‹ Manuel d'histoire naturelle médicale (volume 2)Chapitre 125 sur 155 · CHAR AGEES · texte numérisé non relu

CHAR AGEES

Les Characées (Characeœ, L. C. Rich.) sont des plantes aquatiques submergées, qu’on rencontre dans les ruisseaux, les eaux dormantes, et qui sont formées uniquement de cellules. La singularité de leurs appareils de reproduction les a fait placer successivement dans les Dicolylédones, les Monocotylédones, près des Fougères, avec les Algues, etc. Parmi les cellules qui forment le végétal, les unes, plus grandes, sont placées bout à bout et constituent l’axe, d’autres, plus petites, constituent les rameaux. Ces derniers naissent en nombre plus ou moins considérable sur l’axe, au niveau de chaque articulation, et deviennent autant d’axes pour les rameaux qui naîtront sur eux. Cette disposition appartient au genre Nitella. Dans les Chara, les axes, comme les rameaux, sont placés dans un étui formé de tubes cloisonnés, accolés, s’enroulant autour d’eux et s’articulant à la même hauteur ; leur tissu est incrusté de sels calcaires. Les botanistes, pour rappeler l’organisation du thalle du Nitella, disent qu’il est monosiphoniè, et de celui des Cliara. qu’il est polysiphonié.

Les Characées possèdent des sporanges et des anthéridies. Les sporanges sont latéraux, formés d’une double enveloppe ; ils se détachent de la plante mère à leur maturité et ne donnent issue à la spore unique contenue qu’au moment de la germination. Les anthéridies sont de petites sphères rouges ou orangées, placées généralement au-dessous des sporanges. Leur contenu est d’une complication extrême (1). On y remarque plus particulièrement de

(1) Voyez Tlinrel, Anthérûlics tics Characées, in Ann. sc. natvr., 3* série, 1851, vol. XVI, p. 18.

CHAMPIGNONS

longs filaments cloisonnés dont chaque loge renferme un anthérozoïde. Chaque anthérozoïde échappé de sa loge a l’aspect d’un pelit lil «enroulé en tire-bouchon, formant trois ou quatre tours de spire » ; il est muni de deux cils vibraliles qui s’agitent avec une extrême vitesse s’il est placé dans l’eau, et il nage en tournoyant sur son axe.

C’est dans le Chara que Corti a observé pour la première fois la circulation intra-ulriculaire des granules verts.

Les Charagnes ne sont pas employées en thérapeutique; mais comme elles contiennent des sels calcaires, elles servent à nettoyer les métaux, les ustensiles de cuisine : de là les noms de Lustres d’eau, Herbes à écurer, qui leur ont été donnés.

3° CHAMPIGNONS

Les Champignons [Fungi, Juss.) sont des végétaux cellulaires chez lesquels on reconnaît deux parties principales parfois peu distinctes: l’une végétative, ou mycélium; l’autre qui porte les organes de reproduction, et qu’on peut désigner sous le nom général de réceptacle.

Rien n’est variable comme la forme de ces deux parties, comme l’agencement de leurs éléments. Chez le Trichophyle tousuranf, le mycélium consiste en une cellule unique; le réceptacle repose sur le mycélium ; il est formé de plusieurs cellules placées bout à bout, qui sont elles-mêmes des spores. Chez l’Aspergille glauque, qu’on trouve assez souvent dans les sacs aériens des oiseaux, le mycélium est représenté par des cellules allongées formant des filaments rameux ; le réceptacle n’est plus, comme dans le Trichophyle, porté directement sur le mycélium; celui-ci produit un pied ou stipe dont le sommet porte le réceptacle, qui consiste en une masse granuleuse de spores. Chez le Champignon de couche, le mycélium consiste en filaments blancs connus sous le nom de blanc de Champignon ; sur ce blanc naît un stipe de consistance spongieuse, surmonté d’un réceptacleen forme d’ombrelle ou de chapeau (1). Les Bolets ont également un réceptacle

(I) On a essayé de rréer des mois pour désigner les dilTérenlos formes du rdceplaele. Un réceptacle concave s'esl nommé p éridium; lorsque la concavilé augmente

CHAMPIGNONS

titi 6

convexe ; les Pezizes l’ont concave, et dans les Lycoperdes il est tellement concave, que les bords se sont rejoints supérieurement pour former une poche presque complète.

Dans la plupart des Champignons, notamment dans les Lactaires, certaines cellules allongées se remplissent d’un suc coloré; elles font l’office des vaisseaux laticifères que nous décrirons en traitant des Phanérogames.

On appelle voloa la membrane qui, chez quelques Agarics, chez l’Oronge (fig. 176), enveloppe momentanément le pédicule et le chapeau du Champignon, et cortina un second voile qui unit, dans le jeune âge, le sommet du pédicule aux bords du chapeau (flg. 173) : les traces de ce voile déchiré forment la collerette ou Vanneau (fig. 173) sur le pied du végétal adulte.

Les spores sont le plus souvent dépourvues de cils vibratiles. Tantôt elles sont disposées en chapelets et tombent à la maturité ; tantôt elles sont solitaires et forment le dernier article d’un filament qu’elles quittent â l’âge adulte (fig. 156) ; tantôt elles se forment dans l’intérieur d’une cellule particulière, qui dès lors prend le nom de thèque (fig. 169); tantôt elles se montrent au sommet d’une cellule à l’extrémité de laquelle elles sont fixées : cette cellule est appelée baside (fig. 175); tantôt encore elles naissent dans une gangue amorphe. Delà la division des Champignons en Arlhrosporcs, Trichosporés, Thécasporés, Basidiosporés, Myxosporés.

Des zoospores ont été vues chez un petit nombre de Champignons.

On appelle hyménium la couche de tissu formée parla réunion des thèques ou des basides, ou desspores en chapelet, et par les • cellules allongées ou filiformes (cystides, paraphyses) qui les accompagnent. Chez les Agarics (fig. 17Zi), l’hyménium tapisse des lames rayonnantes placées â la partie inférieure du chapeau; chez les Bolets (fig. 199), il tapisse la paroi interne des • tubes polyédriques placés également sous le chapeau et parallèles au pied; chez les Morilles, il tapisse les cavités creusées dans le réceptacle renflé, etc., etc,

tellement que le réceptacle devient une véritable poche analogue à la figue, on l'a appelé conceptacle ; lorsqu’un péridium contient plusieurs conccptacles, l'ensemble des conccptacles forme la gleba.

CHAMPIGNONS

LesChampignons se reproduisent parspores. Gesspores, placées dans les conditions nécessaires ;t leur évolution, produisent le mycélium, et le mycélium à son tour produit le réceptacle. Selon M, Tulasne, un certain nombre de Champignons possèdent, outre les spores, des appareils reproducteurs qn’il appelle spermogonies, et dont la fonction consiste h produire des spermaties , petits corps supposés analogues aux anthérozoïdes des Algues parles fonctions ; ils possèdent aussi des pgcnides, petits conceptacles fermés dans lesquels on trouve de petits organes sporoïdes appelés stglospores, nés isolément sur des styles ou supports cylindriques simples." Le même botaniste réserve le nom de conidies pour des corps reproducteurs, sortes de gemmes dont la : génération a lieu sur le stroma du végétal (1). On a pu s’étonner de l’extrême rapidité avec laquelle se développe ce que dans le langage vulgaire on appelle la tête du Champignon; le phénoi mène étonne moins, si l’on remarque que le mycélium est la plante, et que le réceptacle n’est qu’un appareil reproducteur comparable aux inflorescences des Phanérogames.

La couleur varie d’une espèce ii l’autre. La plupart des Truffes mûres sont noires, beaucoup de nos Agarics sont blancs, les Ceps sont bruns, les Chanterelles sont jaunes, quelques Oronges sont rouges ; parmi les Pezizes, les unes sont écarlates, les autres orangées, etc.

La grande majorité des Champignons se plaît dans les lieux chauds et légèrement humides. Les uns, dits épigés, vivent à la surface du sol; les autres, dits hypogés, vivent sous terre; d’autres encore vivent en épiphytes sur l’homme, les animaux et les végétaux. Bien qu’ils puissent croître sans recevoir directement les 1 rayons du soleil, les Champignons ont besoin d’une certaine quantité de lumière. On a remarqué que des Bolets, des Agarics

[laissés dans l’obscurité s’allongeaient démesurément sans laisser développer leur chapeau.

Quels sont les caractères qui permettent de distinguer lesCham-

n°mS ,l0uveaux ont «lé inventés pour établir la différence entre les organes t “L °UrS' ,r0“r S° leS raPPelci'- 0,1 Pe,lt remarquer (pie la fonction de la sperfJ T- “ CC 10 ’lc '’ant,léridic i '1“° lu follclio» do la spermalie rappelle

■ ceint ,t an,h,er070ld<!; '1U0 10 rôUi (,os vvenides rappelle celui des sporanges; que H lui des stylospores a de l’analogie avec le rOle des spores.

CHAMPIGNONS

pignons des Algues? La transition entre ces deux classes de plantes est le mieux ménagée. On dit d’une manière générale, que les Algues sont aquatiques, que les Champignons ne le sont pas; que dans les premières, les organes de végétation ne sont pasdistincts de ceux qui porteront les corps reproducteurs, tandis- (lue dans les seconds la distinction des deux systèmes est manifeste.

Plusieurs classifications des Champignons ont été proposées:: les unes reposent sur les caractères tirés delà forme du réceptacle; les autres prennent en première considération le lieu d’élection de ces végétaux ; d’autres encore s’appuient sur lescaractères donnés par la formation ou la couleur des spores.. Qu’on prenne pour hase de la classification les uns ou les autrescaractères, on arrive à former des groupes presque identiques, tant il existe une relation intime entre le genre de vie d’un Champignon, la formation de ses spores, la disposition de son réceptacle.

M, Payer adoptait la classification suivante :

1er ordre : Les Artiirosporés, dans lesquels plusieurs articles d’un fda-i ment se désagrègent pour former autant de spores distinctes. Ex. : Trichophyle, Microspore, Achorion, Oïdium, etc.

2° ordre : Les Trichosporés, dans lesquels le dernier article d’un filament se désarticule seul pour constituer une spore. Ex. : Bolrytis, Uredo, Puccinie, Isaria, Spliacelia, etc.

3n ordre : Les Thécasporés, dont les spores se développent à l’intérieur d’un utricule spécial qu’on a désigné par le nom de Ihèque. Ex.: Cordyceps, Mucors, Pezises, Truffes, Morilles, etc.

4l> ordre: Les Iîasidiosporés, dans lesquels quatre petites proéminences apparaissent sur l’ulricule appelé baside; ces proéminences s’allongen', s’étranglent et forment autant de spores. Ex.: Lycoperdon, Agarics, Chanterelles, liolels, etc.

5e ordre : Les MyxOSporés, dans lesquels les spores naissent au milieu d’un mucilage qui bientôt se dessèche. Ex. : Ustilago.

Chaqueordre est subdivisé en familles; les familles renferment des genres souvent nombreux, mais dont la description ne peut

TRICHOPHYTES.

être donnée que dans les ouvrages spéciaux. Nous 11e mentionnons ici que ceux dont la connaissance importe le plus au médecin.

TRICHOPHYTES.

Les Trichophytes ( Trichophyton , Malm.) (de Opi?, cheveu, et çu-èv, plante) appartiennent à l’ordre des Arthrosporés. Ils sont composés de cellules allongées, globuleuses ou ovoïdes, placées bout!» bout en forme de chapelet. Le mycélium est rudimentaire. Les cellules font office de spores ; elles donnent naissance ;ï des filaments formés de cellules articulées. Les Trichophytes se développent à l’intérieur de la racine des cheveux ou des poils.

Le Trichophyte tonsurant ( Trichophyton tonsurans, Malm.) se reconnaît â ses spores blanchâtres, rondes ou allongées, mesurant environ ^ à ~ de millimètre sur leur grand diamètre, et ^ à ~ surleur petit; elles renferment ordinairement

Fig. 150. — Cheveu dans son follicule.

a, spores du Trichophyte tonsurant occupant le centre de la base du cheveu ; 6, spores s’échappant. (0, Hoh.)

Fig. 151. — Trichophyte tonsurant.

a, cheveu dont le centre est occupé par les spores qui s’échappent en un point ; li, spores grossies. (Ch. Hoh.)

desgranules intérieurs. Rarement ces spores sont assez allongées pour avoir l’aspect d’un filament; elles s’alignent toujours en séries.

Le Trichophyte tonsurant se développe dans l’intérieur de la racine des cheveux ou des poils. Une spore ou un petit groupe de spores pénètre dans l’endroit d’élection par contact médiat ou

CHAMPIGNONS

immédiat, et donne naissance à un mycélium ; celui-ci supporte des spores groupées en chapelet qui s’étendent dans l’axe du cheveu. Le cheveu change bientôt : il était blond ou noir, il devient rouge ou gris; il était souple, plus ou moins gros, il devient friable, sec, et se casse un peu au-rdessus du niveau de l’épiderme ; sa tige est altérée dans toute son étendue, et à chaque extrémité elle présente des fasciculations qui l’ont fait comparer à un fagot. C’est la présence du Trichophyte tonsurant qui caractérise l’affection si rebelle connue sous les noms de : teigne tonsurante , Bazin, herpès tonsurant, Cazenave, de teigne tondante, Mahon, et qui est éminemment contagieuse.

On emploie contre cette maladie l’épilation combinée avec l’emploi de la pommade au turbith, la solution de sublimé. Lorsque le- Cryptogame est bien développé, que la chevelure est bien fournie, la guérison, si elle se fait, n’a lieu qu’après une calvitie complète.

Le Trichophyte sporuloïde et le Trichophyte des ulcères, Ch. Robin, ne sont pas suffisamment connus.

MICROSPORES.

Les Microspores (T/ fcj’osporo», G rub.) (de u.i*pbç, petit, eta-bpoç, graine) sont des Champignons épi phy tes de l’ordre des Arthrosporés. Us diffèrent des Trichophytes par leurs filaments ondulés, transparents, se bifurquant, s'étalant à la surface du cheveu ou du poil, recouverts souvent par leurs spores, qui ne contiennent pas dégranulés intérieurs.

Le Microspore d’Audouin ( Microsporon Audouini, Gruby) se reconnaît à ses spores rondes ou ovales, un peu plus petites que celles du Trichophyte tonsurant ; les branches des filaments sont courbées, ondulées, souvent garnies de spores à l’extérieur; les filaments eux-mêmes s’étendent dans le sens de la longueur du cheveu.

Ce Champignon se développe à la surface du cheveu, qu’il entoure dans un espace de J à 3 millimètres à partir du niveau de la peau. Il se multiplie très-rapidement par section des extrémités. Les cheveux nourriciers de ces parasites deviennent gris, secs, friables, se cassent au niveau de l’endroit attaqué, et déterminent l’alopécie. Ces Champignons peuvent vivre aussi sur les

ACHORION. 451

ongles. La maladie qu’ils déterminent a été nommée teigne pelade, Bazin, partagée en pelade achromateuse et pelade décalvante, ou ophiasiqw vitiligo, Cazenave, porrigo decalvans, Bateman; elle est éminemment contagieuse. On emploie pour la combattre les mêmes moyens que pour la teigne tonsurante.

Le Microspore mentagrophyte (Microspovon mentagrophytes, Ch. Robin) diffère, selon cet auteur, du Microspore précédent «par des spores plus volumineuses et des filaments et ramifications plus . grands. Il en diffère aussi par le siège. 11 est, en effet, situé sur le poil, dans la profondeur du follicule pileux, et non pas dans l’épaisseur de la portion de poil placée dans le follicule, comme le Trichophyte tonsurant, ni au-dessus du niveau delà peau, comme le Microspore d’Audouin. «Ce Microspore se développe dans les follicules pileux de la barbe, plus particulièrement dans ceux du menton, rarement dans ceux des cheveux. Il est caractéristique de l’affection connue sous le nom de mentagre.

Suivant M. Bazin, le Champignon de la mentagre ne serait que ! celui plus développé de la teigne tonsurante.

Le Michospore furfur (Microsporon fur fur. Ch. Piob.) diffère des Microspores précédents en ce que les cellules qui le forment sont presque toutes sphériques, plus transparentes; réfractent fortement la lumière; présentent, vues au microscope, un pourtour limité par deux lignes concentriques, un centre très-brillant, et se disposent en filaments ramifiés. Cet épiphyte vit dans ! l’épaisseur de l’épiderme, habituellement sur la poitrine et le i ventre, sur la face, plus rarement sur les membres; est caractéristique des maladies appelées par M. Bazin, crasses parasitaires, et nommées aussi par plusieurs médecins pityriasis versicolor, pityriasis migra, chloasma ou macula graoidarum, taches hépa- ■ tiques, éphélides lenticulaires, etc. On guérit facilement cette alfection avec des lotions de sublimé.

ACHORION.

L’ Aciiorion, Link et Remak (de a privatif, ety/piov, niemi brane), est un Champignon un peu plus compliqué que les précédents. Il consiste en un ensemble de filaments qui n’ont pas dans I toute leur étendue la même composition. Le mycélium se coin-

CHAMPIGNONS

pose de tubes épais, ramifiés, non cloisonnés, sans corpuscules, placés dans une gangue granuleuse. Sur ce mycélium sont placés d’autres tubes le plus souvent droits, sans d'oisons, conte- j nant quelques granules; ils constituent le réceptacle : en effet, sur eux naissentdes cellules moins allongées, formant des tubes fourchus, ramifiés et contenant de véritables spores. Enfin les spores sont rondes ou ovales, d’un diamètre qui varie entre ~ de millimètre et ,-f0. Leurs bords sont lisses, et lorsqu’elles sont mouillées, leurs granules intérieurs s’animent d’un mouvement très-vif. Les filaments sont groupés par petites masses, par petites, croûtes orbiculaires ou discoïdes, jaune soufre et coriaces, ! dont chacune est appelée favus.

L’Acmouion de Sciioenlein (Achorion Schceleinii, Remak) est la seule espèce du genre. Ce Champignon se développe ordinairement sur le cuir chevelu, mais il peut se montrer sur tout le Corps, plus particuüè- ! renient dans les régions pileuses.il exhale une odeur qu’on a comparée à celle des sj marécages, de la souris, de l’urine de chat.

Il est caractéristique de l’affection connue ; sous le nom de teigne faneuse. Les spores se développent ordinairement dans l’épais- : seur de l’épiderme, au fond du follicule |j pileux, si celui-ci existe ; le mycélium naissant s’irradie et s’allonge entre les deux couches de l’épiderme, ou bien dans les dépressions de la peau, mais toujours sous unecoucheépidermique qui tombea la longue et met le favus à nu.

Fig. 152. — Filaments sporifères île l’ Achorion de Schœnlcin (Ch. Rob.).

Fig. 153. — Godets on favi de In teigne laveuse (Ch. Rob.).

a quatre godets traversés par des cheveux ; b, tes mêmes, vus en dessous ; c, un go**' ’ à zones concentriques, traversé par des cheveux ; d, te même, vu en dessous. ^

Dans les cas de favus compliqué, on fait des épilations répétées,

Page 1