Cf. Cagnat, Cours d'épigraphie latine, p
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Britto victus, Ludite Romant; la date probable est la fin dumtesiècle !. : |
Toute la série, exclusivement romaine, paraît se placer entre 150 et 450 de notre ère. Les exemplaires chrétiens portent au centre la croix ou le monogramme du Christ ?. On croirait que » celles de ces tables qui étaient sur le sol servaient à la marelle ; 1l n’en est rien : les joueurs s’asseyaient tout bonnement sur le dal- …. lage et, comme certaines inscriptions le prouvent, ils tenaient en mains le cornet et les dés, instruments du hasard, ou bien des pions, manœuvrés suivant certaines règles et . la chance
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limitée par le savoir-faire.
Plusieurs tables n'ont pas de cases, mais seulement des rangées parallèles, couvertes à intervalles très variables de signes numériques, avec d'autres pour nous incompréhensibles. Il en est de rondes * ou de carrées, ayant à l’intérieur un réseau de lignes disposées en étoile (fig. 679, 1) 4; on faisait mouvoir les pions sur : le pourtour et il fallait, suivant certaines conditions, parvenir à Les aligner.
) Il s'en trouve qui présentent de petites cavités rondes (fig. 679, 2) 5 à quoi pouvaient-elles être destinées, sinon à recueillir de petits objets, billes, cailloux, qu’on ÿ jetait ou poussait ?
Fig. 679. — Tables de jeu anépigraphes.
Enfin des mosaïques de pavement constituaient des tables de { FRE la plus connue de ce groupe a été découverte dans des thermes … à Tébessa S : elle devait être à la disposition des baigneurs. Des
é Chr. Hülsen, Réôm. Mitth., XIX (1904), p. 142-146. . Héron de Villefosse, Bull. des Ant. de France, 1909, p. 374-377. . Bœswillwald, Cagnat, Ballu, op. cit., p. 27. “ibid ps 27:
. Ibid., p. 30, fig. 15.
: Musée de Tébessa, pl. 1x, fig. 1, p. 67 el suiv. ; Saglio, op. cit., fig. 4678, Une autre dans Bæswillwald, Cagnat, Ballu,. Timgad, p- 323, fig. 153.