Wanner, La chimie du crachat. (Thèse de Bâle
2. H. Roger et Lévy Vàlensi, Analyse chimique des expectorations ; applications au diagnostic, (boctele medicale des hôpitaux, séance du 23 juillet 1909, p. 321.)
LES CRACHATS
il a donné sa préférence au procédé de recherche par la chaleur. Avant de chauffer on ajoute au liquide filtré environ 1/10 de son volume d’une solution saturée de sel marin ou de sulfate de soude pour faciliter et rendre plus évidente la coagulation. Le chauffage de la partie supérieure du mélange permet d’apercevoir distinctement le coagulum albumineux.
Pour dissocier le crachat parfois très épais et très adhérent, le brassage dans le tube à essai suffit, mais il est bon de songer à la dilacération plus facile par le brassage avec du verre pilé. — Une expectoration trop peu abondante donne une quantité de liquide bien restreinte et occupant seulement le fond d’un tube à essai ordinaire; aussi pour faciliter l’examen, est-il bon d’utiliser des tubes à essai longs et étroits.
L’examen doit se faire toujours dans les mêmes conditions et en éliminant, bien entendu, les crachats sanguinolents.