C. /. L., XllI, 10032, 27 (avec figure
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St»MMAiKi:. — I. Vôliicules «le charge. — II. ^'oiUlros de voyage. — III. Chars t'Iiciels de luxe et île cérémonie. — H'. Chaises et litières.
Il convient dédire en commençant que les noms de chars vulgarisés par les sources littéraires ne se prêtent nullement à des idenlilicalions précises ; la multiplicité des termes laisse supposer quekjues doubles emplois, ou encore le choi.x d'un nouveau mot pour un chanjj^ement sans imporUince. Nous nous bornerons donc sur ce point à des indications très succinctes.
L'necjuestion «générale qui concerne toutes les variétés de véhicules est celle du mode d'attelag-e. Il demeure très incertain. Les artistes, peintres, sculpteurs, graveurs ou mosaïstes, ont presque toujours négligé de l'indiquer, car cette indifférence facilitait leur tâche. Si l'on se liait aux représentations qui nous restent, on imaginerait que les anciens n'ont le plus souvent attelé qu'une seule bête de trait ; mais ce serait une illusion. Quand les animaux étaient en nombre pair (bige, quadrige), on devait les répartir un à un-, ou par deux, de chaque côté d'un timon ; c'est ce qui s'observe sur la mosaïque de Barcelone (lig. 469, 2) -, où un char de cirque est renversé. Au cas où l'on avait à en utiliser un nombre impair, on procédait sans doute comme aujourd'hui : on enfermait la bêle du milieu entre deux brancards, en faisant des autres des chevaux de volée ; c'est ce (jui semble résulter de certains sarcophages, où sont figurés des enfants conduisant de petits chars traînés par un animal familier^. Le plus étonnant est de voir, comme sur la colonne d'Igel rappelée plus loin lig. 511), une paire de bêtes attelée à deux brancards, dont l'un est très nettement marqué contre le liane de la première mule; on [)eut croire à une erreur du
1. .l.-<.. «iiu/rol, Dic WiKjcn iiii'l i'nhnrevhi' (1er (irit'c/ien iinil Hôrner..., Munich, 1817, 2 vol. 1".