‹ Manuel d'art byzantin (volume 2)Chapitre 279 sur 370 · Ibid.j · texte numérisé non relu

Ibid.j

une curieuse recomniandation : le donateur invite les chanoines îi faire nettoyer chaque année les battants, selon un procédé sans doute rapporté de Gonstantinople, pour conserver le poli du bronze et Téclatdes filets d'argent [sicuti nos nunc oslendere fecimus^ ut sinl semper lucide et clare).

Ainsi la sculpture byzantine aboutit, en dernière analyse, à remplacer complètement le relief par le dessin. Par là elle se rappro> chait de Torfévrerie, et en particulier de cet art de Témaillerie cloisonnée, par-dessus tout soucieux de la couleur, et dont on a dit qu'il « caractérise mieux encore que la mosaïque le g'énie artistique de Byzance* ».

L'œillet, .\rlbyz.,2S\.

Page 1