II. RÉGION AURICULAIRE
Elle comprend les trois M. auriculaires , qu’on a distingués , d’après leur position en :
Muscle auriculaire supérieur (0.
PL 63, fig. 1. Il est mince, aplati, triangulaire, placé sur la tempe au-dessus de l’oreille. Ses fibres naissent de la partie externe de l’aponévrose épicrânienne, et viennent en convergeant se terminer à la partie supérieure du fibro -cartilage de la conque. Ce muscle est recouvert par la peau, et appliqué sur l’aponévrose temporale. Quand il se contracte , il tend l’aponévrose épicrânienne , et porte l’oreille en haut.
Muscle auriculaire antérieur W.
PL 63, fig.
Il est placé au-devant de l’oreille. Sa forme est analogue à celle du précédent. Ses fibres naissent de la partie antérieure de la conque , et se dirigent en avant, pour aller en divergeant se terminer en dehors de l’aponevrose epicranienne, près du M. frontal. Il tire l’oreille en haut et en avant.
(1) M. temyoro-oriculaire. Chauss. ; M. atlollens auriculam. Socmm. — (2) M. zrgomalo-o ri eu la ire. Cliauss. ; M. prior auriculœ. Soëmm.
Muscle auriculaire postérieur (>). .
C’est un petit faisceau charnu , aplati , irrégulièrement fusiforme, horizontal, qui est PI. 62, fig. placé à la partie postérieure de l’oreille. Il est ordinairement partagé en deux ou trois portions distinctes. Il s’insère par de courtes fibres aponévrotiques sur la base de l’apo- PI 63, fig. physe mastoïde , et vient se terminer à la partie postérieure de la conque de l’oreille. Il est appliqué sur le temporal , et recouvert par les tégumens. En se contractant il porte l’oreille en arrière.