otizie defjli Scavi, 1897, p. 52i et i\^. fi
talions. Le milieu de la règle est indiqué par une série de points disposés en losanges. Sur l'autre face on remarque seulement deux lignes de points séparatifs ; le revers était divisé en 4 palmi.
Fig. 498, — Pied portatif en os.
Pour les mesures de volumes il existait aussi des étalons exposés dans les lieux publics. Nous avons parlé avec quelque détail des tables de pierre où elles étaient encastrées ^ Les récipients dont se servaient les marchands et les particuliers étaient faits sur le même modèle. On en connaît la forme.
Le modius et ses multiples étaient des récipients de bois, de métal, quelquefois même de pierre, qui offrent Tapparence de cylindres réguliers ou de cônes tronqués plus ou moins élevés : souvent trois petits pieds, disposés à la partie inférieure, les isolaient du sol, surtout quand la mesure était de bois ^. De nombreux monuments en fournissent des représentations, tombes, mosaïques, monnaies ; nous en avons aussi, ce qui est plus précieux^ gardé des spécimens en nature ^.
L'un, qui est connu sous le nom de modius Mediceus, appartient au musée de Florence "* : il date du milieu du ni^ siècle. Sa hauteur est de 0 m. 215, sa largeur de 0 m. 27 à la base et de 0 m. 21 à la partie supérieure. Un autre provient d'Espagne '' ; il est fait de bronze, comme le précédent ; il mesure une vingtaine de centimètres en hauteur, le diamètre du cylindre étant environ de 25 centimètres. L'inscription qui y est gravée nous apprend qu'il date du règne de Valentinien et de ses collègues et que c'était un modius étalon. l}xï troisième modius de bronze, trouvé en Angleterre, à Garvoran ^