MAGDALEN^ QUE DIE SITUS JAM ABFUIT ISTB
CURIAS EORUM M£MC» ESTO SUIQUE SUŒtUM.
laédite. Nadavd.
Nicolas de Puy-Faucon , chanoine de Limoges et curé de Ghansac , était enseveli dans la chapelle de Saint- Jean-Bapliste de la cathédrale de Limoges. Cette inscription se lisait sur un pilier k la gauche de l'entrée.
HIC : JACET : BONE i MEMORIE j DNUS I RAIMON- DUS i DE •; STO 1 CRISPINO : DECAN** ' : EC(cle8ie Sti Stbephani qui ) OBIIT : XH : KL • OCTOBRIS | ANNO : DNI :M ; CGC • QINQAGESIMO ': AIA El' ! REQIES- CAT : IN i PACE : AMEN •;
* Decanus.
Inédite. Cathédrale de Limoges.
252 INSClill'TIONS DU LIMOUSIN. (xiT' sibcie )
Cette inscription, en caractères du xiii'' siècle ^ ou plutôt de la troisième époque, fait le tour d'une grande dalle de granit, haute de six à sept pieds, placée dan^ une chapelle inachevée de la nef de la cathédrale de Limoges. Un trait énergique et spirituel entaillé sur la pierre représente, dans des proportions plus grandes que nature, un prêtre revêtu des ornements sacerdotaux el couvert de Faumusse. Par une inconséquence assez commune, ses pieds se montrent debout sur un pavé en perspective > et cependant sa tète repose sur un coussin; ses yeux sont fermés par la mort. A cette inconséquence près, on louera la sagesse d'un dessin si énergique dans sa simplicité.
Le doyen Raimond de Saint-Grépin , dont cette dalle déplacée recouvrait la sépulture, paraît en cette qualité dans un acte de 1342. Sans l'autorisation du chapitre de Saint-Etienne, dont dépendait l'église de Aosiers, les consuls de Masléon , village de cette paroisse , ayant bàli une église et l'ayant dotée d'un chapelain, furent condamnés à une amende considérable. Une dernière transaction, signée de Raimond de Saint-Crépin , autorisa l'exercice du culte dans leur église , en maintenant les droits du curé de Rosiers.
. HELIAS CORALU REQUIES, PERPETUUMQUE DIES