‹ Manuel d'archéologie romaine (volume 3)Chapitre 333 sur 426 · Syrinx d’Alésia, 1hid., fig · texte numérisé non relu

Syrinx d’Alésia, 1hid., fig

2. Ibid., fig. 6706-6707 ; Espérandieu, Bas-reliefs, I, p. 272, n° 385. 3. Th. Reinach, au mot, dans Saglio, op. cit. MANUEL D’ARCHÉOLOGIE ROMAINE. — IL 32

ments tardifs, fresques ou reliefs, donnent seulement à penser

qu'on élargissait alors parfois en entonnoir une extrémité du tuyau.

Tous ces instruments, aujourd’hui, sont composés d'un tuyau unique ;-au contraire, le chalumeau antique à anche s'emploie le plus habituellement par paires ! ; l'expression juste serait celle-ci, qui se rencontre rarement : {ibiae geminae. Du reste, ces deux tuyaux sont, eux aussi, percés de plusieurs trous correspondant à des hauteurs différentes de la colonne vibrante, et qu'on peut. déboucher ou obturer à son gré (Gg. 687) 2, Ils sont séparés et ne se rejoignent qu'aux lèvres du musicien ; leur longueur moyenne atteint environ 0 ® 50. |

Fig. 687. — Chalumeaux de Pompéi. ee ' LE

A l’origine, on les taillait dans des roseaux; bien vite on préféra | certains bois (buis, laurier) ou la corne, Fi oTrS, l'os ; les métaux. étaient plutôt réservés pour les garnitures accessoires. Le nombre. des trous, à l’époque romaine, varie en général de 10 à 15; des”

Ed

qu'on voit figurées sur Ho monuments (fig. 403) ; leur toc n’est pas invariable : ce sont souvent des tigettes terminées par un pavillon. ie

L'embouchure consiste en un cornet, suivi d'une sorte d’ olive ef qui sont étroitement ligaturés au ae on y insère e l'anche, pros

un étui.

4 Mosatqtes de Gaule, 246 (ARE Germain-en-Gal ; plus haut, p. 402, 132 459). ‘4 2. D’après Saglio, tbid., fig. 6953. |

3. Th. Lea Southgate, Journ. of Hell. Slud., XXXV (1915), P- 12- 21.

INSTRUMENTS A VENT Sd . 499:

La tibia comportait plusieurs variétés : les unes dépendaient du registre de la voix à accompagner; nous ne décrirons que les

autres, dont l'archéologie peut mieux rendre compte.

Varron distingue les {ibiae Sarranae ou phéniciennés, à tuyaux égaux !, et les phrygiennes, à tuyaux inégaux (impares et inaequales) : le tuyau sans courbure, un peu plus court, semble-t-il, se tenait de la main gauche; la droite faisait fonctionner un tube d'abord rectiligne, sur lequel on vissait au bout une corne de bou-

villonincurvée (fig. 432 et 688) 2. À partir de l'époque hellénistique-

Fig. 689. — Monaule. He, Fig. 690. Plagiaule,

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