ELEMENTS DE CETTE ETLDE
Home: Oslic ', tombeaux de la N'oie Latine -. A Tibur, les fresques abondaient tlans la \*illa d'Hadrien : les zones purement décoratives sont encore visibles sur une très faible ()artie des murs extérieui-s^ et quelques fra^Miients authentiques isolés sont char^^és d'arabesques; mais rien ne subsiste des grandes compositions, inspirées de tableaux célèbres, copiées en 1801 par un peintre, selon Penna qui en a reproduit les croquis, u II est probable que ces dessins doivent leur mauvaise réputation, non à un faux complet, muis à la préoccupation de vouloir, en la restaurant, trop préciser une œuvre très maltraitée par le temps. >• Cette appréciation de M. Gusman ^ semble la plus judicieuse. Quant aux stucs, dont le coloris était, a Tibur, le principal attrait, ils ne nous sont plus connus que par les IcNés consciencieux de Ponce ; nous n'en avons pu apprécier que le dessin et les sujets. C'est le cas d'un certain nombre de peintures antiques disparues dans les derniers siècles ^.
Dans les provinces, les spécimens sont rares: des fragments ont été retrouvés en Sicile (Maison du Centuripe) ^, en Eg^ypte, dans des maisons du Fayoum ^ ; à Pétra " ; en Grèce, à Théra ^, à Eleusis ^ : quelques-uns en Illyrie, dans une villa de Pola '^ ; d'autres en Germanie, près de Bonn", de Trêves'-, de Novaesium (Neuss)^-^; et encore en Gaule '^, notamment à Nizy-Ie-Gomte ( Aisne) '•* — actuellement au musée de Laon — , dans l'ancienne ég^lise de SainL- Martin, d'An«;ers **', sur la montagne Saint-Just à Lyon ^', à Lille-
1. L. Paschetto, Dissertazioni délia Ponlif. Accad. rom. di arch., série ii, X, 2 ^1912), p. 465-471, fig. 152 et suiv.
2. Petcrsen, Moniimend, VI, pi. xmx-i.mi, et O. Marucchi, Niiovo Bullett. di Hrcfi. cristinna. XVII (1911), p. 209-235, pi. ix-.xv.