Orig., VI, 14, 8. | J
4. D’après Saglio, op. cit., fig. 995, et Birt, Buchrolle, p. 220, fig. 145.
5. Schubart, op. cit., p. 21, fig. 3 ; analogue dans Birt, Buchrolle, p. 219, fig. 144a (= notre fig. 695, à gauche).
6. Saglio, op. cit., fig. 996 ; Guide lo Greek and Roman Life, p.186, fig. 194 ; Lindenschmit, Alterthümer, V, pl. zur.
Le nécessaire de l'écrivain comprend encore l'éponge, servant à laver la plume et à enlever les fautes, et l'encrier (atramentarium) ‘. 4 Plusieurs encriers sont conservés au musée de Naples; on en. fabriquait de très communs en terre cuite, d’autres en faïence, ou 4 en brofze avec couverele à charnière, décorés de figures. Certains, comme on n’en voit plus guère aujourd'hui, se composaient w de deux cylindres accouplés, l’un pour l'encre noire, l’autre pour la rouge. On est surpris de la forme élancée de quelques-uns, qui |. devaient être peu stables (fig. 694); l'assiette de tel ou tel est due }
à un renflement à la base, qui prête à l’ensemble l'aspect d'une. ; bobine. On en a de Gaule qui sont plus courts et percés dans le N haut, vers le bord, de menus trous où le copiste devait planter le w calame quand il s’interrompait ?. Un de ceux que représente une peinture de Pompéi (fig. 694, dans le bas, à gauche) a sur le côté un appendice troué qui avait évidemment pour objet d'adapter l'écritoire à un crochet de la {heca. Les encriers ont plus d'une fois donné prétexte à la création d’un joli bibelot : notre Cabinet.
des médailles en possède qui figurent des esclaves accroupis *.