse du temporal.

Le sphénoïde est formé de deux lames de tissu compacte et de tissu celluleux ; on observe ce dernier surtout dans le corps de l’os avant le de’veloppement des sinus , dans les grandes et les petites ailes , et l’apophyse ptérygoïde.

Dans l’embryon , le sphénoïde forme deux pièces distinctes , l’une antérieure ou sphénowbitaire , et l’autre postérieure ou sphéno-temporale . Il se développe par sept points principaux d’ossification , qui se montrent au centre de l’os , vers la base des petites ailes , au point de jonction des apophyses ptérygoïdes avec le reste de l’os ; à l’extrémité de l’aile interne de ces mêmes apophyses.

PI. G. fig. 5

PI. 6. fig. 9,

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