Saglio, op. ci/., au mot ; voir lig. 103, ibid
3. D'après le Guide (o Greek And Roman Life, p. 140, ûg. 131.
4. Mau, Pompei, p. 400, lig. 229 ; Baumeister, IMiikniUler, II, p. lOO:), fig. 1212.
USTENSILES DE TOIIJETTE
télé est souvent consLiluée par une li|;urino ; \ ciius cl Cu|)i<lon son lils y sont particulièrement re})ri»scntés '.
I^u dehors des ai^'uillcs, les leninies romaines ne portaient comme ornement de tète qu'un simple bandeau d'étolYe ; mais les Falmyréniennes arboraient en outre de lourds bijoux sur le devant, au-dessus du front -.
Il ne nous reste plus à décrire que les anneaux et bayucs, anuli '^. Le goût n'en était |)as moins généralisé qu'aujourd'hui ; il Tétait même davantage chezles hommes. Cette mode n'était pas romaine d'ori«;ine ; l'anneau du citoyen romain, dans le vieux temps, est en fer ; l'anneau d'or n'est, sous la République, qu'un insigne de la noblesse, une récompense on un privilège attaché à certaines fonctions. Mais il allait élre sous l'Empire usurpé par des gens de toutes conditions, même par des all'ranchis; alors se multiplient les bagucsdc prix, en or, en argent ou en ambre '*. La culture hellénistique propagea l'engouement pour les pierres précieuses et gravées et répandit Fusage, né en Orient, de porter plusieurs bagues à un doigt unique, sans craindre d'ailleurs d'en couvrir presque tout les doigts des deux mains; on évitait cependant d'en mellre au médius, pour des motifs superstitieux, mais on en chargeait même le pouce et les phalanges extrêmes, toutes choses qui ne se pratiquent plus chez nous '.Quelques-uns de ces anneaux étaient très lourds, si bien qu'on connaissait des bagues d'été etdes bagues d'hiver.
II en est qui imitent le bracelet, en plus petit: mentionnons par exemple le serpent aux replis étages. Mais l'intérêt principal des anneaux, qui sont avant tout des montures à cachets, est dans les pierres qui y sont enchâssées ; quelques-uns ont plusieurs cachets <lans des chatons séparés ; on voit ainsi des bagues à triple ou quintuple corps sur le dessus du doigt et anneau unique sous le doigt, dans la partie repliée ^' (lig. 601). Les chevalières sont rares, plus fréquent le corps du serpent avec deux (êtes affrontées. Les bague» de Syrie affectent parfois des formes extravagantes ; elles ont des anneaux épatés, des contours anguleux à nombreuses