plusieurs lumières
vase, par l intermédiaire d ornements varies,
chapiteau, sphinx assis, tète humaine, moulures décoratives. Plusieurs modèles, renouvelés du trépied de Platées, combinent en colonne torse les corps de trois serpents entrelacés, dont les queues servent d'appui. D'autres fois la colonne imite un tronc d'arbre, extrêmement stylisé. Une tif^e s'y emboîte et descend ou remonte librement ; on l'arrête à la hauteur voulue à l'aide d'une cheville. Il est des exemplaires où une lampe glisse le long de la colonne au moyen d'une virole. La torchère conique trouvée à Pompéi "^, au sommet de laquelle s'épanouit en bobèche une fleur de lotus, était probablement, après usage, renfoncée dans une colonne creuse, jusqu'à la bague qui l'entoure à mi-hauteur.
Peu à peu, les flambeaux de cire furent moins en faveur et le candélabre devint un lampadaire; la fantaisie des constructeurs se donna alors libre carrière. En général, ils restaient fidèles au système de base à trois pied.«> f quelquefois quatre), mais celle-ci a Ifectait les formes les plus capricieuses : c'était une tablette, une
1. Dapn-ïj L. Demaiaon, Hnll. des Ant. de France, 191 i, p. 129 et suiv.
2. Gusman, Pompéi, p. 305, 341, 454-455; de liidder, Bronzes du Louvre, II, pi. c.xii-cxiii; Mau, Pompeji, p. 39i-39G. fi^. 217-221 ; Sa^îlio. op. cit., i\^ 1093-tiaO.