RÉGRESSION CELLULAIRE. CELLULES GÉANTES MUSCULAIRES
connues. Ces cellules musculaires, nées de la régression totale de
la fibre striée, ne peuvent-elles subir une
transformation adipeuse au même titre que WÏ-îà
celles qui s’isolent par exfoliation? On se fjfli
trouverait alors en présence de gaines de MffîïÊ -
sarcolemme remplies de cellules adipeuses
superposées. Cela rappellerait de bien près
les longues lignées de cellules adipeuses que jf| Mm c
l’on rencontre dans certaines amyotrophies et /, tlf
qui semblent occuper exactement la place des || ! m %
fibres musculaires absentes. r/Wr)
b. Métamorphose fibreuse. — Dans un cas * 4)
d’atrophie avec sclérose, en nous portant des 4§l d)$L
points les moins atteints vers les points les '4§ ■ ||
plus malades, où le muscle semblait avoir dis- ^ |\ f||f
paru, nous avons pu observer les modifica- uSï citions suivantes des fibres musculaires sur des ' l! I] |
coupes longitudinales colorées à l’hématoxy- S i|r:|
line et à l’éosine. D’abord normale, la fibre a perdait peu à peu sa striation transversale,
tandis que la longitudinale s’accentuait, sans g|l||
qu’il y eût, cependant, dissociation en fibrilles $y!§
distinctes; puis les noyaux disparaissaient et la couleur bleu violacé de la fibre passait de f #§
plus en plus au rose. Finalement, le contenu ' ' '
du sarcolemme, coloré en rose comme le tissu Fig- 30- — Fie.d b0‘ Paraly-