‹ Manuel d'histoire littéraire [microforme]Chapitre 31 sur 95 · IX. Prosateurs · texte numérisé non relu

IX. Prosateurs

Histoire.

La gloire la plus incontestable du dix-neuvième siècle consiste ses travaux Mage 2e Moore ont concouru tous les peuples civilisés. Rec et critique des documents, révision de l’histoire proprement dite, étude des ins-

titutions sociales, essais philosophiques sur is développement

s Ven 1 à à das g eg” sieur hote “pit Wal déjà bien

AU DIX-NEUV'ÈMR SIÈCLE 97

de Ja société, tout ce qui de ou de loin peut servir à éclaireis le passé a fourni ère à de nombreuses publications. Toutes n’ont pas été inspirées par des inotifs dignes d’une telle œuvre ;' l'esprit de secte, l'orgueil rationaliste, les préj des uns, les haïines des autres ont encore trop souveut obscurci et faussé la vérité historique ; mais, en somme, on est entré dans une voie de réparation, au bout de de laquelle nous entrevoyons le triomphe de la religion (1).

” Daunou (1761-1840) a laisssé vingt volumes sous le

titre de Cours d'études historiques.

Le cardinal ps Bausse? (1748-1824) a composé une Histoire de Fénelon et une Histoire de Bossuet, œuvres entachées de l'esprit gallican.

CHATEAUBRIAND (1768-1848) a montré de sérieuses qualités d’historien dans sa Vie du duc de Berri 3 dans son livre sur les Séuarts ; ses Etudes

historiques sont moins remarquables,

Miczaup a rédigé l’Histoire des Croisades, son chefd'œuvre. ; ;

Sismonpt (1776-1842) a laissé une Histoire des républiques italiennes, et uue Histoire des Frangais, deux grands ouvrages pleins d’érudition mais dépourvus d'impartialité. |

Daru (1767-1829) a composé une Histoire de Veni- se , remarquable par le style, mais animée de l'esprit philosophique du dix-huitième siècle.

Lévesque (1736-1812) a écrit une Hisiaire de Rus. aie qui « l'honneur d'être classique dans ce pays.

1) R. P. Bnosckaunr, Histoire de la littérature.

His‘oriens de la Restauration ot du gouvernement de Juillet.

Les nombreux historiens qui parurent à cette époque et plus tard peuvent être classés en deux catégories : 1o ceux qui se sont placés en dehors du christianisme, les uns par hos-

lité, les autres par indifférence ; 20 les historiens catholiques dont les travaux sont certainement aussi brillants et infniment plus estimables.

Ecole hostile ou indif'érente.

Guizor (1786-1875) a publié des Etudes sur la civilisation en France et en Europe et un ouvrage . intitulé l'Histoire de France racontée à mes petits-enfants. Le préjugé protestant dépare ces œuvres.

Miouecer (1798-1875), après s'être montré historien sérieux dans les premiers volumes de son Histoire de France, s'est tout à coup changé en pamphlétaire et en romancier visionnaire.

DE BarANTE£ (1782-1866) a laissé une Histoire des ducs de Bourgogne, ainsi que celle de la Convention et du Directoire (1).

Aueusrin Tarerry (1795-1856) a acquis une grande réputation par son Histoire de la conquête de l'Angleterre et par ses Récits mérovingiens ; ces œuvres sont déparées par des préjugés contre la religion.

Auépée Taierny (1797-1873), frère et émule du

précédent, a laissé une Histoire des Glaulois, des Talleaux de l'Empire romain, etc. |

(1) Cet auteur, surtout pour le premier de ses ouv. est rangé par RS RE Le Dismelsus de Puis ue. :

1} civiuvrage :

à mes dépare

storien n Àisagé en

ire des , Con-

grande uête de

; ces

pntre la

nule du lois, des

LanAnTINs à écrit l'Histoire de la Restauration et celle des Girondins qui contribua a la chute du trône de Juillet, etc.

Henri Martin (1810) est auteur d'une Histoire de France, ouvrage défectueux et dangereux.

Tuiers (1797-1877) a écrit l'Histoire de la Révolution française, empreinte d’un esprit révolutionnâiré et républicain, et,"plus tard, celle du con-

sulat et de l’Empire qui manque également d’impartialité.

Ecule catholique. :

LauRENTIE (1794) a écrit une remarquable Histoire de France et une Histoire de l'empire romain.

DE CHAMPAGNY (1756-1834) a composé d'excellents ouvrages historiques, entre autres, les Césars, les Antonines, etc.

ps Mowracemsent (1810-1870) a publié l'Histoire de sainte Elisabeth de Hongrie et un grand ouvrags intitulé les Moines d'Occident.

OzANAM, pieux et savant auteur, a laissé une Histoire de la civilisation au Ve siècle, les Germaine avant le Christianisme, etc.

L'abbé RonrBaoHER (1789-1856) a laissé une His-

toire universelle de l'Eglise, qui a heureusement remplacé celle de Fleury.

L'abbé Darnas a également composé une Histoire de l'église, œuvre magnifique que l'auteur n'a pas eu le temps d'achever.

Aupin (1790-1851) a porté de rudes coups au, protestantisme en écrivant. l'Histoire de. Luther, l'Histoire de Calvin, celle de Henri VIII, et celle de Léon X.

pe Saint-Vioror (1772-1858) s’est illustré par un Tableau historique de Paris qui a presque les proportions d’une histoire de France.

Doux Guérancer (1806-1877), bénédictin, a laissé de remarquables ouvrages, entre autres l'Histoire de sainte Cécile.

Le P. LacoRDaIRE (1802-1861; mérite d'être rangé parmi les historiens pour sa belle Vié de saint Dominique.

SaLvANDY (1795-1856) est surtout connu par son Histoire de la Pulogne avant et sous Sobieski.

Henri et CHarces DE RiaNoey ont publié un remarquable ouvrage intitulé Histoire du Monde.

CRérINEAU-JOLY (1803) a composé l'Histoire de la Compagnie de Jésus, la Vendée militaire, etc.

PousouLar (1808-1880) a laissé une Histoire de la Révolution française. L'un des plus importants travaux de ce littérateur consiste dans sa .collaboration avec Michaud à la Bibliothèque des

Croisades, et à la Nouvelle collection de mémoires pour servir à l'histoire de France, etc.

Gasouno a composé une A'istoire de France, etc

NETTEMENT a composé plusieurs ouvrages estimés

u. pro- Luther, [II, eb

se a que les

laissé de Histoire

e rangé de sain

par 80n ÿ un re- Monde.

re de la re, etc.

ire de la aportants sa .collaèque des e mémoi pie.

e, etc

s estimés

R, ouvrages des Bénédictins &é des Boll Sr Av

entre autres une Histoire de la Restauration, celle de la conquête d'Alger, etc. (1)

Eloquence du Barreau.

acusHerbss et Daskss, dont les noms vénérés doivent être cités ici, se sont illustrés en se . chargeant du périlleux honneur de défendre Louis XVI.

Dupin, le défenseur du maréchal Ney ; BeRRye, l'orateur du parti légitimiste sous Louis-Philippe ; MarTIGNAO et VATISMÉNIL, qui furent ministres ; OpiLon Barror ; CHaix-D'EsT-ANGs, BAROOGE, Juces Favre, LaoHaun, etc., préludèrent à leur carrière politique par leurs discours au barreau, que d’ailleurs la plupart d’entre eux n’abandonnèrent jamais.

Eloquence de la Tribune.

Il a été dit plus haut que l’éloquence de la tribune ou élo-

ETS parlementaire naquit à proprement parler en France

la Révolution. Voir les orateurs politiques de la Révolution, p. 81.

DE FONTANES est le seul orateur qui se distingue à la tribune pendant la période impériale.

DE SERRE, BENJAMIN CONSTANT, DE VILLÈLE, le général Foy, MartTIGNAo, RoyERr-CoLLARD, CHa-

(1) Ce tableau, quoique à md ne # cnrs nee ‘On pourrait y tir snsore les CRETELLE, PICOT, ee px FALLO ms ten neo! 24 amer, jésuite, Anr

ter également les pres c4 Si

nn

TEAUBRIAND, LaiNé, DB, BonNaLn, Dupin, Ma- Nez, elc., sont les principaux orateurs politiques de la Restauration.

Bernyer, Tuiers, Guizor; Oni1on Barror, Duraw R&, DE MONTALEMBERT, LAMARTINE, AnraAGo, Vizcumain, BiLzaun, De FazLoux, Rouen,

.etc., se sont fait un nom dans les discussions de la tribune sous le gouvernement de Juillet et sous le second empire.

Eloquence de la Chaire.

FRayssinous (1765-1842) a: brillamment inauguré dans la chaire de Notre-Dame de Paris les Con- Jérences sur la religion ; ses œuvres oratoires ont $té publiées sous le titre de: Défense du Christianisme.

Le P. LacoRDAIRE, dominicain ; le P. pe RaviaNan et le P. FéLix, jésuites, et, de nos jours, le P. Monsasré, dominicain, ont continué avec le plus grand éclat l'œuvre des Conférences dans

la. chaire de Notre-Dame.

Le cardinal Pre, évêque de Poitiers ; Mgr Durères,

évêque de Nevers ; Mgr DuranLour, évêque d'Orléans ; Mgr Panisis, évêque d'Arras ; Mgr PLANTIER, évêque de Nîmes ; Mgr GERBET, évéque de Perpignan ; Mgr Fnrerpez, évêque d'Angers ; Mgr Lanprior, archevêque de Reims ; les abbés Mac-Canrr et ComBaLor, le P, Caussxrrs etc., ont également occupé avec

Mapoliti-

JUFAU AGO, UHER, ons de

let et

auguré s Conatoires

se du

VIGNAN le P.

vec le >s dañs

D FÊTRE, évêque

ET, évêévêque jue de LOT, le 6 avec

; Mgr

la plus grande illustration la chaire chrétienne

ou déployé une magnifique éloqueuce dans leurs instructions pastorales.

Un devrait çiter à la suite des orateurs sacrés, les écrivains

religieux qui ont fourni à toutes les classes de la société le

contre-poison que réclame l’impudence toujours croissante des

fnuteurs de l’erreur et dn vice. Mais la liste de ces écrivains est si longue qu’elle ne peut trouver place dans ce résumé.

Genre didactique ou ;'hilosophique.

La pere dans ce genre appartient encore aux écrivains catholiques. La France révol:tionnaire avait propagé un principe de décadence universel. : l'oubli de Dieu et le mépris des traditions. Il fallait reconstrr :e la base même de la civilisation chrétienne : telle fut l’idéc qui inspira les grandes œuvres des écrivains que nous citerons en premier lieu. Josepx DE MaisTRe (1753-1821) a publié d'abord

ses Cunsidérations sur la Révolution française et, plus tard, deux magnifiques ouvrages : son livre du Pape et ses Soirées de Saint-Pétersbourg où il s'élève aux plus hautes considérations sur la conduite de la Providence dans les affaires de ce monde.

DE BoNALD (1753-1840) s'est placé au rang des plus illustres défenseurs de la religion catholique par sa Théorie du pouvoir politique et religieux, sa Législation primitive et ses Recherches ‘philosophiques.

+ CHATEAUBRIAND (1768-1848) publia d'abord son

roman d’Atala el René, qui n'était qu’un morceau détaché du Génie du Christianisme ; ce dernier ouvrage excita un enthousiasme univer-

Er

L!ITÉRATURE FRANÇAISE

sel. On a aussi du mên:.s auteur les Martyrs, magnifique épopée en prose ; l’Ztinéraire de Puris à Jérusalem ; les Natchez ; les Mémot- . res d'ontre-tombe.

L'abbé pe La Mennais (1782-1854) acquit une écla-

tante renommée d'écrivain et de polémiste religieux par la publication de son Essai sur l'Indifférence en matière de religion ; mais il fut bientôt précipité par son orgueil dans l’abîme de l'indifférence religieuse qu'il avait si bien désigné aux autres. |

Vozney (1757-1820), disciple du philosophisme du

dix-huitième siècle, composa plusieurs ouyrages contre la religion, entre autres : les Ruines ou Méditations sur les révolutions des empires.

BERNARDIN DE SAINT-PIeRRE (1737-1814) s’est fait un nom par ses Jarmonies de la Nature, Paul et

Virginie, etc.

La Harpe (17391803) a rédigé ses leçons du Lycée

formant un célèbre Cours de Littérature.

Vioror Cousin (1792-1867) a composé de nombreux - ouvrages philosophiques, où une foule d'erreurs

sont enseignées dans un beau style.

CoRMENIN (1788-1868) a écrit le Livre des Orateurs,

ouvrage remarque ble.

LAURENTIE a composé un beau livre intitulé : de

l'Etude et de l'enseignement des lettres. ni j

AU DIX-NEUVIÈME SIÈOLk 105

NETTEMENT à laissé l'Histoire de‘la littérature sous la Restauraticn et le gouvernement de Juillet (1)

Critique littéraire.

Cuarzes Nopier (1780-1844) s'est fait connaître par quelques ouvrages philologiques.

VizeMain (1790-1870) a rédigé ses leçons de la Sorbonne dans son Tableau de la littérature chrétienne au quatrième siècle, son Tableau de la littérature au moyen âge, et au dix-huitième siècle. |

Jues JANIN (1804-1873) et Sarnre-BEuve (1804- 1870) se sont distingués par leurs critiques littéraires. à

Nisarn, SaINT-Maro-GIRARDIN, GÉRUZEZ, Pain, Vicrorien FABre, Maury, NETTEMENT et A. Ds PonTMARTIN out également excellé dans la cri-

” tique littéraire.

Roman. | Le roman est de tous les âges et de tous les peuples : à

| toutes les époques et ut on a aimé les récits vrais ou

imaginaires, ces derniers surtout, qui charment davan

| qu'ils sont composés pour le plaisir du lecteur ou de ’auditeur. Les Grecs et les Latins ont donc connu la nouvelle et le roman, aussi bien que la fable et le conte. Ches les modernes, ét a de notre temps, le roman est devenu l’une des les plus cultivées de la littérature. (2) Malheureusement le roman a été souvent une arme de guerre aux mains des ions politiques ou irréligieuses ; presque toujours il est dangereux et malfaisant, et il est de-

(1) Il y aurait encore bien des noms et des ouvrages à citer dans le À dactique ou philôsophique, mais nous devons nécessairement Fcnte co métis

(2) Cranraaz, Rhétorique.

venu une puissance de démoralisation. Le nombre des romanciers qui ont joui d’une certaine célébrité depuis le premie” empire est effrayant. Il faudra nécessairement nous borner à quelques noms, et nous nous voyons dans le nécessité de citer ici des œuvres dont la plupart doivent être éloignées des bibliothèques honnêtes.

Madame de SraL (1766-1817), fille de Necker, a écrit les romans de Delphine et da Corinne, un livre sur l'Allemagne, des Considérations sur la Révolution française, etc. “ Des idées vraies et justes, dit un critique, brillent comme des éclairs passagers dans les productions de cette intelli-

* gence viriie, mais faussée par le protestantisme et le philosophisme.” ?

Victor Hugo a écrit le ‘roman de Notre-Dame de Paris, les Misérables, et plusieurs œuvres malsaines inspirées par le sensualisme et l'irréligion.

ALFRED DE Vi@ny a dû surtout sa célébrité à son roman de Cinqg-Mars.

HONORÉ DE Bazzao (1799-1850) a publié de, nombreux romans où il s'est plu à peindre les plus mauvais côtés de la nature humaine.

Euaàwe Sue (1801-1857) semble avoir pris à tâche ds réhabiliter le vice et de déshonorer la vertu dans les Mystères de Paris et dans le Juiferrant.

Guorcxs SAND (1804-1876), femme écrivain, a laissé

”” de nombreux romans où s’étalent les doctrines + les plus impies et'les plus immorales.

ALuxanpr8 Dumas (1803-1870) a prodigieusement

écrit, sans se préoccuper de respecter l’histoire et de se donner le temps de penser.

FréDéric SouLié (1800-1847) s’est plu dans la peinture des passions les plus violeates et des scènes les plus hideuses. .

Juzes SanvoEau (1816) écrivit plus correctement et respect: d'avantage ses lecteurs et les convenances.

Mérimée (1803-1873) s’est fait un nom par divers écrits, remarquables par le style et l'imagination (1).

Nous pourrions prolonger encore cette énumération d'écrivains qui ont fait du roman ur moyeti de démoralisation ;

« nous préférons citer, en terminant, les noms de quelques écri-

vains catholiques qui ont essayé de réagir contre les mauvais romans par des romans honnêtes et moraux.

Louis VeuILLor, le célèbre polémiste, a puhlié une nouvelle intitulée Corbin et d'Aubecourt.

XAVIER DE MAIsTRe, écrivain charmant, a laissé plusieurs ouvrages, entre autres le Lépreux de la . cité d'Aoste.

Le vicomte WaLsx a publié d'intéressants récits en- : treac‘res les Paysans catholiques et le Fratricide.

Une nombreuse et brillante Liéiade d'écrivains catholiques dont le nombre s'accroît constamment s'exerce aujourd'hui dans le roman honnête et moral.

Paul Févaz, Raoul pe Naveryr, Ernest Huico, Etienne Marogr, A. p8 Lamorxs, Jean Lan- Der, Henri Lasserre, Melle Freurior, Charles

CAEN SNS 3

(1) Dans tout ce passage nous avons suivi M. CHANTR=L.

Buer, Madame Augüstus CRAvEN et une foule d’autres dont les ouvrages sont entre toutes les mains, se sont particulièrement distingués dans la croisade de la saine littérature contre les productions démoralisatrices qui inondent la France,

Pamphlets.

Paur-Louis Courier (1772-1825) a écrit contre les Bourbons des pamphlets qui resteront, grâce à la forme littéraire, mais avec le blâme qui s’attache aux œuvres perniciouses,

CHATEAUBRIAND a mis son strle le pluë vif dans Bonaparte et les Bourbons.

CormEenin s’est placé au premier rang des pamphlétaires par ses brochures intitulées : Oui ef non et Feu / feu /

Louis VeurcLor (1803), qui tie à dévoiler et è

* fustiger le vice, a écrit les Libres-penseurs, une brochure sur le droit du Seigneur, etc.

De hauts dignitaires ecclésiastiques se sont crus obligés de descendre à leur tour dans l'arène de la polémique ; ; on peut citer parmi eux :

Mgr Parisis doni les brochures de la Liberté d'enseignement, du silence et de la publicité, sont des chefs-d'œuvre en ce genre.

Mgr Durancour dont les brochures sur la Souveraineté pontificale, sur l'Encyclique de 1864, ete. ont eu le plus grand retentissement.

Mgr ne Séaur dont les excellents ouvrages se trouvent partout.

Mgr FrepPeL qui a publié en plusieurs volumes ses Œuvres polémiques.

Avant de terminer cette rapide revue littéraire du dix-neuvième siècle, nous citerons encore Eugène SoRiBE qui s’est distingué dans la comédie en prose et dans le vaudeville ; Alfred pe Musset qui a écrit de nombreux Proverbes dramatiques d'un style fin et délicat ; Frédéric Soucté, Victor Huao, Alexandre Dumas, Emile AuGtes, qui ont composé des comédieg ou des drames dans lesquels on retrouve les graves défauts qui caractérisent leurs autres œuvres.

Page 1