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MANUEL
Ou a la preuve de lexlatence de ce» deux élémens principaux dans la composilion des
^ onrlini mielmic temps dans de 1 acide hydrochloi îque
1° en les mettant tremper pendant quelque temps J 1
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calcaire qui est devenue très-friable en perdant la gelât, ne. S, par le feu on caleme r en détruit la partie gélatineuse , et il ne reste ego eurent que les sels terreux eélatine et la graisse font environ la moitié du pouls des os ; 1 autre moitié est
os, on La
est formée
par in^iquL, lesquelles sont, d’après les analyses les plus récentes , le
pai aes suDsid b rnmnose la plus grande partie ; le carbonate de chaux , le
phosphate de c laux , q , d’ammoniaque ; des oxides de fer et de manganèse ,
phospborique; quelques traces d’alumine, de silice et de soude L e tissu osseux est composé de fibres très-solides , identiques dans tous les os , disposées de différentes manières , dans leurs diverses régions ; tantôt elles ont 1 apparence de lames plus ou moins denses , qui entourent les os , et tapissent les ouvertures qu ils présentent . ,e Lit ces lames qu’on nomme le tissu compacte ; tantôt elles sont disposées en fdamen s , en lai, .elles nombreuses, très-minces , aréolaires, qui se portent dans nulle directions, et laissent entre elles des cellules, de grandeur et de forme variables , qui communiquent toutes les unes avec les autres. Cet arrangement des fibres osseuses a reçu le nom de tissu spongieux , celluleux, ou réticulaire. On observe spécialement le tissu spongieux a mtei leui
des os , et le tissu compacte à l’extérieur.
Sous le rapport de leur forme , on a divisé les os en longs, en plats, en courts, suivant que la longueur ou la largeur prédominent dans leurs dimensions , ou qu’elles sont égalés a
1 Tm offon/w se rencontrent dans les membres. Ils sont d’autant plus volumineux et moins nombreux, qu™ les étudie plus près du tronc. Leurs extrémités sont dilatées, comme renflées. Leur partie moyenne , ou leur corps est rétréci , en general arrondi ou triangulaire, et souvent tordu sur lui-même : il est creusé d’une cavité centrale qui renier me a et qu’on nomme le canal médullaire. Ce canal donne plus de legerete et de force a 1 os, sans augmenter la quantité de la substance qui le compose : il est d autant plus étendu qu on est 5’G’ plus â-é. Le corps des os longs est formé d’une lame de tissu compacte , fort épaisse au milieu’, et devenant de plus en plus mince vers les extrémités , pour envelopper le tissu spongieux abondant qu’on y rencontre.
Les os plats ou larges forment ordinairement , par leur réunion, les parois de certaine cavités , comme le crâne, le bassin. Ils présentent deux lames de tissu compacte , a fibres ;. 4. souvent rayonnées, renfermant entre elles une quantité variable de tissu spongieux .
t, 2. dernier a reçu , aux os du crâne , le nom de diploé. .
Les os courts sont ordinairement fort irréguliers , peu volumineux , et rassembles en grand nombre dans les régions qu’ils occupent. Ils sont composés , a 1 extérieur, t une lame mince de tissu compacte , et , à l’intérieur, de tissu spongieux.
Considérés à leur surface , les os présentent une foule d’éminences et de cavités, auxquelles
on a donné des noms différens.
Les éminences ont été nommées apophyses. Lorsqu’elles sont séparées de la partie principale de 1' os par une couche de cartilage, et cjue leur ossification n’est point achevée, on les pj, 2 p appelle épiphyses.
Les apophyses ont été divisées en celles qui servent aux articulations , et en celles qui n’y servent pas.
1° Les apophyses articulaires ont été nommées têtes , lorsqu’elles sont sphéroïdales ; conih/lrs , lorsqu’elles sont plus larges dans un sens que dans un autre ; et la partie rétrécie qui les soutient ordinairement a été nommée le col. Quand elles servent aux articulations immobiles , on les a appelées dentelures , racines , etc.
2° Les apophyses non articulaires sont , pour la plupart , destinées à l’insertion d’organes fibreux , de ligamens , de tendons , d’aponévroses ; à la réflexion de quelques tendons , etc.
Elles ont été distinguées :
A. D’après leur forme générale , en — lignes ; éminences inégales , peu saillantes , étendues en longueur : — crêtes; saillies semblables aux lignes, mais seulement lisses et plus marquées: — bosses ; apophyses arrondies , larges et lisses : — protubérances et tubérosités ;
éminences arrondies et rugueuses.
î>. D’après les corps auxquels on les a comparées : en apophyses épineuse, styloïde, coracoïde , odontoïde , mastoïde , etc. , suivant qu’elles ressemblent à une épine , à un stylet , au bec d’un corbeau , à une dent, à un mamelon.
C. D’après leurs usages : trochanters , ou éminences qui servent à la rotation ; apophyses orbitaires , qui appartiennent à l’orbite, etc.
1). D après leur direction et leur situation : de là apophyses transverscs , montantes , verticales, supérieures , etc.
Les cavités que présentent les os ont été , comme leurs apophyses , divisées en articulaires et en non articulaires.
Les cavités articulaires ont été appelées cotyloïdes, quand elles sont hémisphériques et profondes; glénoïdes , lorsqu’elles sont larges et peu concaves; facettes , si elles sont presque planes; alvéoles , quand elles sont profondes et coniques.
Les cavités non articulaires ont été diversement dénommées , d’après leur forme , leurs usages, etc. ; savoir : — fosses ou fossettes : cavités dont l’entrée est plus large que le fond;
— sinus : cavités dont l’entrée est plus étroite que le fond ; — empreintes : cavités larges , peu profondes , rugueuses ; — rainures : cavités étroites, profondes , étendues en longueur;
— sillons : cavités étroites et longues qui logent des artères ; — gouttières : cavités allongées qui reçoivent ordinairement des veines ; — échancrures : excavations pratiquées sur les bords des os ; — trous : cavités qui traversent de part en part un os peu épais ; — canaux : cavités qui parcourent dans les os un trajet étendu.
Les os présentent à leur surface des ouvertures nombreuses , par lesquelles passent les vaisseaux qui les nourrissent. Les os longs ont sur leur corps un canal nourricier principal , et à leurs extrémités une multitude d’autres trous secondaires. Le tissu , compacte lui-même , est criblé de pores qui donnent passage à des vaisseaux forts déliés. Les os larges et courts offrent seulement ees deux dernières espèces de cavités de nutrition.
MANUEL
développement des os.
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PI. «g. 7-
Les os sont bien loin d’offrir la même structure aux diverses époques de la vie. Dans les premiers temps, après la conception, ils sont muqueux comme tous les autres organes; bientôt ils deviennent cartilagineux ; il se creuse dans leurs cartilages des vaisseaux qui sont d’abord blancs , puis deviennent jaunes , et enfin rouges lorsqu ils reçoivent le sang. C est alors seulement que commence l’ossification proprement dite , que le cartilage temporaire de l’os disparaît, pour faire place au parenchyme gélatineux et au phosphate de chaux Certains os se développent par un seul point d’ossification ; d’autres par un plus grand nombre , qui sont d’abord séparés , et se soudent ensuite les uns avec les autres a des époques
variables pour chaque os.