TOME DEUXIEME
P. 7. D('s morceaux do rrestjue sont revenus au jour eu Grande-Bretagne, à Caerwent (l'ancienne Venta SiUiriim ; on les trouvera dans VArchaeologiii, LX, 2 ^1907), p. 453, pi. xi.in.
P. 22. Relativement aux orifrines et à l'évolution de la fresque, il y aurait lieu de tenir compte de l'ouvrage écrit en langue russe par M. Rostovtsew sur les anciennes peintures décoratives de la Russie méridionale (l""* partie, Petrograd, 1914, f°).
Cette région est la seule oij les monuments conservés forment une série continue depuis le iv" siècle avant notre ère jusqu'à l'époque chrétienne ; ce ({ui fait compensation à leur médiocre qualité artistique. Des fragments de stuc peint de Kertch, rappelant certaines fresques de Délos, éclairent le développement de l'architecture domesti(jue et montrent que le « premier style » de Pompéi prévalait alors dans tout le monde grec, sans se relier plus spécialement aux ateliers alexandrins ni à aucune province particulière. Vers la fin des temps hellénistiques, l'attrait éveillé par la peinture en elle-même et par les sujets entre en rivalité avec le désir de souligner les formes architecturales ; deux styles coexistent : le style à incrustation, imitant le marbre par des veinures, et le style floral. D'abord concentré dans les parties hautes et aux voiîtes, le décor peint finit par recouvrir toute la surface ; il accuse nettement une influence des contrées orientales. L'incrustation subit une éclipse sous le Haut-hlmpire, puis reparait dans l'art des catacombes. La part de création qu'eut dans les fresques de Tauride l'esprit romain se manifeste dans le choix des sujets, historiques ou en rapport avec la vie contemporaine. On remarque notamment une scène de pompe funèbre rappelant le relief d'Amiterne i voir notre tome I, p. 586), des combats de gladiateurs, des disputes entre Alains et habitants du Bosphore. Les hommes qui gouvernaient la contrée sous le patronage des Antonins s'y sont faits les propagateurs de la mode et du goût romains.
P. 34. Des fragments de mosaïques murales ont été découverts dans la villa de Zliten en Tripolitaine (L. Mariani, Rendiconti delV Accademia dei Lincei, XXVII [1918], p. 25-32). Une mosaïque de verre a été retrouvée sur la paroi d'une villa impériale près de Naples. Cf. R. T. Gïinther, Arcfiaeolor/ia, LXlll 1911-1912), p. 99 et suiv, ; pi. en couleurs n° xxi. Elle parait dater des derniers temps avant l'éruption.
P. 201, 1. 28. Au lieu de : des lettres inexplicables, lire : le mot Mithras. — 1. 3. Lire : généralement grecs, la phip.irl du temps incompréhensibles.
P. 228, note 2. Ajouter à la ijibliographie : IL Gummerus, Darstellun-
574 ADDENDA ET CORRIGENDA
(jen aus dem Handwerk auf rômischen Grab- und Votivsteinen in Italien, dans le Jahrb. des Inst., XXVIII (1913), p. 63-126.
P. 263. Aux grandes mesures de longueur on pourrait ajouter le stade romain (huitième partie du mille), adopté par les auteurs grecs d'époque impériale et qui se lit même dans les itinéraires, comme celui d Antonin.
P. 307. Des objets de bronze trouvés à Vemporium Tiberinum^ et ayant fait partie du gréement d'un navire romain, sont conservés au Musée national de Rome. Cf. P. Romanelli, Bull, comunale, XLIV (1916), p. 236-248.
P. 354. E. Schramm est revenu sur la description de la balliste donnée par Vitruve, dans les Siizungsberichte der preussischen Akademie zu Berlin, 1917, p. 718-734.
P. 474, note 3. Ajouter : S. Loschcke, Arch. Anz., XXXI (1916), p. 203 et suiv.
P. 513. Ajouter à la bibliographie : S. Holth, Greco-Roman and Arabie Bronze Instruments and their Medico-surgical Use, Christiania, 1919, 8«.
MAÇON, l'UOTAT KIUUIES, IMIMUMI- 1RS.