‹ Manuel d'archéologie romaineChapitre 396 sur 509 · I. S. Heinaoh. nellefs. I. p · texte numérisé non relu

I. S. Heinaoh. nellefs. I. p

-. Photoprapinc de ce rra,u;nienl dans Baumgarten, op. cil., p. l'I. fifj. .32i.

.3. Roscher, Lexikon. III, p. 2539: S. Rcinach. op. cit., Ill, p. .")2j, I. Cf.

l'autel de Metz : Rcinach, ibid.. Il, p. 9.'>. 1-7: Saglio. Dict. des An/. ,iii;. 2i03.

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bolisaient les jours de la semaine : le Soleil (Dimanche) agitant son fouet, Diane (Lundi) avec la torche et le croissant, Mars (Mardi) tout armé et ilanqué d"une oie du Capitole, Mercure (Mercredi) avec la bourse, accosté du coq son animal favori, Jupiter (Jeudi) conversant avec Taigle, \'énus (^'endrediy tenant la grenade et près de qui deux colombes se désaltèrent à un vase. Saturne (Samedi) avec sa faucille.

Un des plus remarquables panneaux de VAra Pacis jûg. 311), actuellement au musée de Florence ', en contraste avec ceux oiî le sculpteur a fixé des scènes contemporaines et des actes de la vie publique, est un tableau tout idéalisé : il a pour figure centrale Tellus, amie de la paix, celle-ci étant nécessaire à la fécondité du sol; la déesse est assise sur un rocher, couronnée de fleurs qui paraissent sous son voile ; la richesse de ses formes est soulignée par les fines dra{>eries qui l'enveloppent ; son sein se couvre de fruits ; de chaque main elle saisit un petit enfant nu, qui a grimpé jusqu'à ses genoux. Une végétation luxuriante Tentoure : arbustes, liges fleuries, plantes terrestres et plantes des eaux. A ses pieds un taureau est tranquillement couché, pendant que broute une brebis. A droite et à gauche, deux ligures féminines de moindre taille se font face, nues jusquà la ceinture et retenant d'une main leur manteau que gonflent les souffles de l'air ; l'une est portée par un cygne et l'autre par un dragon marin ; ce sont les Jovis aurae, brises de la terre et de la mer.

§\'. — Cérémonies pi-ivées . Le mariage.

La vie privée comportait aussi nombre de cérémonies religieuses, parmi lesquelles nous retiendrons particulièrement la dexlrarum junclio, acte symbolique de l'union conjugale. Vnc de ces représentations, incomplète, mais des mieux venues, est au Brilish Muséum (fig. 'M'ï) et provient sans doute d'un sarcophage-. Le sculpteur s'est visiblement efforcé de donner une physionomie individuelle au visage de Ihomme, qui est un portrait : la cheve-

1. On en a trouve à Carlliagc une rôplique, aujourd liui au Louvre Reinach. ibid., n, p. 260, 1). D'après .\. Van Buren {Jonrn. of roman shidies, III l'.M:<j, j). 134-141 , la ligure centrale y reprôsenlerait IWfrique, cl ce serait 1 Italie sur le panneau de r.4ra Pacis. Celle nouvelle iulerprétalion ne nous parait point certaine.

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