‹ Manuel d'archéologie romaine (volume 2)Chapitre 242 sur 425 · Lindenschmit, op. cit., pi. vu, l · texte numérisé non relu

Lindenschmit, op. cit., pi. vu, l

4. Gagnât, Armée îVAfriqnei 2« éd., pi. de la p. 230, 2 et 3: Roinaoh,o/). cit.. M, p. 3, 4.

r>. Cf. de Ruggiero, Diz. epifjr., au mot Catafraclarii.

6. Liste dressée dans le Philoloiius, XL (1881), p. 221 cl siiiv. : XL\'1I 1888\ §. 530.

ARMEMENT IT COSTIME lŒS l>U FKHENTIS TROIPES 'Ml

sont assurément des prt*lorien> (jui v ii^inviil, puiscjn'il s'agit (riuic liecursn» funèbre, à Rome, autour du l)ùcher dun empereur. Ils sont revêUis de tuniques (jue recouvre une cuirnsse sef/menlatd — sauf le dernier à f,'auclie, un ofliciei-, (jui a ia cuirasse de métal plein — ; le bras est défendu par un j,^rand bouclier ovale, orné d'épisèmes ; la tête est surmontée d'un casque à cimier élevé ; ils tiennent en main le piluni. Ce seraient é^Mlement des prétoriens, ces ofliciers, que nous présente un l)as-relief très restauré du musée du Lou\ le ' : leui- cuirasse est de métal plein avec ciiic/uluw, leur bouclier volumineux et de forme presque circulaire est décoré de foudres ; l'un est armé d'un glaive, du côté droit, deux autres du pilnin : tous ont un casque orné à haut cimier, chargé de plumes. La présence d'une aigle au milieu du groupe soulève cependant une difiiculté sérieuse pour l'identification de ces soldats.

Le costume des cavaliers prétoriens ne nous est pas, non plus, bien connu. Les pierres funéraires les montrent avec la tunique et \e saf/um. la lance en main, Tépée au côté, conduisant un cheval, mais sans casque, sans cuirasse, dans une tenue mi-civile; nous avons déjà dit que, sur les reliefs des arcs et des colonnes, tous les cavaliers sont armés de même.

Nous possédons une pierre tombale instructive pour le costume et l'armement des cohortes urbaines. Le soldat, C. Cincius Nigrinus, qui appartenait à la Xl« cohorte ^, y est représenté en tunique, couvert d'un sar/iim, avec glaive et pucjio, suivant le type habituel ''fig. 545). Au-dessous sont ses armes au complet : casque avec frontal, jugulaire et cimier, bouclier arrondi par le haut, comme le scalum, cuirasse en cuir avec lanières de protection sur les épaules et au ventre, jambières.

On a conservé de nombreux monuments figurés relatifs aux et/ailes sin(juhnes de la garde impériale. Ils se divisent en deux groupes. Sur les uns, on voit le cavalier à la chasse poursuivant un .«anglicr, dans un costume peu militaire ; sur les autres le cavalier ou un valet, une lance au poing, tient à la main un cheval, à la selle duquel est accroché un bouclier ovale avec épisème ^ Les cavaliers qui, sur la colonne Trajane, forment la suite de l'empereur sont à peu près armés des mêmes boucliers. Si l'on peut y reconnaître de- equiles siiHfulares, on conclura que la tenue de ce

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