APHORISMES
ments ne se trouvent véritables d’autant qu’elles diminuent les choses qui sont plus grandes et augmentent celles qui sont plus petites.
V. — Celui qui est savant peut éviter plusieurs événements des astres lorsqu’il aura connu leur nature et se préparer soi-même avant leur événement.
IV. — L'esprit propre à la connaissance arrive plus à la vérité que celui qui s’est extrêmement exercé dans la science.
I. — De toi et de la science, car il n'est pas possible que celui qui sait, prédise les formes particulières des choses, de même que le sens ne peut concevoir une particulière, mais seulement une forme générale de la chose: C’est pourquoi celui qui traite ceci doit s’aider de la conjecture, vu qu’il n’y a que ceux-là seuls qui sont inspirés d’en Haut qui prédisent les choses particulières.
Enfin l’astrologue, de même que le médecin, a, comme le dit Ptolémée, le devoir de s’entourer de tous les renseignements qui peuvent l’aider dans sa tâche. Si on les lui refuse, il doit s’abstenir. Qu’il se méfie des pièges que certains ne sont que trop disposés à lui tendre, qu’il vérifie toujours les dates et les heures qui lui sont données, afin de ne pas exposer la science aux risées des incrédules.
Il lui est surtout interdit, s'il veut rester dans la vérité, de sortir des limites scientifiques, de rechercher la difficulté, de travailler par bravade, sur des données fausses ou incertaines. Qu’il se tienne en garde contre les dangers d’un trop grand zèle à vouloir prouver l’exactitude de l’astrologie. La science est un don de Dieu et le Christ a dit au démon : « Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu. »
L’auteur tient à déclarer en terminant, qu’il n’a la prétention d’être ni sâr, ni mage, ni occultiste, ni hiérophante et encore moins prophète. Il ne fera jamais de
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I re PARTIE