C. Des mrfs cardiaques inférieurs
PI. 18S, 187, Du côte droit les nerfs cardiaques inferieurs se composent de plusieurs filets qui, après s’être réunis en une espèce de plexus, descendent derrière l’artère sous-clavière , puis ensuite le long de l’artère brachio-céphalique, et passent amdevùnt de la courbure de l’aorte, pour se terminer au plexus cardiaque antérieur. Du côté gauche les nerfs cardiaques inférieurs ne forment ordinairement qu’un seul tronc avec le moyen.
Des ganglions nerveux de la poitrine:^
A. Le ganglion cardiaque est situé derrière la courbure de l’aorte, près de l’origiue de PL i86,187, ce vaisseau, au-devant de la bifurcation des bronches. D’une forme allongée, d’une
couleur grisâtre, d’une consistance molle, il est étendu de haut en bas, depuis l’origine de 1 artère brachio-cephaliqiie jusqu’à la bifurcation de l’artère pulmonaire. Par sa partie supérieure il reçoit les nerfs cardiaques ; en avant, en arrière et en bas, il donne naissance à un grand nombre de filets.
I.ÇS Jilets antérieurs , peu nombreux, se perdent dans les parois de la partie antérieure de l’aorte, et s’anastomosent avec le plexus coronaire antérieur.
Les postérieurs se rendent au plexus pulmonaire.
Les inférieurs ^ très-nombreux et assez volumineux, sont divisés en deux ordres. Lés uns, réunis en faisceau , embrassent en arrière le ligament artériel, et se portent sur l’artère pulmonaire gauche. Là ils se séparent ; les uns pénètrent dans le poumon , et se confondent avec les ramusCules du plexus pulmonaire; les autres, en plus grand nombre, descendent vers le cœur, le long de l’artère pulmonaire. Un rameau plus considérable que les précédens s,e porte à la partie postérieure de la base du cœur, et se partage en de nombreux filets qui embrassent l’arlèré coronaire postérieure, et forment \e plexus PI. 189, fig.r. coronaire postérieur, qui se divise en autant de plexus secondaires que cette artère a de rameaux.
Parmi les autres filets inférieurs du ganglion cardiaque, il en est qui passent derrière l’artère pulmonaire, et se rendent au plexus coronaire postérieur : la plupart gagnent la partie antérieure de la base du cœur , en se glissant autour de l’aorte, et forment \q plexus Pb i89,fig.2. coronaire antérieur, qui environne l’origine deTartère du même nom et l’accompagne dans toutes ses divisions.
B. ganglions thoraciques sont ordinairement au nombre de douze de chaque côté. PL 200. Plus petits que les ganglions cervicaux, ils sont placés au-dessôùs de la plèvre, au-devant
de la tête de chaque côte, ou dans les espaces intercostaux. Ils communiquent tous entre eux par dés filets qui vont de l’un à l’autre, et ils donnent naissance à des filets externes et internes.
Les filets dé communication sont assez volumineux ; il n’en existe jamais qu’un entre deux ganglions. De leur partie externe s’échappent de petits filamens qui se perdent dans les muscles intercostaux et les parties voisines.
Les filets externes ne sont que les rameaux de communication avec les branches antérieures des nerfs dorsaux, que nous avons dit émaner de,ces dernières.
Les filets internes sont très-nombreux. Quelques-uns forment les nerfs splanehniques ; les autres s’entrelacent au-devant de la colonne vertébrale, et se jettent dans le plexus pulmonaire. Un filet né du dixième ganglion descend sur l’aorte , s’anastomose plusieurs fois avec celui du côté opposé , et va se terminer au plexus cœliaque.
Des nerfs splanchniques. ■ '
Il y a deux nerfs splanchniques, distingués en grand et en petit.
manuel■
grand nerf splanchnique n^xx. delà partie interne des sixième, septième, huitième, neuvième et quelquefois dixième ganglions thoraciques, par autant de racines qui descendent en dedans, le long du rachis , et s’unissent en un seul tronc, vers la onzième vertèbre du dos. Ce tronc pénètre bientôt dans l’abdomen, à travers un écartement des fibres du diaphragme; il passe derrière l’estomac, et, parvenu un peu au - dessus de la capsule surrénale, il se divise en plusieurs rameaux qui se jettent dans le plexus semi-
lunaire. 1 J-
petit nerf splanchnique est formé par deux filets qui naissent du dixième et du onzième ganglions thoraciques, et se réunissent sur le corps de la douzième veitèbre du dos. Ce nerf entre isolément dans l’abdomen, et se partage en deux rameaux, dont l’un s’anastomose avec le grand splanchnique, tandis que l’autre se jette dans les plexus rénal et solaire.
4 ° Des ganglions nerveux de Vabdomen.
Pi. aoi, 302. A. Les ganglions semi-lunaires sont au nombre de deux. Beaucoup plus volumineux que les précédens, sigmoïdes, concaves en haut, convexes en bas, ils sont étendus en partie sur les piliers du diaphragme, en partie sur l’aorte, à la hauteur de l’artère cœliaque, au-dessus et un peu en arrière de la capsule surrénale. Leur extrémité supérieure et externe reçoit les grands nerfs splanchniques ; par l’inférieure ils communiquent entre eux , soit immédiatement, soit au moyen d’un rameau ou d’un faisceau de filets. Le ganglion semilunaire du côté droit est placé près de la tête du pancréas, entre le pilier droit du diaphragme et la veine cave; il est le plus souvent en contact, en haut, avec la capsule surrénale, en bas, avec l’artère rénale. Celui du côté gauche est couché ordinairement sur l’artère diaphragmatique correspondante, et recouvert par la queue du pancréas. Il est en rapport immédiat, supérieurement, avec la veine splénique; inférieurement, avec l’artère rénale correspondante. Les ganglions semi-lunaires sont entourés d’un grand nombre d’autres ganglions qui varient pour le volume et le nombre ; ceux-ci reçoivent de toute la périphérie des premiers, et s’envoient réciproquement une foule de filets qui s’entrelacent, et laissent entre eux des areoles très-variables pour leur forme et leur étendue.
PI. 20! ; 202.- Cet assemblage de ganglions et cet entrelacement de leurs filets porte le nom de plexus solaire. Ce réseau nerveux est placé sur le rachis, l’aorte et les piliers du diaphragme; il est en rapport, en avant, avec 1 estomac, en haut, avec le foie et le diaphragme , en bas, avec le pancréas. Il reçoit quelques rameaux des nerfs vagues, et envoie à l’aorte un très-grand nombre de filets qui se divisent en autant de plexus secondaires que ce vaisseau a de branches.
PI. 20J. 1 ° h&s plexus sous~diaphragmatiques naissent de la partie supéiieure du plexus solaire.
Ils sont formés d un petit nombi’e de filets, dont les uns se distribuent aux fibres charnues du diaphragme, tandis que les autres accompagnent les rameaux des artères diaphragmatiques inférieures. Nous avons indiqué ailleurs leurs anastomoses avec les nerfs phréniques.
PI. 20), 202. 2 ® Le plexus cœliaque est véritablement le prolongement inférieur du plexus solaire sur
l artère cœliaque. Composé lui-meme d’un assez grand nombre de ganglions, il reçoit des
filets du douzième ganglion thoracique, mais surtout des nerfs phréniques et pneumogastriques. Il se partage en trois plexus secondaires.
A. Le plexus coronaire stomachique embrasse et accompagne l’artère du même nom, le long de la petite courbure de l’estomac, en répandant sur les deux faces de ce viscère une multitude de filets qui communiquent avec ceux des nerfs vagues. Près du pylore, les filets supérieurs de ce plexus se jettent dans le plexus hépatique; les inférieurs se portent sur la partie antérieure de l’artère gastro-épiploïque droite, où ils forment un plexus secondaire. Quand l’artère coronaire stomachique envoie une branche au foie, le plexus se divise pour l’y accompagner.
B. heplexus hépatique est plus considérable que le précédent. Accompagnant l’artère
hépatique et la veine porte, il se dirige avec elles vers la scissure du foie , et se divise en deux portions. La portion inférieure se porte sur la partie postérieure de l’artère gastroépiploïque droite, et lui forme une gaîné plexiforme qui, s’anastomosant avec les filets du plexus coronaire stomachique, se divise en même temps que le vaisseau , et se distribue à l’estomac , au duodénum , au pancréas et à l’épiploon. La portion supérieure s’épanouit aux environs du col de la vésicule biliaire. Quelques-uns de ces filets pénètrent dans les membranes de cette vésicule, et accompagnent le conduit cholédoque. D’autres forment à l’artère pylorique une gaine plexiforme qui va s’anastomoser avec les derniers filamens du plexus coronaire stomachique. Le plus grand nombre pénètre dans le foie en suivant les divisions de l’artère hépatique et de la veine porte, et les racines du conduit hépatique. Chez le fœtus, cette portion envoie à la veine ombilicale des ramifications qui l’accompagnent jusqu’au placenta. — Outre les nerfs du plexus hépatique, le foie reçoit directement de la partie convexe du ganglion semi-lunaire plusieurs filets qui passent sous le lobe fife et forment un plexus séparé. .
c. Le plexus splénique est formé par quelques filets qui accompagnent l’artère splénique jusque dans la substance de la rate, et se divisent avec elle pour se poi’ter au pancréas, à l’estomac et à l’épiploon gastro-colique. . . .
3 ® Le plexus mésentérique supérieur naît du prolongement du plexus solaire sur l’aorte, au niveau de l’origine de l’artère mésentérique supérieure. Il suit le trajet de cette artère, s’engage avec elle entre les deux lames du mésentère, et forme un vaste réseau qui embrasse les ganglions lymphatiques, et dont les filets accompagnent toutes les divisions de l’artère, et se distribuent à l’intestin grêle, au cæcum et à une portion du colon. Un faisceau particulier de filamens naît de ce plexus, suit l’extrémité droite du pancréas, et se porte au duodénum avec quelques petites artères.
4 ° Le plexus mésentérique inférieur semble n’être que l’extension du précédent au-devant de l’aorte. Après avoir reçu un assez grand nombre de filets de communication des ganglions lombaires, et des plexus émulgens et spermatiques, il se porte sur l’artère mésentérique inférieure, qu’il entoure d’une gaine plexiforme , et il-l’accompagne ainsi jusque vers la marge du bassin, où il se divise en deux portions. La portion interne embrasse l’artère iliaque primitive, et se subdivise bientôt en deux plexus secondaires , l’un pour l’artère iliaque externe, et dont on peut suivre les filets jusqu’à la e\àsse\ t autre opxi. descend dans le bassin avec l’artère hypogastrique, et fournit un petit plexus à chacune de ses branches. Plusieurs filets de ce dernier se séparent des artères pour aller au-devant
PI. 202 , ao3.
PL 201,202, 2o3.
PL 20Î , 202, 2o3.
du sacrum se jeter dans le plexus hypogastrique. La porlion externe du plexus mésentérique inférieur accompagne l’artère du même nom dans toutes ses divisions. Des ûlets du plexus qu’elle envoie à l’artère colique gauche supérieure vont communiquer avec le plexus mésentérique supérieur.
PJ. -^00, 201, 50 Les plexus rénaux sont formés par des faisceaux provenant des plexus solaire et
cœliaque, des ganglions semi-lunaires eux-mémes, et par l’épanouissement des petits nerfs splanchniques. Ils reçoivent aussi deux autres nerfs, l’un né par deux racines des deux derniers ganglions thoraciques, et un autre venant du filet de communication du douzième ganglion dorsal avec le premier lombaire. Ces deux nerfs percent le diaphragme, et se réunissent ordinairement avant de se jeter dans le plexus rénal. Enfin il n’est pas rare de voir les deux premiers ganglions lombaires concourir à la formation des plexus rénaux. Nés de toutes ces origines et munis de plusieurs petits ganglions, les plexus rénaux accompagnent l’artère rénale et ses divisions dans la substance du rein. Ils envoient un petit plexus sur l’artère capsulaire, à la naissance de cette dernière.
P]. 200,201, 6 ° Les plexus spermatiques sont composés de quelques filets provenant des plexus rénaux,
et accompagnent l’artère spermatique jusqu’au testicule chez l’homme , et jusqu’à l’ovaire et la trompe de Eallope chez la femme. Ces plexus offrent quelques ganglions dans leur trajet; ils envoient des filamens aux uretères.
PI. 200, 201, B. Des ganglions lombaires. Ils varient, pour le nombre, de deux à cinq de chaque côté.
lis sont placés sur les parties latérales du corps des vertèbres lombaires, près du muscle grand psoas, derrière la veine cave et l’aorte. Ils donnent naissance à des rameaux de communication d’un ganglion à l’autre, et à des filets externes et internes.
Les rameaux de communication sont variables pour le volume, la forme et même l’existence ; en effet, ils manquent quelquefois ; ils s’étendent d’un ganglion à l’autre.
Les filets externes sont ceux que nous avons décrits comme venant des branches antérieures des nerfs lombaires pour communiquer avec les ganglions lombaires. Ils fournissent de leurs parties latérales quelques filamens au muscle grand psoas, entre les languettes duquel ils sont ordinairement couchés.
Les filets internes sont très-nombreux, et s’entrelacent de manière à former au-devant de l’aorte un plexus qui contient quelques petits ganglions. Ce plexus aortique communique par un grand nombre de filets avec tous ceux que nous avons décrits précédemment , et se continue avec le plexus hypogastrique. On trouve sur le corps des vertèbres plusieurs anastomoses entre les ganglions lombaires du côté droit et ceux du côté gauche.
PI. 200. G. Les ganglions sacrés^ au nombi’e de Unis ou quatre, sont le plus souvent placés
très-près de l’orifice des trous sacrés antérieurs, au-dessous du péritoine, et au milieu du tissu cellulaire graisseux du bassin. Ils s’envoient l’un à l’autre des rameaux de communication. Le premier en reçoit un du dernier ganglion lombaire. Les filets fournis par les ganglions sacrés sont distingués en antérieurs ou ceux qui forment spécialement le plexus hypogastrique , en externes et en internes.
Des filets externes , les uns sont les rameaux de communication avec les branches antérieures des nerfs sacrés, et que nous avons dit émaner de ces derniers. Les autres, beaucoup plus minces, se perdent dans les muscles pyramidal et releveur de l’anus.
Les filets internes, assez nombreux, forment avec ceux du côté opposé une espèce de
plexus et des anastomoses en arcades, que l’on voit très - distinctement sur la face anté- Pi. 200. rieure du sacrum et du coccyx, et qui réunissent ainsi à leur extrémité inférieure les nerfs grands sympathiques droit et gauche.
Le plexus hypogastrique se compose de plusieurs ramifications des nerfs vésicaux , uté- 200, 201, rins , vaginaux et hémorrhoïdaux du plexus sciatique , de la terminaison des plexus mésentérique inférieur et aortique , et enfin d’un grand nombre de filets antérieurs des ganglions sacrés. Ces filets se distribuent à la vessie, au rectum, à l’utérus , au vagin ou aux vésicules séminales, en accompagnant les artères qui se portent à ces organes. Quelques-uns suivent le trajet des branches de l’artère hypogastrique qui se portent à la partie postérieure de la cuisse.
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etudier facilement sur cette figure les plexus des nerfs, et l’épaisseur, la forme et la structure des cordons qui les composent. ( D’après Reil. )
No 1. Le cinquième, — 2, le sixième, — 3. le septième, — 4. le huitième des nerfs cervicaux. — 5. Le premier nerf dorsal. — 6. Nerf sus-scapulaire. — 7. Nerf circonflexe.— 8. Nerf radial. — 9. Nerf musculo-cutané.—10. Nerf médian.
— 11. Nerf cubital. — 12. Nerf cutané moyen.
Fig. 2. Portion du nerf vague préparé de la même manière. La structure de ce nerf est differente de celle des autres ; ses cordons sont peu distincts , et se réunissent en quelque sorte en une seule masse, et ne se distinguent que par des stries plus ou moins pro/ondes. Dans quelques endroits ses filets les plus ténus le .recouvrent en se croisant dans plusieurs directions, et forment une sorte de filet autour de lui. (D’après Reil. )
Fig. 3. Origine des nerfs crural, obturateur et ischiatique. On voit sur , cette figure la grosseur des cordons qui forment les nerfs lombaires et sacrés, et leur disposition, réticulée dans les plexus crural et ischiatique ; lé réseau des filets les plus ténus qui recouvre le plexus crural et surtoutj’iscbiatique; la structure des filets, plus compliquée à la partie supérieure du nerf crural ; la structure des filets mise à découyert, leur disposition parallèle dans le nerf ischiatique, et leurs divisions. (D’après Reil. )
N°l, 2, 3, 4. Second, troisième, quatrième et cinquième nerfs- lombaires.
— 5, 6, 7, 8,9. Premier, second, troisième, quatrième et cinquième nerfs sacrés.
— 10. Nerf crural. —-11. Nerf obturateur. — 12. Nerf ischiatique.
Fig. 4. Le nerf phrénique. Les filets nerveux marqués de stries se séparent et se réunissent de nouveau, de manière à former des anses et des îles. A l’extrémi^ inférieure du nerf, les filets s’échappent comme d’un point, pour aller se perdée en divergeant dans le diaphragme. ( D’après Reil. )
Fig. 5 , 6. Portions des nerfs brachiaux, du médian et du cubital, prises sur un cadavre d’homme. Les nerfs ont été préparés comme ceux de la fig. 1, après avoir injecte les artères. Les gros rameaux artériels ont été laissés, tandis que les petits qui se distribuent au névrilème ont été enlevés avec la tunique des nerfs. On voit une grande quantité de ramifications qui partent des artères voisines et se distribuent aux nerfs. On distingue facilement les divisions et les anastomoses des vaisseaux qui rampent entre les cordons nerveux. (D’après Reil. )
Fig. 7,8, 9. Portions des nerfs brachiaux qui ont été macérés dans l’acide nitrique , et sont parfaitement dépouillés de leurs tuniques. Les filets nerveui ont été légèrement écartés, afin de mettre en évidence leurs nombreuses réunions, leurs anses, leurs plexus et leurs anastomoses. (D’après Reil.)
Fig. 10. Le ganglion cervical supérieur du grand sympathique, réduit en filets nerveux.
( D’après Scarpa. )
N® 1. Tronc du grand sympathique, un peu au-dessous du canal carotidien.
^ 2 Le iftème trône aü-dessdos du ganglion cervical supérieur -3,4,56. Filets qui viennent des trois premiers nerfs cervicaux, et pénètrent dans le ganglion cervical supérieur. — 7,8,9,10. Nerfs qui sortent du ganglion. — 11. Couches nerveuses fibreuses, ou bandelettes nerveuses. - 12, Lacis formé par les filets nerveux.
— 13. Filets nerveux réticulés, plexiformes. — 14. Autres filets nerveux diversement combinés avec les trames nerveuses cérébrales et spinales voisines. — 15. Filets nerveux qui composent le tronc du grand sympathique au-dessous du ganglion cervical supérieur.
Fig. 11. Uanglion spinal ischiatique réduit en filamens nerveux, et vu par sa face postérieure. (D’après Scarpa. )
N» 1. Filets de la racine spinale postérieure, divisés en filets plus petits par la macération. — 2. Tronc du nerf spinal au-dessous du ganglion du meme nom. — 3,3. Ganglion spinal résous aux filamens nerveux. — 4, 4. Cordons nerveux composés des filets nerveux du ganglion spinal, et dont les derniers forment le nerf spinal au-dessous du ganglion.
Fig. 12. Le même ganglion, vu par sa face postérieure.
N® 1. Racine spinale postérieure. — 2,2. Racine spinale antérieure. — 3,3. Filets nerveux composant le ganglion spinal, — 4,4. Cordons nerveux formant le nerf spinal au-dessous du ganglion.
Fig. 13. L’un des petits ganglions que l’on trouve dans les plexus abdominaux. (D’après Scarpa. )
N® 1. Le ganglion. — 2. Filets nerveux fournis par le ganglion. — 3. Tronc ' nerveux qui pénètre dans le ganglion.
Fig. 14. Rameaux spinaux fournis au grand sympathique par deux nerfs dorsaux; deux ganglions dorsaux du grand sympathique, et autant de racines du nerf splanchnique : deux fois la grandeur naturelle. (D’après Scarpa.)
N® 1. Racine spinale postérieure revêtue par la pie-mère. — 2. Racine spinale antérieure, également recouverte par la même membrane. — 3. Infundibulum de la dure-mère. — 4. La dure-mère formant l’enveloppe extérieure du ganglion, — 5. Origine du rameau dorsal supérieur qui se porte au grand sympathique.—6. Origine du rameau dorsal inférieur qui se rend au même nerf. — 7. Filamens de la Tacine spinale anterieure qui se confondent avec les filets du nerf spinal au-dessous du ganglion. — 8. Tronc du nerf spinal au-dessous du ganglion dorso-spinal. — 9. Rameau spinal dorsal supérieur. — 10. Rameau spinal dorsal inférieur. — 11. Entrée du rameau spinal dorsal supérieur dans le ganglion dorsal du grand sympathique. — 12. Une portion du rameau spinal dorsal inférieur s’unissant au tronc du nerf grand sympathique, tandis que l’autre rampe sur le — 13. ganglion dorsal du même nerf.— 14. Origine du nerf splanchnique, venant en partie des —15. filets du nerf sympathique, et en partie des - 10. filets du rameau spinal dorsal inférieur. - 17. Racine du nerf splanchnique. — 18, 18, 18. Tronc du nerf sympathique descendant sur les vertèbres. ^ 19. Racine spinale postérieure. — 20. Trou
qui conduit dans un canal formé par. la dure-mère, canal dans lequel est reçue la racine spinale postérieure, t- 21. Racine spinale antérieure qui est un peu écartée de sa situation naturelle, afin de faire voir le canal et la cloison fibreuse qui la sépare complètement de la racine postérieure. — 22. Racine spinale postérieure se réunissant au ganglion. — 23. Canal et septum fibreux de la dure-mère, qui sépare la racine antérieure de la postérieure. — 24. Filets de la racine spinale antérieure qui se joignent aux cordons du nerf spinal au-dessous du ganglion. — 25. Origine du rameau spinal dorsal inférieur qui se joint au grand sympathique.
— 26. Naissance du — 27. rameau spinal dorsal supérieur. —'28. Rameau spinal dorsal inférieur. ^ 29. Entrée des rameaux précédens dans le ganglion dorsal du gi’and sympathique. — 30. Autre ganglion dorsal du grand sympathique. — 31. Origine du nerf splanchnique venant des filets du rameau spinal dorsal inférieur. — 32. Autre origine du nerf splanchnique venant des filets du nerf sympathique.
— 33. Autre racine du nerf splanchnique. — 34. Tronc du nerf spinal au-dessous de son ganglion. .
Fig. 15. Substance médullaire de l’encéphale d’un moineau vue au microscope. (D’après Edwards.)
Fig. 1. Plexus brachial, gonflé par la macération, et sur lequel on voit que les principaux nerfs brachiaux sont composés de filets de plusieurs paires de nerfs spinaux cervicaux. (D’après Scarpa.)
N® T, 2 , 3, 4. Cinquième, sixième, septième et huitième nerfs cervicaux. — 5. Premier nerf dorsal. — 6. Nerf scapulaire. — 7. Nerf musculo-cutane. — 8. Nerf médian. — 9. Nerf cubital. — 10. Nerf axillaire. — 11. Nerf radial. — 12. Nerf cutané interne. — 13 , 13. Petit plexus brachial.
Fig. 2. Ganglion du nerf trifacial ou de la cinquième paire. (D’après Monro. )
N° 1. Tronc du nerf trifacial. — 2. Rameau ophthalmique. — 3, 3 , 3. Fibres nerveuses qui, dans une portion du ganglion, se séparent en filamens plus petits, et dans l’autre se réunissent de nouveau pour former des fibres plus volumineuses.
Fig. 3. Le même ganglion, grossi à la loupe. On aperçoit ici sur le tronc du nerf trifacial et dans son rameau ophthalmique, les stries ou les rides tortueuses qu’on voit au microscope dans tous les autres nerfs.
Fig. 4. Surface du même ganglion, pris sur un autre cadavre. ( Monro. )
N® 1. Partie du tronc du nerf trifacial, —2, 2. Partie du ganglion. ■— 3. Partie antérieure do ganglion, de laquelle sortent les nerfs. On voit distinctement le trajet des fibres nerveuses.
Fig. 5. Section du même ganglion. Les numéros indiquent les mêmes objets que dans la figure précédente.
Fig 6 7 Le nerf optique, auquel adhère une portion de la sclérotique (grossi à la loupe). Sa partie médullaire a été dissoute et retirée au moyen d’une lessive alcaline ; ensuite le névrilème du nerf étant vide, a été insuflé, dépouillé de son enveloppe mériyn. gienne, desséché, et enfin coupé suivant sa longueur avec un scalpel, afin de mettre à découvert sa structure canaliculée. On voit les fréquentes anastomoses des petits canaux. Ces petits canaux s’ouvrent dans le bulbe à travers un crible, ou plutôt leurs ouvertures constituent ce crible (n° 1 ) vers la périphérie. Dans cet endroit ils sont resserrés dans un moindre espace. Le bord de ce crible, formé par ces canaux divisés longitudinalement, paraît crénelé (n^ 2). La plupart des canaux marchent parallèlement les uns aux autres, mais s’unissent et s’anastomosent sou-. vent entre eux (n“ 3, 4). La coupe de ces petits canaux repi’ésente une réunion d’orifices polygones irréguliers (n“ 5, 6). La commissure des nerfs optiques, et la portion de ces nerfs qui est située au-delà, est dépourvue de ces canaux, ce qui doit faire regarder ces dernières parties comme appartenant davantage à l’encéphale qu’aux nerfs.
Fig. 8. Coupe transversale du névrilème du nerf optique insufflé, pour faire voir la disposition et l’irrégularité des canaux polygones qu’il présente. (D’après Reil. )
Fig. 9. Elle représente le ganglion semi-lunaire. Grandeur naturelle. (D’après F. Lobstein. )
A. Le nerf grand splanchnique divisé en six ou huit l’ameaux. — b. Rameau anastomotique avec les nerfs dorsaux. — c. Ganglion semi-lunaire. — d d. Rameaux sortant du ganglion pour aller former le plexus mésentérique. — e e. Deux ouvertures qui percent le ganglion.
Fig. 10. Elle représente le même ganglion. Deux fois la grandeur naturelle.
A. Nerfs splanchniques fasciculés pénétrant dans le ganglion. — b b. Bandelettes qui traversent le ganglion, et plus bas se réunissent en — c c c c. rameaux qui sortent du ganglion. — d d n. Substance globuleuse qui se trouve entre les bandelettes, et par laquelle ces dernières sont couvertes et séparées. — e e. Deux trous qui traversent le ganglion.
Fig. 1. Elle représente la peau du talon d’un homme adulte, vue par sa face interne. Le tissu adipeux a été soigneusement enlevé, afin de laisser voir les fibres du derme,, et les areoles ou cellules alvéolaires qu’elles laissent entre elles.
N° 1, 1. Les aréoles du derme. — 2. Les filamens fibreu.x qui forment le corps du derme. — 3. Epiderme coupé.
Fig. 2. La même pièce, coupée verticalement de la face profonde à la face superficielle de la peau, afin dé faire voir les cellules alvéolaires du derme dans toute leur étendue.
D’ANATOMIE DESCPiIPTIVE, 193
N® 1, 1, 1. Les aréoles du derme, ouvertes dans toute leur longueur. — 2,2. Filamens fibreux du derme. — 3. Epiderme.
Fig. 3. Elle représente une portion de l’épiderme et du corps muqueux réticulaire, prise au niveau de la joue d’un homme adulte, et vue par la face interne, afin de montrer les nombreuses racines des poils qui étaient implantés dans le derme.
Fig. 4. Elle représente l’épiderme et les ongles de la main droite d’un enfant de 4 ans ; ces parties sont détachées après un commencement de macération, et forment une sorte de gant : on aperçoit la disposition des rides de l’épiderme dans cette région de la peau.
Fig. 5. Elle représente le nez et la lèvre supérieure d’un homme adulte, dépouillée de l’épiderme, afin de faire voir les orifices des follicules sébacés.
Fig. 6. Elle représente le pouce de la main droite, vu par sa face palmaire, pour faire connaître la disposition des cannelures et des éminences de la peau.
N® 1. L’ongle. — 2. Sillons et éminences disposés en spirales. — 3. Pli de l’articulation phalangienne. — 4. Portion du pouce que soutient la première phalange.
Fig. 7. La face palmaire de l’extrémité des doigts annulaire et médius, afin de faire voir la disposition des éminences papillaires, des sillons en spirales ou lignes flexueuses que présente la peau de ces parties.
Fig. 8. Elle représente le doigt annulaire, vu de profil. L’ongle et l’épiderme ont été enlevés. On voit distinctement les sillons et les saillies en spirales de la face palmaire , finir insensiblement sur les parties latérales du doigt.
Fig. 1. Elle représente une portion de la peau du crâne d’un enfant, dont les artères sont injectées : les ramifications artérielles les plus grosses ont été séparées de leur tronc lorsqu’on a détaché la peau. Les ramifications les plus fines s’anastomosent toutes les unes avec les autres, en formant un réseau à mailles très-déliées. ■
Fig. 2. Elle représente les veines d’une portion de peau prise au-dessus de Ja malléole externe d’une jeune femme. Les veines les plus grosses sortent du tissu cellulaire pour se porter à la face interne de la peau, tandis que- les ramifications les plus fines s’introduisent dans cette membrane, où elles représentent un réseau par leurs fréquentes anastomoses. Ces vénules diffèrent des artères représentées dans la figure précédente , parce qu’elles sont plus grosses, moins flexueuses, et qu’elles forment des aréoles plus larges.
Fig. 3. Les vaisseaux lymphatiques d’une portion de peau, prise au-dessous de l’arcade crurale d’une jeune femme. Ces vaisseaux sont injectés au mercure.
Explication des Planches. . 25
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NO 1. Vaisseau lymphatique remontant dans le tissu cellulaire sous-cutané. 2. Vaisseau lymphatique sous-cutané. — 3,4. Autres rameaux du même vaisseau. 1 5. Point de réunion des deux vaisseaux précédens, et tronc commun qui en provient — 6. Autre rameau sous-cutané. — 7, 7. Vaisseaux lymphatiques pénétrant dans le tissu de la peau. — 8,8,8. Vaisseaux pénétrant encore plus profondément dans la peau, et rendus visibles par les globules de mercure qui les remplissent. — 9. Autre rameau sous-cutané naissant de la branche 4. — 10,11. Autres vaisseaux très-déliés s’enfonçant dans la peau. — 12, 13. Rameaux sous-cutanés formant un réseau. — 14. Vaisseaux lymphatiques abandonnant la peau pour s’enfoncer dans le tissu cellulaire. — 15 , 16. Peau dépouillée de tissu cellulaire.
— 17, 17. Tissu cellulaire graisseux sous-cutané.
Fig. 4. Section du derme, de sa face profonde à sa face superficielle, faite pour démontrer les aspérités et les sillons, de la dernière de ces faces , d’après M. Gaultier.
N® 1. Face profonde du derme. — 2, 2, 2. Aspérités du derme, creusées chacune d'un léger enfoncement. — 3,3,3. Les sillons qui séparent les aspérités du derme.
Fig. 5. Elle représente une coupe de la peau, considérablement grossie, afin de faire voir la disposition des quatre couches, qui forment, d’après M. Gaultier, le corps muqueux réticulaire.
N® 1. Le derme hérissé dé ses aspérités. — 2. Les hoxirgeons sanguins, doubles, comme accolés, surmontant les aspérités du derme. — 3. Couche alhide profonde y recouvrant les bourgeons sanguins et pénétrant dans leurs intervalles.—4. Les gemmules, représentant une sorte de membrane excavée à sa face interne, pour reposer sur les bourgeons sanguins, dont elle est séparée par la couche précédente.
— 5. Couche alhide superficielle y recouvrant les gemmules. — 6. Face externe dé la peau. — 7. Face interne du derme.
Fig. 6. Les bourgeons sanguins isolés , d’après M. Gaultier.
Fig. 7. Elle représente une portion de la peau du nez d’un vieillard, coupée de sa face profonde à sa face superficielle, afin de faire voir la disposition des follicules sébacés. (Deux fois la grandeur naturelle. )
Fig. 8. La même pièce considérablement grossie.
Fig. 1. Face superficielle, et — 2. face profonde du derme. — 3,3. Deux follicules sébacés intacts, couverts de vaisseaux très-fins. — 4, 4. Le fond de ces follicules. — 5,5. L’ouverturé des mêmes follicules. — C , G, G. Trois follicules ouverts dans toute leur étendue, afin de faire voir-leur cavité, de laquelle on a enlevé la matière sébacée. — 7, 7, 7. Les orifices d’autres follicules. — 8. Fibres du derme.
Fig. 9. Portion de la peau du talon, dont l’épiderme est en partie détaché et renversé. On voit les filamens ténus, que je regarde les uns comme des vaisseaux exhalans, les autres comme des vaisseaux absorbans, et qui passent de la peau à travers les porosités de l’épiderme.
N® 1. La face externe du derme, dont les sillons et les aspérités sont très- •visibles. — 2. Epiderme et portion du corps muqueux réticulaire, détachés et renversés. —3, 3. Filamens blancs, très-ténus, élastiques, extrêmement nombreux, qui passent du derme à travers l’épiderme.
Fig. 10. Elle représente un morceau d’épiderme et du corps muqueux réticulaire de la
peau du bras, vu par sa face interne. Grossi à la loupe. '
N® 1, 1, 1. Petites excavations du corps muqueux réticulaire, qui reçoivent les aspérités du derme. — 2,2, 2. Les rides qu’on observe sur ces parties de la peau.
Fig. 1. L’ongle dii pouce de la main droite.
N® 1. Face externe de l’ongle. •— 2. Base de l’ongle reçue dans un repli du derme. — 3. La lunule. —~ 4, 4. Les côtés de l’ongle. — 5. Extrémité libre de l’ongle. — 6. Plis de la peau au niveau de l’articulation pbalangienne.
Fig. 2. L’ongle du gros orteil, isolé , et vu par sa face superficielle. Pris sur un homme de 50 ans".
N® 1. Face superficielle, convexe et cannelée. — 2. Racine de l’ongle. — 3. Extrémité libre. —■4,4. Bords de l’ongle.
Fig. 3. La pièce précédente, vue par sa face interne.
N® 1. Face interne marquée de cannelures longitudinales profondes. — 2. Ra* cine, — 3. extrémité libre de l’ongle. -^4, 4. Bords de l’ongle légèrement rentrans.
Fig. 4. Elle représente uiie coupe longitudinale et verticale du gros orteil, destinée à faire voir comment Toiigle est enchâssé dans le derme.
N°® 1 et 2. Coupe de la première et de la dernière phalanges. 3. Face superficielle de l’ongle. — 4. Portion de la face profonde de l’ongle libre au-delà de la peau. — 5. Extrémité libre de l’ongle. — 6. Le' derme de la face dorsale de l’orteil. — 7. Repli que formentde derme et l’épiderme en se réfléchissant sur la face superficielle de l’ongle.— 8. Epiderme de la face inférieure de l’orteil, se portant de la peau sur la portion libre de la face profonde de l’ongle.
Fig. 5. L’ongle du gros orteil d’un vieillard , dans son accroissement naturel, quand il n’est pas coupé ; tiré des collections de la Faculté de médecine.
N® 1. Racine de l’ongle.— 2. Face superficielle très-convexe. — 3. Portion de la face profonde de l’ongle.
Fig, 6. Coupe verticale d’un poil de la bajoue d’un bœuf, d’après M. Gaultier.
N® 1. Le poil fendu. — 2. Membrane du follicule. — 3. Vaisseau s’introduisant
dans le follicule par son oriüce. - 4. Le même vaisseau descendant dans le folli. cule pour aller à la base du poil. - 5. La êavité du poil, dont la base repose sur un petit corps conoïde rougeâtre. - 6. La racine du follicule formée par des filets nerveux. — 7. Petits poils. — 8. Follicules sébacés qui garnissent l’entrée du bulbe des poils.
Fig. 7 . Poils fendus, d’après M. Gaultier.
N® 1,1. L’extrémité libre des poils. — 2,2. La base creusee d une cavité qui recevait l’organe générateur des poils.
Fig. 8. Coupe transversale d’un poil au niveau de l’orifice de son bulbe , d’après M. Gaultier.
N® 1. Capsule du poil. — 2,2,2. Follicules sébacés qui forment une espèce de couronne autour du poil. —■ 3. Le poil coupe.
Fig. 9. Coupe d’un follicule pilifère et du*poil qu’il renferme, afin de faire voir les trois couches superposées dont est formée la capsule, suivant M. Gaultier.
Fig. 10. Une portion de la peau noire, garnie de poils , prise à l’entrée des fosses nasales d’un bœuf; section transversale : d’après M. Heusenger.
N° 1. Tissu sous-cutané. — 2. Le corium renfermant les bulbes des poils et les follicules sébacés. — 3. Couche de pigmentum. — 4. Les follicules des poils pénétrant jusqu’au tissu sous-cutané. —: 5 , 5. Follicules sébacés places entre les poils. — 6. Epiderme.
Fig. 11. Section transversale du museau d’un bœuf, d’après le même auteur.
N° 1. Tissu cellulaire sous-cutané. — 2. Corium très-mince. — 3. Epiderme épais. — 4. Poils ordinaires avec leurs racines, au-dessus desquelles il y a un follicule sébacé destiné à sécréter une matière huileuse qui lubréfîe le poil. — 5. Grands poils avec leurs follicules : le moyen est ouvert dans toute sa longueur.
— 6. Racine du poil. — 7. Substance charnue qui entoure immédiatement le poil.
— 8. Tunique extérieure du follicule. — 9. Racines des petits poils, et follicules sébacés qui les avoisinent.
Fig. 12. Section transversale du follicule d’un grand poil : on voit à l’intérieur le poil coupe, la substance charnue qui l’entoure, et extérieurement la tunique du follicule , d’après M. Heusenger.
Fig. 13. Trois grands poils , d’après M. Heusenger.
N° 1. Poil retire de son follicule, et dont la base est entourée par la substance charnue. — 2. Le même poil dépouillé de sa substance charnue. — 3. Moustache d’un rat enveloppée dans son follicule, lequel est fendu. — 4. Pigmentum noir, placé à l’entrée du follicule.
Fig. 14. Le poil d’un chevreuil, grandeur naturelle.
liG. 15. La racine et le commencement du poil d’un chevreuil, fortement grossi, afin de faire voir la forme des aréoles qu’il offre au microscope.
N® 1. La racine, — 2, Le commencement du poil.
Fig. 16. Corps du poil précédent, coupé longitudinalement.
Fig. 17. Section transversale du même poil, afin de faire voir ses aréoles, dont les intérieures sont plus grandes que les extérieures, d’après M. Heusenger.
Fig. 18. Cheveu blanc d’un homme, vu au microscope.
Fig. 19. La racine du cheveu précédent.
Fig. 20. Cheveu blanc-grisâtre, du même homme.
Fig. 21. Cheveu blond d’une femme.
Fig.. 22. Portion dun poil brun, crépu, de la barbe d’un homme, vu au microscope; il est aplati.
FiG. 23. Une soie de porc, grandeur naturelle.
N® 1. La racine. — 2. Le corps du poil. — 3. Extrémité fendue.
Fig. 24. Portion de poil de brebis, vu au microscope.
Fig. 25. Section oblique de la soie d’un porc, vue au microscope.
N® 1. Partie intacte de la soie. — 2. Section. —3 . Substance médullaire. — 4, Substance corticale. — 3. Ouverture du canal médullaire.
Fig. 1. Elle représente la langue d’un homme adulte , vue par sa face supérieure, afin dè faire voir la disposition de ses papilles ( d’après M. Soëmmerring , ainsi que les figures suivantes. )
N® 1. Ouverture supérieure du larynx. — 2. Epiglotte. — 3. Repli muqueux glosso-épiglottique. — 4,4. Excavations situées en dehors du repli précédent. —
5.5. Membrane muqueuse de la langue, sé continuant avec celle du pharynx. —
6.6. Base de la langue. — 7, 7. Les bords, — 8. le sommet ou la pointe de la langue. — 9. Le sillon médian de la langue. — 10. Trou borgne. -^11. Les papilles coniques de la langue, disposées sur deux séries angulairement réunies, et circonscrites chacune par un enfoncement circulaire. — 12, 12, 12, 12. Papilles fungiformes. — 13. Papilles conoïdes. — 14, 14. Papilles filiformes.
Fig. 2. La langue vue de profil par le côté gauche.
N® 1. L’épiglotte et le repli muqueux qui l’unit à la base de la langue. — 2, 2. Racine, ou base , — 3. pointe de la lan^e. — 4, 4, 4. Glandes muqueuses placées sur la base de la langue. — 5,5. Stries et rides transversales que présente la membrane muqueuse sur les bords de la langue.' — 6. Face inférieure de la langue, lisse et dépourvue de papilles. — 7. Le frein de la langue. — 8, 8, 8. Papilles coniques. — 9. Papilles fungiformes. — 10,10. Papilles conoïdes. — 11. Papilles filiformes.
Fig. 3. La langue et l’artère linguale injectée.
N® 1. Le muscle génio-glosse du côté gauche. — 2. L’artère linguale gauche.
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dont.les branches se répandent dans le muscle génio-glosse, le tissu charnu de la langue, la membrane muqueuse et les papilles de cet organe.
Fig. 4. Langue d’un homme, préparée par sa face inférieure , pour faire voir les nerfs qu’elle reçoit.
N° 1. La base, — 2. le sommet, —3,3. les côtés de la langue. — 4. Le muscle mylo-hyoïdien renversé. — 5 , Ô. Les muscles génio-hyoïdiens coupés. 6. Tissu cellulaire qui sépare les deux muscles précédens. — 7. La glande sublinguale. — 8. Branche linguale du nerf maxillaire inférieur gauche, vue en dedans.
9. Plexus gangliforme, que fournit la branche nerveuse precedente, et dont
les ramifications se perdent dans la glande sublinguale. — 10. Branche du même nerf, qui se distribue à la glande sous-maxillaire et à la membrane muqueuse de la paroi inférieure de la bouche. — 11. Quatre gros rameaux du même nerf, dont les divisions plexiformes vont se rendre aux papilles du milieu et du côté gauche de la langue. — 12. Autre rameau nerveux , qui communiquait avec le grand hypoglosse, et qui est coupé. — 13. Autre rameau qui envoie ses subdivisions jusqu’à la pointe de la langue, et dont les dernières fibrilles pénètrent dans les papilles fungiformes. — 14. Piaraeau lingual du nerf glosso-pharyngien gauche, qui se divise en — 15 , 15. sept ramifications, lesquelles vont se rendre aux papilles coniques. •— 16. Branche linguale du nerf maxillaire inférieur droit, vu en dehors. — 17. Rameaux du nerf précédent, destinés à la glande sublinguale et à la membrane muqueuse de la paroi inférieure de la bouche. — 18. Rameau du même nerf, communiquant avec le grand hypoglosse. — 19, 19. R.ameaux du même nerf, destinés aux papilles fungiformes, conoïdes et filiformes du côté droit de la langue. — 20. Nerf grand hypoglosse. — 21. Rameau du nerf précédent, qui se rend au muscle mylo-hyoïdien. — 22. Rameau du grand hypoglosse, qui s’anastomose avec le nerf lingual. — 23. Les autres rameaux du même nerf, qui se perdent dans les muscles génio-glosse et lingual.
Fig. 5. Papille conique considérablement grossie ( vingt-cinq fois ), vue par sa face supérieure. La petite figure en trait indique la grandeur naturelle,des parties, ainsi que dans les figures suivantes.
N® 1. Repli de la membrane muqueuse, qui embrasse la papille en formant une sorte d’anneau. — 2. Sillon profond qui entoure la papille. — 3,3. Orifices des follicules de la membrane muqueuse. — 4,4. Bord denticulé de la papille. — 5. Enfoncement placé au centre de la papille. — 6, 6, G , 6. Anses flexueuses et saillantes, rétiformes, formées par les divisions capillaires des artères.
Fig. 6. La même papille conique, divisée longitudinalement afin de faire voir sa forme ; vue de profil.
N® 1. Surface de la papille. — 2,2. Faces latérales de la même partie. — 3. Cul-de-sac circulaire qui existe entre la papille et l’anneau muqueux qui l’entoure. — 4, 4, 4, 4. Vaisseaux sanguins coupés longitudinalement. — 5, 5, 5. Vaisseaux sanguins coupés en travers. — 6,6. Vaisseaux sanguins qui forment des anses flexueuses saillantes.
Fig. 7. Papilles fungiformes et conoïdes, grossies pour faire voir la différence dans la disposition de leurs vaisseaux.
N° 1. Papilles fungiformes. — 2, 2, 2, 2. Papüles conoïdes.
Fig. 8. Papilles filiformes avec les anses vasculaires qui les pénètrent.
Fig. 9. Trois des rides ou stries latérales de la langue; on voit combien le réseau vasculaire du milieu de ces rides diffère de celui des papilles.
Les Jignres. de celle Planche représenlent la slruclure de la langue, d’après les recherches de M. Gerdy.
Fig. 1. Langue dépouillée de sa membrane muqueuse, et vue par sa face supérieure.
N® 1, 1. Cartilages qui terminent les grandes cornes de l’hyoïde. — 2,2. Saillies qui correspondent aux petites cornes de cet os. — B. Epiglotte. — 4. Faisceau élastique dé tissu jaune. —5,5. Ligamens stylo-hyoïdiens. — 6,6. Portions longitudinales des muscles stylo-glosses. — 7, 7. Leurs portions transversales. — 8, 8. M. hyo-glosses, — 9, 9. leurs céralo-glosses, qui se portent sur les
bords et la surface de la langue, en passant entre les deux portions du stylo-glosse.
, — 10, 10. Leurs portions chondro-glosses. — 11, 11. Follicules ou tissu folliculaire dans lequel s’épanouissent les fibres du faisceau élastique 4, et duquel partent les — 12, 12. fibres longitudinales médianes du M. lingual superficiel attachées en arrière au corps de l’hyoïde sous le tissu folliculaire, et à ce tissu lui-même. — 13, 13, 13, 13, 13, 13. Fibres longitudinales du M. lingual superficiel, séparées par une multitude de points qui indiquent les extrémités supérieures coupées , des fibres ascendantes des M. génio-glosses et des M. linguaux verticaux.
Ces fibres ne sont sensibles entre celles du M. lingual superficiel préparé, que pour les personnes qui les ont suivies déjà dans toute leur étendue, et qui ont, en quelque sorte, appris à les connaître. A l’œil nu et même avec la loupe, on ne les distingue pas, et personne même ne les a décrites et figurées dans ce point de leur étendue. Ce qu’on dit de celles-ci s’applique aussi à toutes celles dont on r. représenté la section par des points dans les Jigures 2 et 3.
Fig. 2. Langue dépouillée de sa membrane et vue de côté.
N“ 1, 1. Cartilages des extrémités libres des grandes cornes de l’hyoïde. — 2. Corps du même os. — 3. Epiglotte. — 4. Membrane hyo-épiglottique formée de tissu élastique. — 5. Portion transversale du M. stylo-glosse, — 6. sa portion longitudinale épanouie dessus et dessous le bord dé la langue. — 7, 7. M. hyoglosse confondu bientôt avec la portion longitudinale du précédent, et se dirigeant aussi entre cette dernière et la portion transversale, sur la face supérieure de la
Fig.
Fig.
langue. - 8. M. gënio-glosse. — 9. M. lingual profond. - 10, 10,10. Points qui indiquent les extrémités externes des fibres coupées du M. lingual transverse, à l’endroit où elles's’attachaient à la membrane linguale.