‹ Manuel d'anatomie descriptive du corps humain. Représentée en planches lithographiées (volume 5)Chapitre 21 sur 46 · PI · texte numérisé non relu

PI

Fig. 1. Elle représente une portion de la peau du crâne d’un enfant, dont les artères sont injectées : les ramifications artérielles les plus grosses ont été séparées de leur tronc lorsqu’on a détaché la peau. Les ramifications les plus fines s’anastomosent toutes les unes avec les autres , en formant un réseau à mailles très-déliées.

Fig. 2. Elle représente les veines d’une portion de peau prise au-dessus de la malléole externe d’une jeune femme. Les veines les plus grosses sortent du tissu cellulaire pour se porter à la face interne de la peau , tandis que les ramifications les plus fines s’introduisent dans cette membrane , où elles représentent un réseau par leurs fréquentes anastomoses. Ces vénules diffèrent des artères représentées dans la figure précédente , parce qu’elles sont plus grosses, moins flexueuses, et qu’elles forment des aréoles plus larges.

Fig. 3. Les vaisseaux lymphatiques d’une portion de peau, prise au-dessous de l’arcade crurale d’une jeune femme. Ces vaisseaux sont injectés au mercure.

Explication des Planches,

MANUEL

N® 1. Vaisseau lymphatique remontant clans le tissu cellulaire sous-culanë. — 2. Vaisseau lymphatique sous-cutané. — 3,4. Autres rameaux du même vaisseau.

— 5. Point de réunion des deux vaisseaux précédens, et tronc commun qui en

provient — 6. Autre rameau sous-cutané. — 7, 7. Vaisseaux lymphatiques pénétrant dans le tissu de la peau. — 8,8, 8. Vaisseaux pénétrant encore plus profondément dans la peau , et rendus visibles par les globules de mercure qui les remplissent. — 9. Autre rameau sous-cutané naissant de la branche 4. 10,11. Autres

vaisseaux tres-delies s enfonçant dans la peau. — — 12, 13. Rameaux sous-cutanés formant un réseau. — 14. Vaisseaux lymphatiques abandonnant la peau pour s’enfoncer dans le tissu cellulaire. — 15 , IG. Peau dépouillée de tissu cellulaire.

— 17, 17. Tissu cellulaire graisseux sous-cutané.

Fig. 4. Section du derme, de sa face profonde à sa face superficielle, faite pour démontrer les aspérités et les sillons de la dernière de ces faces , d’après M. Gaultier.

NO 1. Face profonde du derme. — 2,2,2. Aspérités du derme, creusées chacune d'un léger enfoncement. — 3 , 3, 3. Les sillons qui séparent les aspérités du derme.

Fig. 5. Elle représente une coupe de la peau, considérablement grossie, afin de faire voir la disposition des quatre couches, qui forment, d’après M. Gaultier, le corps muqueux réticulaire.

N® 1 . Le derme hérissé de ses aspérités. — 2. Les bourgeons sanguins , doubles, comme accolés, surmontant les aspérités du derme. — 3. Couche alhide profonde , recouvrant les bourgeons sanguins et pénétrant dans leurs intervalles. — 4. Les gemmules, représentant une sorte de membrane excavée à sa face interne, pour reposer sur les bourgeons sanguins, dont elle est séparée par la couche précédente. — 5. Couche albide siiperfcielle ^ recouvrant les gemmules. — G. Face externe de la peau. — 7. Face interne du derme.

Fig. 6. Les bourgeons sanguins isolés, d’après M. Gaultier.

Fig. 7. Elle représente une portion delà peau du nez d’un vieillard, coupée de sa face profonde à sa face superficielle , afin de faire voir la disposition des follicules sébacés. ( Deux fois la grandeur naturelle. )

Fig. 8. La même pièce considérablement grossie.

Fig. 1. Face superficielle, et — 2. face profonde du derme. — 3,3. Deux follicules sébacés intacts, couverts de vaisseaux très -fins. — 4, 4. Le fond de ces follicules. — 5,5. L’ouverture des mêmes follicules. — G , G, 6, Trois follicules ouverts dans toute leur étendue, afin de faire voir leur cavité , de laquelle on a enlevé la matière sébacée. — 7, 7,7. Les orifices d’autres follicules. — 8. Fibres du derme.

Fig. 9. Portion de la peau du talon, dont répiderme est en partie détaché et renversé. On voit les filarnens ténus , que je regarde les uns comme des vaisseaux cxhalans , les autres comme des vaisseaux absorbans, et qui passent de la peau à travers les porosités de l’épiderme.

D’ANATOMIE DESCRIPTIVE

N® 1. La face externe du derme, dont les sillons et les aspérités sont trèsvisibles. — 2. Epiderme et portion du corps muqueux réticulaire , détachés et renversés. — 3, 3. Filamens blancs, très-ténus, élastiques, extrêmement nombreux , qui passent du derme à travers l’épiderme.

Fig. 10. Elle représente un morceau d’épiderme et du corps muqueux réticulaire de la peau du bras, vu par sa face interne. Grossi à la loupe.

N° 1, 1, 1. Petites excavations du corps muqueux réticulaire, qui reçoivent les aspérités du derme. — 2,2, 2. Les rides qu’on observe sur ces parties de la peau.

Fig. 1. L’ongle du pouce de la main droite.

1. Face externe de l’ongle. — 2. Base de l’ongle reçue dans un repli du derme. — 3. La lunule. — 4, 4. Les cotés de l’ongle. — 5. Extrémité libre de l’ongle. — 6. Plis de la peau au niveau de l’articulation phalangienne.

Fig. 2. L’ongle du gros orteil , isolé , et vu par sa face superficielle. Pris sur un homme de 50 ans.

N° 1. Face superficielle, convexe et cannelée. — 2. Racine de l’ongle. — 3. Extrémité libre. — 4,4. Bords de l’ongle.

Fig. 3. La pièce précédente, vue par sa face interne.

N® 1. Face interne marquée de cannelures longitudinales profondes. — 2. Ra* chie, — 3. extrémité libre de l’ongle. —4, 4. Bords de l’ongle légèrement rentrans.

Fig. 4. Elle représente une coupe longitudinale et verticale du gros orteil, destinée à faire voir comment l’ongle est enchâssé dans le derme.

N°® 1 et 2. Coupe de la première et de la dernière phalanges. — 3. Face superficielle de l’ongle. — 4. Portion de la face profonde de l’ongle libre au-delà de la peau. — 5. Extrémité libre de l’ongle. — G. Le derme de la face dorsale de l’orteil. — 7. R.epli que forment le derme et l’épiderme en se réfléchissant sur la face su- , perficielle de l’ongle. — 8. Epiderme de la face inférieure de l’orteil, se portant de la peau sur la portion libre de la face profonde de l’ongle.

Fig. 5. L’ongle du gros orteil d’un vieillard , dans son accroissement naturel , quand il n’est pas coupe; tiré des collections de la Faculté de médecine.

N° 1. Racine de l’ongle. — 2. Face superficielle très-convexe. — 3. Portion de la face profonde de l’ongle.

Fig. 6. Coupe verticale d’un poil de la bajoue d’un bœuf, d’après M. Gaultier.

N° 1. Le poil fendu. — 2. Membrane du follicule. — 3. Vaisseau s’introduisant

MANUEL

Fig.

Fig.

Fig.

dans le follicule par son orifice. — 4. Le meme vaisseau descendant dans le follicule pour aller à la base du poil. — 5. La cavité du poil, dont la base repose sur un petit corps conoïde rougeâtre. — G. La racine du follicule formée par des filets nerveux. — 7. Petits poils. — 8. Follicules sébacés qui garnissent l’entrée du bulbe des poils.

7, Poils fendus, d’après M. Gaultier.

N® 1/1. L extrémité libre des poils. — 2,2. La base creusée d’une cavité qui recevait l’organe générateur des poils.

8. Coupe transversale d’un poil au niveau de l’orifice de son bulbe , d’après M. Gaultier.

N° 1. Capsule du poil. — 2,2,2. Follicules sébacés qui forment une espèce de couronne autour du poil. — 3. Le poil coupé.

9. Coupe d’un follicule pilifère et du poil qu’il renferme, afin de faire voir les trois couches superposées dont est formée la capsule, suivant M. Gaultier.

Fig. 10. Une portion de la peau noire , garnie de poils , prise à l’entrée des fosses nasales d’un bœuf; section transversale : d’après M. Heusenger.

N° 1. Tissu sous-cutané. — 2. Le corium renfermant les bulbes des poils et les follicules sébacés. — 3. Couche de pigmentum. — 4. Les follicules des poils pénétrant jusqu’au tissu sous-cutané. — 5,5. Follicules sébacés placés entre les poils. — 6. Epiderme.

Fig. 11. Section transversale du museau d’un bœuf, d’après le même auteur.

N° 1. Tissu cellulaire sous-cutané. — 2. Corium très-mince. — 3. Epiderme épais. — 4. Poils ordinaires avec leurs racines, au-dessus desquelles il y a un follicule sébacé destiné a sécréter une matière huileuse qui lubréfie le poil. — 5. Grands poils avec leurs follicules : le moyen est ouvert dans toute sa longueur.

— 6. Racine du poil. — 7. Substance charnue qui entoure immédiatement le poil.

— 8. Tunique extérieure du follicule. — 9. Racines des petits poils, et follicules sébacés qui les avoisinent.

Fig. 12. Section transversale du follicule d’un grand poil : on voit à l’intérieur le poil coupé , la substance charnue qui l’entoure , et extérieurement la tunique du follicule, d’après M. Heusenger.

Fig. 13. Trois grands poils , d’après M. Heusenger.

N° 1. Poil retiré de son follicule, et dont la base est entourée par la substance charnue. — 2. Le même poil dépouillé de sa substance charnue. — 3. Moustache d’un rat enveloppée dans son follicule, lequel est fendu. — 4. Pigmentum noir, placé à l’entrée du follicule.

Fig. 14. Le poil d’un chevreuil , grandeur naturelle.

Fig. 15. La racine et le commencement du poil d’un chevreuil, fortement grossi, afin de faire voir la forme des aréoles qu’il offre au microscope.

N® 1. La racine, — 2. Le commencement du poil.

D’ANATOMIE DESCRIPTIVE

Fig. 10. Corps du poil précédent , coupé longitudinalement.

Fig. 17. Section transversale du meme poil, afin de faire voir ses aréoles, dont les intérieures sont plus grandes que les extérieures , d’après M. Heusenger.

Fig. 18. Cheveu blanc d’un homme , vu au microscope.

Fig. 19. La racine du cheveu précédent.

Fig. 20. Cheveu blanc-grisâtre , du meme homme.

Fig. 21. Cheveu blond d’une femme.

Fig. 22. Portion d’un poil brun, crépu, de la barbe d’un homme, vu au microscope; il est aplati.

Fig. 23. Une soie de porc, grandeur naturelle.

N<^ 1. La racine. — 2. Le corps du poil.

Fig. 21. Portion de poil de brebis, vu au microscope.

Fig. 2o. Section oblique de la soie d’un porc, vue au microscope.

N° 1. Partie intacte de la soie. — 2. Section. — 3 . Substance médullaire.

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