‹ Manuel d'anatomie générale, descriptive et pathologiqueChapitre 62 sur 289 · Nerf splanchnique · texte numérisé non relu

Nerf splanchnique

1892. Des ganglions thoraciques inférieurs et de leurs filets de jonction, le plus souvent depuis le sixième ou le septième jusqu’au onzième, partent des cordons , dont les supérieurs sont ordinairement les plus gros, dont le nombre varie depuis trois jusqu’à sept, qui sont même très rarement en nombre égal sur les deux côtés du corps, et qui se réunissent ensemble

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à angle aigu , dans le voisinage du diaphragme , pour produire le nerf splanchnique , grand surrénal, Ch. (nervus splanchnicus). Ce nerf, qui descend derrière la plèvre, passe ordinairement de la poitrine dans le bas-ventre, entre la jambe interne et la jambe moyenne du pilier, du diaphragme, quelquefois aussi par l’ouverture aortique. Arrivé dans l’abdomen, il s’a- . nastomose principalement avec le ganglion semi-lunaire de son côté , tantôt d’une manière immédiate , tantôt par l’intermédiaire de plusieurs petits ganglions. C’est donc lui qui constitue le principal moyen d’union entre la portion centrale du nerf ganglionnaire et les ganglions limitrophes. Il n’est pas rare non plus que quelques unes des racines par lesquelles il naît, notamment les inférieures, se rendent séparément au ganglion semi-lunaire, et souvent quelques unes s’anastomosent, non pas avec ce ganglion, mais avec des filets du plexus solaire, du plexus hépatique, du plexus splénique et des deux plexus rénaux.

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