Choisy
2. Tous i-es éditlcrs »ont en pierre, m#me la coupole de ^ivri-lli^^ar. C Rolt, loc. cit.. 1B3 sqq., 191 Etqq., 274 sqq., et Raniuay el Dell, (oc iil,,<,i\ -.n cnfnlionni^s plusieurs monuments du même Ij pe, à llin-hii-Kilissi!- \i, •••! àMahalptch (p. îil sqq.l, à Hayyat (p.aâO.à Kourshoundjou p. -li.l , à Wir» rheir dans le tTassan-Da)(h !p. 363i. k Tchoukoui'ken -p. 38'^ . Toutes ces cii i>lruction5 BfTrctent la Torme de U croix en T, et n'ont point, comme l'é^lisi croijt prccque, de ba»-cnté» Karnissanl les coins vides entre les brav de la en et assurant l'cquitibre de la coupole.
% LES ORIGINES ANATOUENNES — FORMATION DE l'aRT BYZANTIN
trait caractéristique apparaît : le mélangée des éléments purement orientaux et de TheUénisme. Et de leur effort naissent partout des types fondamentaux, des modèles bien vite consacrés par quelque édifice célèbre, et qui sont promptement imités dans tout rOrient. Ainsi, sous la « triple constellation », comme dit Strzygowski, d'Alexandrie, d'Antioche, d'Éphèse, par où ces types, bien- , tôt devenus canoniques, se répandent à travers le monde, Tart byzantin naît et g^randit.
Dans cette grande évolution, c'est l'Asie Mineure qui, pour la formation de Tarchitecture byzantine, joua sans doute le rôle essentiel. « La décoration sculptée, dit Choisy, voilà Tapport probable des influences syriennes dans Tarchitecture byzantine. Mais quand il s'agit de la construction même des édifices et notamment du système des voûtes, on ne voit ni quelle part Tart de la Syrie peut revendiquer, ni même quelle action il eût été capable d'exercer. L'art byzantin a pour point de départ la voûte sans cintrage, et celleci suppose essentiellement l'emploi de la brique ^ ». Or ces conditions ne se rencontrent qu'en Asie Mineure. « Hors de la région occidentale de l'Asie Mineure, on n'aperçoit nulle part l'esprit de la construction voûtée sans cintrage, ni cet enchaînement logique de progrès dont l'art byzantin fut la manifestation dernière ; partout ailleurs on le trouve constitué de toutes pièces comme un art importé : là seulement on le saisit dans son germe et dans son essor. C'est de là qu'il rayonna sur le reste de l'empire grec* ».