LES CELLULES NERVEUSES
A. — Premières méthodes d’examen. — Leurs résultats.
men,éZrle “ 1S33> la cellule »*™use constitue l’élé¬
ment fondamental de la substance grise du névraxe et des sanglions rachidiens. Tout d’abord elle fut AtnHîAû • i> 8 8
ralp* pmnirwmmc „ , 6 ■ etudiee a 1 aide des techniques gène-
raies employées pour l’analyse des autres tissus (dissociation à l’état
frais - macération; coupes minces de Stilling (1843), faites après durcissement par les alcools ou les sels de chrome, et colorées par le carmin de Gerlach et le picro-carmin ammoniacal de Ranvier ou par les hématoxvlines) Ainsi s’établit une première formule, longtemps classique, à la suite des travaux de Remak, Valentin, Stilling, Max Schultze, Deiters, Gerlach, Kèlliker, Ranvier, Flemming (flg. 153). Toute cellule nerveuse adulte, disait-on à cette époque, est constituée par une masse
protoplasmique nue, possédantvers son centre un noyau et pourvue de prolongements plus ou moins nombreux (cellules unipolaires ; bi- et multipolaires ). Ces prolongements font entièrement défaut dans les premiers stades du développement (cellules germinatives de His ou apolaires).
Mais les cellules nerveuses présentent de nombreuses variétés suivant leur volume et leur forme, suivant le nombre et le mode de disposition de leurs prolongements. Nous ne pouvons étudier en détail toutes ces variétés, et nous nous bornerons à décrire, d’après les anciennes recherches, un type très répandu dans le névraxe et souvent examiné par le neurologiste, nous voulons parler de la grande cellule multipolaire des cornes antérieures de la moelle (fig. 154).