D'après Espérandieii, lins-reliefs, 1,11" 110: cf. 6S
2. D'après Babelon, Moniinics de la liépublique romninc, I, p. 311, n" 2.
3. D'après Gusman, Pompèi , p. 117; voir aussi de Riddcr, Bronzes ilu J.ouvre, II, pi. (^xi.\, pi. 3073.
TAHI.es et SII'PORTS DIVERS
Lne variété toute voisine est le bisellium, luit pour deux p^sonnes et par conséquent assez large, l/'esl souvent un siège horiorilkjue, qu'accorde à de hauts personnages ou à des bienfaiteurs la générosité des municipes. Nous en savons la forme par des sculp lures funéraires, accompagnées d'inscriptions qui nous garantissent le nom de l'objet, notamment par un panneau de la tombe ponipéienne de Naevoleia Tvclie (lig. 61 Ij '.
Vi'^. 611. — liiselllum.
En général, au rebours des nôtres, tous ces types de chaises ol de fauteuils ne comportent, ni au siège ni au dossier, de rembourrage à demeure ; le moelleux est obtenu, comme sur les lits, par des coussins mobiles, remplis de crin ou gonflés d'air, et par des draperies qu'on étale.
Tables - et supports divers.
Là encore, les Romains ont beaucouj) emprunté aux Grecs ; d'abord le monopodium. table portant sur un {)ied massif, tenant du pilier, que nous connaissons par les découvertes de Pompéi (fig. 612) '. Ils eurent peu de goût pour la table rectangulaire à trois pieds et réservèrent leurs préférences pour la mensa delphica, déjà fort appréciée à l'époque hellénistique, et dont le nom s explique par une ressemblance avec les trépieds consacrés à l'Apollon de Delphes, le chaudron étant remplacé par une plate-forme ronde (lig. 613 \ Il en devait exister des modèles en bois [)our U vie courante; on en a bien des spécimens en bronze et en marbre