CIGUË
épigyne qui garnit les bords internes du réceptacle et donne, en son centre, passage à deux styles courts. Chaque ovule est pendu, anatropé, à raphé interne, à micropyle supérieur et externe. Le fuit se sépare en deux coques (méricarpes ou akènes) monospermes attachées à une colonne axile ou columelle. Les graines contiennent un embryon renfermé dans un albumen corné.
La famille des Ombellifères renferme environ 150 genres de plantes plus ou moins riches en huiles volatiles, en résines, et dont les fleurs sont semblables. Les caractères sur lesquels on s’est appuyé pour établir des sous-familles, des tribus, des genres, etc., sont tirés de la forme et de la composition de l’inflorescence, de la manière d’être de la déhiscence du fruit, de la forme des akènes, des côtes et des creux (vallécules) qui sillonnent leurs parois externes, des canaux résinifères ou bandelettes développés dans l’épaisseur du péricarpe, etc., etc.
a. Inflorescences mixtes ou en ombelles simples.
A ce groupe appartiennent un certain nombre de plantes autrefois très-utilisées en thérapeutique, mais à peu près délaissées aujourd’hui. Telles sont : la Sanicle d’Euhope (, Sanicula europea, L.), plante vivace des bois humides, îi akènes inséparables, couverts d’épines crochues, employée.comme astringente; l'Ilvdkocotyle commcne ( thjdrocotyle vulgaris, L.) ou Ècuelle d’eau, plante vivace des marais, à feuilles sessiles verticillées, à fruit épineux, employée comme diurétique; le Panicaut champètiie {Erijngium campestre , L.) ou Chardon-Roland du bord des chemins, à carpelles couverts d’écailles imbriquées, à feuilles pinnatipartites, employé comme diurétique; le Panicaut mauitimk [E. marilimum, L.) dont la souche est mangée en salade; le Panicaut aquatique [E, aquaticum, L.); le Panicaut fétide [E. fœtidum, L.) qui sont employés comme fébrifuges à Cayenne et à la Jamaïque.
Ombelles ordinairement composées. Fruits à nervures saillantes.