partie antérieure de l'articulation péronéo- ibiale infé
| rieure , et va s’anastomoser avec la tibiale antèrieure , en
formant une petite arcade, qui donne des rameaux assez uombreux aux parties voisines.
Artère tibiale postérieure. (Art. tibialis postica y SŒMM. } + Situation. À la partie postérieure dela jambe. Etendue
Depuis la fin de la poplitée, jusque sous la voûte du caléanéum. Trajet: Elle descend entre les deux plans des muscles postérieurs de la jambe, et se termine sous la voûte du calcanéum , en se divisant en deux branches, qui sont Les artères plantaires. Rapports. En arrière et en haut , avec les muscles jumeaux et soléaire; en arrière ,
én dehors et én bas, avec le tendon d’ Achille: en de-
vant et de haut en bas, avec le jambier postérieur ; le grand fléchisseur des’ orteils et la face postérieure du tibia ; en dehors, avec le nerf poplité externe. Branches. Petites et peu nombreuses , elles se distribuent aux mus-
| cles fléchisseurs et jambier postérieur, et au périoste du
tibia. Une d’elles pénètre dans le conduit nourricier de cet os. Sous le calcanéum, la tibiale postérieure donne
“les rameaux au périoste de cet os, aux muscles adduc-
Vteur du gros orteil et petit fléchisseur des orteils ; et à la
peau. Quelques-uns s’anastomosent avec ceux de la tibiale
- antérieure.
Artère plantaire interne.
LA
Elle marche horizontalement d’arrière en avant, le. long de la partie interne de la plante du pied , au-dessus \ ti:
466 APPAREIL CINCULATUIRE. |
du muscle adducteur du gros orteil ; lle se porte ensuite en dedans ,» et se termine eu s’anastomosant avce les premières collatérales. Dans son trajet , elle donne un grand nombre derameaux ,; dont les uns vont à l’articulation du pied, aux muscles adducteur du gros orteilet petit {léchisseur des orteils, et aux tégumens ; tandis que les autres, plus antérieurs, se distribuent aux mêmes
muscles , au petit fléhisseur du gros orteil et au côté interne du pied. :
Artère plantaire externe.
Plus volumineuse que la précédente , elle se porte en bas et en dehors , dans la gouttière du calcanéum. Elle marche ensuite en avant, dans l'intervalle qui existe entre le petit fléchisseur des orteils et l’abducteur du petit orteil. Vers l'extrémité postérieure du cinquième os du métatarse , elle s’enfonce entre les muscles abducteur oblique du gros orteiletinter-osseux, et les extrémités postérieures des 08 du métatarse; et se courbant en dedaus et en avant, elle s’approche du premier ‘os métatarsien , et forme , en s’anastomosant avec la pédieuse, l’arcade plantaire, dont la concavité est tournée en arrière. Avant de former cette arcade, l’artère plantaire externe donne plusieurs rameaux aux muscles de la plante du pied et aux tégumens. L’arcade plantaire donne ro, des branches supérieures , nommées artères perforantes postérieures, au nombre de trois, lesquelles traversent verticalement les espaces inter-osseux ,- donnent des rameaux aux muscles du même nom et s’anastomosent avec les rameaux inter-osseux de l'artère du métatarse ; 2°, des branches inféricures et postérieures , Wès-petites, quise distrib uent aux musclesinter-osseux et lombricaux,
VEINES, 467 etauxarticulations taïso-métatarsiennes; 50, des branches antérieures, C elles-ci, plus volumineuses, sont au nombre de quatre. La première se porte en devant et un peu en dehors , au-dessous du muscle court fléchisseur du petit orteil , et se distribue au côté externe de; cet orteil. Les seconde , troisième et quatrième marchent dans les trois derniers espaces inter-osseux, en donnant des rameaux aux muscles du même nom , et près de l’extrémité antérieuré des os du métatarse elles fournissent chacune, supérieurement , un rameau , appelé perforant antérieur , qui s’anastomose avec ceux de l'artère du métatarse. Entre les articulations métfatarso-phalangiennes, ces branches se divisent chacune en deux rameaux > qui se distribuent aux côtés correspondans des orteils ; depuis là partie interne du cinquième , jusqu’à la partie externe du sécond , et qui se comportent entièrement comme
les artères collatérales des doigts. 2
Article Troisième.
$. Ier. Vrines Pucmonaiges, get
Elles, naissent. dans le tissu des poumons, des derñières extrémités de l'artère pulmonaire , par des radil ules , qui forment, en se réunissant, des rameaux et dés branches, successivement: plus volumineuses . gt toujours accompagnées parles ramifications desbiônches êt de l’artère pulmonaire, Ces branches finissent par se rassembler en quatre troncs , deux pour METRE Ne qui sortent par le milieu de la face interne de cet organe, au-dessous des bronches, pénètrent dans le péricarde et s'ouvrent à la partie postérieure de l'oreillette gauche.
S. IT. Veings QUI CONCOURENT À LA FORMATION DE LA VEINR CAVE SUPÉRIEURE OÙ THORACIQUE.
19.. Veines qui donnent naissance à le veine Jugulaire externe.
Voine maxillaire interne. Les veines qui la composent par leur réunion, sont exactement semblables, en nombre et en distribution, aux branches de l'artère maxillaire interne , qu’elles accompagnent partout, excepté dans la dure-mère , aù l'artère méningée moyenne n’a point de veine correspondante. La branche sphéno: palatine de la veine maxillaire interne la. fait commu: niquer avec les sinus de la base du crâne. L’on donne. le nom de veines émissaires de: Santorini aux petits rameaux qui, Comme tous CEUX du même ordre, établissent cette communication. Sur les côtés du pharyhx , les racines des veines maxillaire interne , facialé, pharyngienne , s’anastomosent plusieurs fois entre elles, et forment le pleœus veineux pharyngien. Derrière le col du condyle de la mächoire inférieure , la veine maxillaire interne se réunit à la veine temporale superficielle. :
Veine temporale superficielle. Elle naît par autant de branches que l'artère correspogdante , descend au-devant de l'oreille et se joint à la veine précédente. |
Le tronc qui en résulte s'enfonce dans la parotide ; L. donne en dedans une branche grosse et courte, qui. s'ouvrir dans la veine jugulaire interne , au-dessous de la
glande; il reçoit la veine auriculaire postérieure et pren le nom de veine jugulaire externe. "ri
Veine jugulaire externe.
Elle descend presque verticalement fe long de Îe
: VEINES, 469 partie latérale et antérieure du cou; placée entre les muscles sterno-mastoïdien et peaucier, et près du bord externe du premier de ces muscles ;. à la partie inférieure du cou, elle s ‘ouvre à la partie supérieure de la veine sous-clavière , un peu ‘en dehors de la veine jugulaire interne. Dans son trajet , la jugulaire externe dr les veines cervicales cutanées et trachélo-scapulaires.'Les premières sont peu nombreuses et viennent des muscles et des tégumens de la région postérieure du cou. Les secondes , plus inférieures , naissent des muscles de l’épaule, et suivent les divisions des artères scapulaire
{ supérieure et postérieure. Près de sa terminaison et en dedans , la jugulaire externe reçoit d’autres veines, qui süivent la clavicule , et forment , au-dessus de l'extrémité
supérieure dusternum, par leurs anastomoses, soit entre. elles, soit avec celles du côté opposé, un plexus vei- + neux , qui est augmenté par quatre ou cinq veines assez grosses, dont les racines sont dans les muscles de la région hyoïdienne supérieure, d
+ Veines qui donnent naissance à la veine Jugfiaire
interne. -
Veines cérébrales supérieures. Elles naissent par un grand nombre de radicules très-ténus , dans la substance ge de la.convexité des hémisphères cérébraux ,-:marchent, en grossissant, dans leurs anfractuosités, et'se CRE vers la grande scissure du cerveau. Là ; elles reçoivent . les veines de la face plane des hémisphères; elles aban= donnent ensuite le cerveau, et s’ouvrent dans les parties latérales et inférieure du. sinus longitudinal supérieur, ,, Veine du corps strié. Elle a ses racines dans le corps strié; elle se porte en arrière et en dehors dans Ia rai:
LA
LS
nure qui sépare le corps strié, de la couche optique, recouvert par la bandelette demi-circulaire. Elle se joint ensuite à la veine choroïdienne , dont lesracines se. trouvent dans la toile du même nom et les plexus cho roïdes, et donne ainsi naissance à deux troncs, l’un droit , l’autre gauche, appelés veines de Galier,
Veines de Galien. Elles se dirigent horizontalementen arrière dans la toile choroïdienne : logées dans le canal que forme la pie-mère en entrant dans le ventricule moyen, elles sortent de cette cavité sous la partie postérieure du corps calleux, et s’ouvrent dans l’extrémité antérieure du sinus droit de la dure-mère , en s’entrecroisant.
Veines cérébelleuses supérieures. Elles naissent e toute la surface supérieure du cervelet, forment deux ou trois troncs, qui montent en avant le long de l’éminence vermiculaire supérieure ,. et s’introduisent dans le sinus droit , vers sa partie moyenne.
Veines ctrébelleuses inférieures. Au nombre de Pau ou trois de chaque côté; elles naissent de la face inférieure du cervelet et remontent verticalement s'ouvrir dans les sinus latéraux.
Veines cérébrales latérales et inférieures. Au nombre de trois ou quatre de chaque côté ; elles ont leurs racines à la base et-sur les côtés du.cerveau ; elles abandonnent cet organe , enveloppées par des gaînes de larachnoïde ; se portent obliquementen avant et en dehors, ‘et s’ou- ! vrent dans la partie supérieure des sinus latéraux, derrière la base du rocher. |
Veine ophthalmique. Ses branches, nées de toutes les
‘ parties constituantes de l'œil, sont absolument sem-
blables, en nombre et en distribution, aux branches de l'artère ophthalmique, excepté cependant que, dans
7 choroïde, les racines des veines cilatres composent une couche distincte de celles des artères, et forment de nombreuses anastomoses, appelées vasa vcrticosa. La veine ophthalmique sort de l'orbite par la partie interne de la fente sphénoïdale et s'ouvre dans le sinus caverneux, |
Les sinus de la dure-mère se terminent , par le moyen des sinus latéraux , au trou déchiré postérieur, endroit où commence la veine jugulaire interne , par une ampoule , appelée golfe de la veine jugulaire, logée dans la fosse du même nom. De là, la veine jugulaire interne descend un peu en avant avec l’artère carotide interne, couverte par l’apophyse styloïde et par les musclés qui s’y attachent ; elle communique par une grosse branche avec la veine jugulaire externe , et avant de parvenir au niveau de la partie gt du larynx elle reçoit la
veine faciale.
Veine faciale. Elle naît sur le sommet du front par un grand nombre de racines, qui se rassemblent en une assez grosse branche , qui descend verticalement sur le
* milieu du front et s’appelle veine frontale ou préparate. Gelle-ci, sur les côtés de la-racine du nez, prend le nom de veine angulaire, et reçoit des veines palpébrales et sourciliéres. Ainsi formée, la veine faciale descend en
-dehors sur les côtés de la face, et reçoit les veines dorsales du nez, coronaires supérieure et inférieure, ainsi qué des veines buccales et massétérines. Elle gagne ensuite. la base de la mâchoire, se porte obliquement en bas, en arrière et en dehors, est augmentée par les veines ranine, sous-mentale, et palatine net et s'ouvre dans la jugulaire interne. é
Après avoir reçu la veine faciale , la juguläire interne
» reçoit les veines linguale et pharyngionne.
Veine linguale. Ses racines viennent principalenient d’un réseau veineux, situé vers la base de la langue; sous la membrane muqueuse, ainsi que du tissu de la: langue , de la glande sublinguale , du génio-glosse; elle
se porte horizontalement en: arrière et en dehors, et se \
joint souvent à la veine pharyngienne avant d'arriver à la, jugulaire interne. )
Veine pharyngienne. Elle est formée par le plexusvei* neux pharyngien , et s'ouvre, soit isolément , soit avec la précédente, dans la jugulaire interne.
Au niveau du bord supérieur du larynx, la jugulaire - interne reçoit, 1°. la veine thyroïidienne supérieure , la
quelle naît dans le corps thyroïde par un grand nombre de rameaux, qui se comportent comme ceux de lartère du même nom, reçoit la veine laryngée, et sé divise en. deux branches avant de parvenir à la jugulaire ; 2°, l& veine occipitale, dont la disposition est entièrement semblable à celle de l'artère correspondante.
Veines diploïiques. Ellescommencent , dans l'épaisseur: du diploé des.os du crâne, par des radicules capillaires.
très-multipliées , qui, par leur réunion successive, for
ment des rameaux et des branches de plus en plus volamineuses, qui se dirigent vers la base du crâne. On:
trouve ordinairement une ou deux de ces veines principales dans l’os frontal, quis’ouvre dans la veine préparate ; deux , dans l’épaisseur du pariétal, qui se jettent
îl
dans les sinus latéraux et dans les veines temporales pro-
fondes ; et une dans l’occipital, qui s’ouvre dans la veine du même nom. Ces veines diploïques communiquent,
en dedans et.en dehors du crâne , avec les veines exté-:
rieures de cette boîte osseuse ét les sinus de la dure-
mère, par beaucoup de rameaux émissaires.
Après avoir reçu toutes ces branches, la jugulaire i in
VEINES, Me à 8 | - 479 terne HeéCend verticalement le long de la: partie antérieure et latérale du cou, derrière FA muscle sterno-mas: toïdien , devant le grand droit antérieur de la tête, Ja colonne vertébrale et le scalène antérieur , en dehors de l’artère carotide primitive et du nerf pneumo- gastrique ; elle s’ouvre enfin dans la veine sous-clavière, après
avoir reçu quelques, veines thyroïdiennes moyennes venant du corps thyroïde.
3°, Veines qui donnent naissance. à la veine sous-clavière.
Veines brachiales. Lesartères radiale etcubitale, et toutes leurs divisions , sont accompagnées chacune par deux, branches, qui en suivent exactement le trajet , et qui, vers le pli du bras, forment quatre veines profondes, lesquelles se réunissent deux à deux, pour former deux troncs volumineux ; ceux-ci accompagnent l'artère brachiale, communiquent entre eux par des rameaux anastomatiques , reçoivent toutes les veines qui suivent les branches de l’artèré brachiale , et s'ouvrent dans la véine axillairé au même endroit que la basilique,
Veine céphalique. Ses radicules commencent sur le dos de la main et sur les muscles du pouce, et forment un
tronc appelé veine céphalique du pouce, lequel monte le ong de la partie antérieure et externe de l’avant-bras, sous le nom de veine radiale superfic icielle. Celle- Ci, après avoir reçu beaucoup de rameaux cutanés se réunit au pl du bras , à la veine médiane céphali que, qui communique avec la médiane basilique , et monte en dehors dans l’espace triangulaire que forment, en cet endroit, es muscles antérieurs de l’avant-bras. Le tronc de la céphalique , formé par cette jonction, monte à la partie externe ef antérieure du bras, le long du bord externe du
biceps: placé d’abord au-dessous de la peau, ensuite dans l'intervalle qui sépare les muscles deltoïde et grand * pectoral , il se recourbe alors au-dessous ou au-dessus de
la clavicule, et va s'ouvrir dans la veine axillaire. : Vino basilique. Elle est formée par les veines cubitales . antérieure et postérieure, et médiane basilique. La veine cubitale postérieure a ses radicules, qui sont extrêmement multipliées à la partie interne du dos de la main et à la face postérieure des doigts, lesquelles , réunies en dedans de la main, forment la veine Salvatelle. Celle-ci, en remontant à la partie postérieure et interne de l’'avantbras, prend le nom de veine cubitale postérieure. Elle reçoit beaucoup de rameaux cutanés, et se réunit, derfière et au-dessus de Pépitrochlée, à la veine cubitale antérieure, qui vient de la partie interne et antérieure de l’avant-bras. La veine médiane basilique descend obliquement en dehors du tronc de la basilique, le long du tendon du biceps , et se joint à la médiane céphalique, quelquefois par un rameau transversal. Au milieu de cette anastomose s'ouvrent deux veines, une profonde , venant des veines radiale et cubitale profondes ; l’autre, sous-cutanée , appelée veine médiane commune, laquelle provient de la partie antérieure de l’avant-bras. Formée par ces branches, la veine basilique monte le long de la partie interne du bras, s’enfonce profondément dans le creux de l’aisselle et se continve avec la veine axillaire, Veineaæillaire.Formée par toutes les veines du membre thoracique, elle monte obliquement en dedans, au-des: sous de la clavicule , au-devant de l'artère axillaire, de puis le tendon du grand pectoral jusqu’à l'extrémité inférieure du scalène antérieur ; et après avoir reçu le: veines qui correspondent aux branches de artère axil aire, elle se continpe sous le nom de veine sous-claviére
Poine sous-chavière. Elle s’éten depuis l'extrémité inférieure du scalène antérieur , jusqu’à la veine cave supérieure , qu'elle forme en se réunissant à celle du côté opposé. Elle marche d’abord transversalement en dedans , ensuite en bas, et pénètre dans le thorax. Elle * diffère à droite et à gauche. La sous-clavière droite est Rimcourte > Presque verticale dans la seconde partie de son trajet , et couverte par le stérno-mastoïdien , larticulation sterno-claviculaire, le cartilage de la première côte et une petite portion du sternum ; elle est appliquée, en dehors et en arrière, contre le feuillet droit du médiastin , le nerf preumo-gastrique , l’artère sous-clavitre droite et le scalène antérieur; en dedans, elle est en , rapport avec laorte. La sous-clavière gauche, beaucoup plus longue et plus horizontale que l’autre, est recouverte par les mêmes parties, et de plus, aa toute la longueur du sternum et les muscles qui s’y attachent. Elle recouvre le scalène antérieur, l'artère sous-clavière gauche, le feuillet gauche dn médiastin, le nerf pneumo-gastrique , la-crosse de l’aorte et l’artère brachio-céphalique. La veine sous-clavière gauche reçoit deux veines que ne reçoit point la droite ; ce sont : 1°. la veine mammaire interne gauche, dont les branches accompagnent exactement celles de l'artère du même nom; 20. la veine thyroïdienne gauche inférieure. Les rameaux de cette veine, après avoir quitté la partie inférieure du corps . thyroïde, forment , au-devant de la trachée: artère, par leurs nombreuses anastomoses avec la veine du côté wpposé et les thyroïdiennes supérieures , le pleœus veineux Hhyroïdien, d’où partle tronc même de la veine. Celui-ci «marche d’abord transversalement en dehors ; descend” ensuite obliquement sur la trachée-artère et sur la caro-
476 APPAREIL CIRCULATOIRE, ; à tide primitive, et s’ouvre en bas et en arrière dans Ja kà veine sous-clavière gauche. NU Les deux veines sous-clavières recaivent, indépendamment des veines jugulaire externe et interne , ‘les veines vertébrales et inter-costales supérieures. Veine vertébrale. Sesracines , répandues dans lesmus- #4. cles des régions cervico- -occipitales, se rassemblent en un seul tronc , qui se porte en avant , au-dessus de l’atlas , ” traverse le trou pratiqué à la base de l’apophyse trans- à verse de cette vertèbre, et communique, dans-cet en: droit avec le sinus latéral,de la dure-mère , par un rameau logé dans le trou condyloïdien antérieur. La veine % vertébrale. descend ensuite dans le canal de larière du même nom, recevant, au niveau.de chaque trou de conjugaison, un rameau de communication avec les sinus vertébraux, et un rameau qui vient des muscles du cou. Au niveau de la sixième ow de la septième vertèbre cervicale, elle sort de son canal, reçoit une veine qui correspond à l'artère cervicale Con e , et unê autre‘veine assez volumineuse, qui commence Sur la région: latérale de la tête, où elle communique avec. le sinus latéral de la veine TROT descen d cècore ti vas’ouvrir en arrière et en basdans la veine sous- -clavière, Veine intercostale supérieure droite. Elle manque souvent ; elle commence dans les deux espaces intercostaux supérieurs, Sort du thorax par sa circonférence supé-, rieure , etva s'ouvrir à la partie Haériens et postérieure de la veine sous-clavière.
eine intercostale supérieure ve M Plus Et e que la précédente , elle a sesracines dans les huitième, sepris ième ou sixième espaces intercostaux ; S ’anastomose en ji ‘a partie par queiaue rameaux avec les veines azyg0s CE
VEINES. * 457 demi-azygos, et remonte verticalement derrière la plè-' vre , sur le côté du corps des vertébres, en recevant successivement des branches, qui viennent de chaque espace. intercostal, Vers la troisième vertèbre , elle re-: çoit trois ou quatre veines, qui descendent des deux premiers de ces espaces. Derrière le poumon et l’aôrie , elle recoit la veine bronchique gauche; elle sort ensuite du thorax et va s'ouvrir dans la veine sous-clavière gauche.
V'eine cave supérieure. 18 Aer Elle est formée par la réuuion des deux veines sousclavières. Etendue. Depuis le cartilage de la première” côte droite, jusqu’à l'oreillette droite du cœur: Trajet. Elle commence un peu au-dessus de la crosse de l’aorte, descend d’abord à gauche et en avant ;, jusqu’àtla base: dupéricarde , dans lequel elle s'engage, déscendensuité: verticalement à droite. de l'aorte, et va s'ouvrir dans l'oreillette droite du cœur, au-dessus de la veine cave: supérieure. Rapports. 1°. En devant; avec le thymus et le médiastin antérieurs; 2°. en arrière , avec la veine pulmonaire: droite supérieure : et. l’aorte ; 3°. à droite; avec le poumon ; 4°. à gauche , avec le péricarde. Bran-: ches. La veine cave supérieure reçoit, avant d'arriver au: péricarde , les veines azygos, mammaire interne et thy-' roidienne inférieure droites , ainsi que. plusieurs branches: thymiques , médiastines, péricardines ; diaphragmatiques dé supérieures , également du côté droit. ke ét Veine mammaire interne droite. Elle est entièrement semblable à la gauche.
! Voine thyrotdienne inférieure droite, Analogue à celle du côté gauche dans la première partie de son trajet, elle à 4 Mscnd ensuite en dehors, derrière les muscles-sterno- 1e
mic 4
ft