Veget., II
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TCALIDIV PCAMSEVERI | EQITFMOPTIO DECVRC OHTALPIN ITEM2:LEG-XV:APOLL ANNOR LVIISNPX XII f HOMO te NUE ME | QUALIDIVS FRARI|| 3 sue POSVIT le L Fig. 542. — Centurions.
1. M. Caelius. — 2, T. Calidius Severus. — 3. Q. Sertorius Festus. %
sur les monuments funéraires; sur les bas-reliefs et les colonnes, où 1ls accompagnent l'empereur ou précèdent les troupes en marche (fig. 541), 1l n’est pas possible de connaître leur grade
exact. Nous avons déjà indiqué les caractéristiques de leur arme-
ment : casque particulièrement riche avec panache plus fourni ; cui-
rasse en forme de corselet de métal plein et droit, à lambrequins et
à épaulières ; ceinturon souple, noué sur l'estomac. Ajoutons qu'ils : portent aussi un sagum attaché sur l'épaule droite par une fibule,
une épée pendue à un baudrier, des braies qui descendent jusqu'au- dessous du genou, et qu'ils sont chaussés, non plus de la caliga,
mais du calceus !.
Tel était aussi le costume du général en chef; on sait que le manteau militaire, de couleur pourpre, qui le distinguait de tous
les autres chefs, senommait paludamentum. Il ne diffère pas, sur
les monuments, du sagum des officiers ; comme lui, il était fixé par une fibule sur l'épaule, laissant doute liberté au bras droit, qui passait par la fente de devant de l’étoffe. |
Nous n'avons parlé jusqu'ici que de l'infanterie légionnaire : ; pour
la cavalerie, nous possédons des renseignements a eitfues
moins nombreux et moins précis. D'une part, les tombes de cavaliers, parvenues jusqu’à nous, sont en nombre infime ; de l’autre, sur les reliefs d'ensemble, comme l'arc d'Orange, et le tombeau des Jules à Saint-Remy pour le début de l'Empire, comme sur les colonnes honorifiques pour le u° siècle, il est impossible de distinguer dans les différentes scènes si nous avons devant les yeux des légionnaires, plutôt que des auxiliaires ou même des prétoriens. Certains auteurs nous viennent un peu en aide. Nous savons par Josèphe ? que, de son temps, les cavaliers légionnaires portaient
- du côté droit un large glaive et une longue lance (contus) dans la - main droite ; un bouclier (scutum) était suspendu sur le flanc du
cheval ; 1ls avaient dans un carquois trois Javelots à forte pointe
presque aussi longs que des lances. Leur casque et leur cuirasse étaient semblables à ceux des fantassins. Arrien, au siècle suivant, écrivait : « Les cavaliers romains portent les uns le contus, les
autres des lances ordinaires. Un glaive large et épais est suspendu
1. Cf. par exemple les officiers qui marchent entourés de signiferti et de musiciens dans le bas-relief reproduit à la fig. 541; et l'officier qui accom- pagne Marc-Aurèle à la fig. 346. :