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… 1. Cf. surtout Dureau de la Malle, Économie politique des Romains, I, livre L; Hultsch, Griech. und rôm. Metrologie, Berlin, 1862, 8°; Marquardt, Organisalion financière, p. 86 et suiv. .
… 2. Michon, dans Saglio, Dict. des Ant., au mot Libra.
3. Cf. Michon, ibid. ; E. Nowotny, Zur Mechanik der antiken Wage, dans les Jahreshefte des ésterr. Institutes, XVI (1913), p. 1et suiv.; Th. Hel, Die. | Wage im Allertum und Mittelalter, Erlangen, 1908, 8°,
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(fig. 355). Le fléau de l'instrument, qui a la hauteur d’un homme, repose sur un grand trépied où il s'appuie à sa partie centrale; dans un des plateaux, celui de gauche, sont entassés des poids circulaires superposés ; dans l'autre, des corbeilles remplies de petits pains ?.
Pour les objets moins pesants on se servait de balances plus petites (libra) ; les fouilles de Pompéi en ont fourni de nombreux exemples ; mais on en a trouvé aussi un peu de tous les côtés ;
il n’est pas de musée de quelque importance qui n'en possède
des spécimens.
Il en est des deux sortes. Tantôt les deux bras du fléau sont égaux comme dans nos balances usuelles, En ce cas, chacun d'eux est muni à son extrémité de chaïînettes soutenant un plateau (lanx) ;
4. Le point, signe représentatif de l’once, étant remplacé sur les monuments
par un des trois signes indiqués dans la troisième colonne, il en est de même naturellement pour tous les autres poids multiples. Ainsi, au lieu de ; pour le sexlans, on peut trouver = ou = ou.
2. Monumenti, Il, pl. vin; Saglio, op. cit., fig. 4470. Cf. plus haut, I, p. 677:
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4 MESURES PONDÉRALES 957 : sur l’un on plaçail l'objet à peser, sur l’autre les poids (fig. 524). Tantôt, au contraire, les bras sont inégaux. Au bras le plus court - (jugum) on sait l’objet, soit posé sur un plateau relenu par des £. chaïnettes, soit relié à un crochet; sur le bras le plus long marqué de divisions égales, on faisait glisser un peson AE
- dium) ; une fois l'équilibre établi, suivant que le ? peson était plus 4 ou moins éloigné du crochet de suspension, on constatait le poids % exact de l’objet sur l'échelle graduée du fléau. C'est le procédé 4 qui caractérise actuellement encore les balances dites « romaines ». # On leur donnait spécialement le nom de « statères ».
Une balance découverte à Porto d’Anzio, actuellement conservée au Cabinet des mé- . dailles !, fournit un spécimen remarquable de :) NRC A l’une des extrémités du fléau est suspendu par une chaîne un disque où sont fixées trois au- tres chaînes qui sup- + portent le plateau de | pesée. Au centre du disque existe une cin-
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. quième chaîne, garnie d'un crochet ; 1l servait à attacher les objets, au cas où l’on ne voulait pas les déposer dans - Je plateau. Les deux crochets supplémentaires - qui pendent sous le fléau, du même côté que le plateau, ne sont pas, comme on pourrait le penser, destinés à supporter des objets à
| peser, mais des crocs de suspension, de re- Dose si l'on peut dire : en modifiant le . point d'attache du fléau, en le rapprochant - ou en l'éloignant de l'extrémité libre de la - tige, on modifie l'équilibre de la statère et - par suite sa puissance de pesée; c'est une - façon d'éviter un allongement ou une dimi- : nution de longueur du fléau. De là la forme, | non point: arrondie, mais polygonale, donnée RAP OCAR qe M - audit fléau et son aménagement en plusieurs Porto d'Anzio.
1. Babelon-Blanchet, Bronses de la Bibl. Nat., p. 643. $ MANUEL D ARCGHÉOLOGIE ROMAINE. — II. E7
surfaces planes, trois ou quatre, sur chacune desquelles on pouvait inscrire une graduation différente et fixer un crochet spécial. Par exemple, sur l’une des faces on portait des indications allant de I à VI livres, sur la suivante de VII à XX ; ou encore on marquait d'un côté les chiffres 1 à X avec des points intermédiaires pour les demi-livres, de l’autre les dizaines de XI à XXXX avec des V entre chaque dizaine !. Pour la balance d’Anzio, trois des faces du fléau portent des indications numérales : l’une montre les chiffres], : IL, III, la seconde les chiffres III à X, enfin la troisième les chiffres
Modes, 220 QD.
Fig. 494.— Fléau de la balance précédente.
X, XX et XXX. Suivant le poids du corps soumis à la pesée, on choisissait pour suspendre la romaine le crochet correspondant à la graduation convenable (fig. 494).
Il arrivait, d’ailleurs, que les deux procédés fussent combinés sur le même instrument. On connaît un certain nombre de balances construites comme des balances à plateaux qui portaient de plus, sur un des fléaux, un curseur mobile; le fléau était, en outre, marqué des divisions habituelles ; 1l était donc possible de se servir des deux modes alternativement : avec le curseur la balance devenait une romaine, sans le curseur elle était utilisable comme balance à plateaux ?. Le musée de Naples, celui de Berlin et le British Museum possèdent des modèles de cette sorte.
4. Cf. Michon, Loc. cit., III, p. 1228 avec les notes et fig. 4478. 2. Ibid., fig. 4172.
MESURES PONDÉRALES 259 :
—. Enfin il est un autre type de romaine dont un exemplaire très … bien conservé existe au musée de Berlin (fig. 495) !. Le crochet de
Fig. 495. — Romaine.
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| Suspension de l'instrument se {ermine à sa partie inférieure par - une plaque percée d'une ouverture rectangulaire où peut se mou- 4 voir librement une lame de métal : celle-ci est rattachée par deux . pièces coudées à une barre qui d’un côté se termine par un contre- 4 Dis, constitué dans le cas actuel par un avant-corps de fauve, et. … | de l’autre soutient deux crochets destinés à suspendre les objets. La . lame porte une graduation qui va de 1 once à 40 livres. On obtenait l'indication du none en faisant glisser la lame dans l'ouverture 4 4 rectangulaire jusqu’à ce qu'on fût arrivé à un équilibre parfait, 4 - Le chiffre en face duquel la plaque inférieure du crochet s'arrêtait | indiquait Le résultat de la pesée.
. Poids. — Parmi les très nombreux poids que l’on,a recueillis, il | 4 établir une distinction entre ceux qui étaient destinés à garnir R. 1 plateaux des balances et ceux qui appartenaient à des romaines -et que l’on appelle proprement pesons.
. Ces derniers sont d'une grande variété. Les uns affectent des 4 Ê Pes géométriques, cônes, pyramides, sphères ; c'étaient les plus ; simples. et sans doute les plus répandus ; d’autres représentent des glands ou des olives ; d'autres encore, des animaux — nous avons . Lio à la fig. 196, 1 un peson qui imite un Colimaçon —, des têtes