PARASITE VÉGÉTAL DE LA TEIGNE PAYEUSE
OU la résine d'Amar, on reconnaît que sur les points où l'ëpiderme est épais un certain nombre de spores végétales sont contenues dans les couches cornées. Ces spores sont de grandeur et de figures diverses. Elles ne répondent à aucune affection cutanée déterminée, et les espèces végétales probablement multiples auxquelles elles appartiennent n'ont pas encore été exactement définies. Quand une inflammation survient dans la peau, et surtout quand cette dernière a été couverte de cataplasmes, le nombre des végétaux microscopiques précités s'accroit. Lorsqu'une vésicule ou une bulle se produit, le contenu liquide est fréquemment parsemé de spores. Un certain nombre d'anatomistes, et notamment Orth (de Bonn) ont fait jouer à ces organismes un rôle dans le développement de certaines maladies de la peau, par exemple de l'érysipèle. Mais les véritables parasites de la peau, c'est-à-dire ceux qui accompagnent ou déterminent les affections cutanées réunies en clinique sous le nom de teignes, n'existent jamais comme les premiers dans l'épiderme de la peau normale, et produisent dans la peau malade des lésions élémentaires caractéristiques. C'est seulement ces derniers parasites que nous nous proposons de décrire dans ce paragraphe.
a. Parasite végétal de la teigne faveuse (Achorion Schonlenii ; Oldées). — Découvert en 1839 par Schonlein dans les croûtes des godets faviques, décrit ensuite par Gruby et Wedl, il a été inoculé pour la première fois avec succès par Remak sur la peau du bras. Nous étudierons successivement les caractères du végétal, et son mode d'implantation dans la peau et dans les poils.
Si l'on enlève avec une lancette, une minime parcelle de la substance jaune de soufre qui constitue le godet favique et qu'on la dissocie dans l'ammoniaque, au bout de quelques minutes elle se désagrège et permet d'observer le parasite isolé. 11 convient défaire pénétrer sous la lamelle, après avoir chassé l'ammoniaque, une goutte de solution d'iode dans l'eau additionnée d'iodure de potassium. Le végétal se colore alors en rouge brun, et l'on peut en observer les détails. Il est composé de spores arrondies, isolées ou réuniesde manière à former des chaînes. Ces chaînes despores terminent ordinairement les filaments du mycélium ou thallus. A l'extrémité libre de ces derniers elles sont sphériijuos, puis deviennent légèrement allongées, de telle sorte que le filament est formé par la réunion
d'articles courts. Les véritables filaments du mycélium sont enfln composés d'articles allongés, claiis, ponctués , dichotomiquement ramifiés et solidement unis entre eux. Les spores placées en série qui les terminent sont au contraire facilement caduques, et sont considérées comme une portion du végétal en voie de germination.
Fig. 369. — Acliorion Sclionlenii préparé par dissociation après l'action Je la potasse ù 40 ponr 100 : n, spores; b, chaînes do spores terminant les filaments du timllus, qui sont alors composés d'articles courts; c, véritables filaments du thallus composés d'articles allongés et clairs. Grossissement 400 diamètres.
Lorsqu'on pratique une coupe transversale de la peau au niveau d'un godet l'aviquc, on observe les particularités suivantes : au niveau de la saillie formée par le godet les couches épidcrmi<jues sont remplies de spores intercalées entre les cellules cornées. A côté de ces spores se rencontrent constamment des micrococcus et des bactéries, ainsi que des goulteletles de graisse. L'accumulation de tous ces éléments étiangers détermine la saillie en boui'relel du godet. Le centre, déprimé, est occupé ordinairement par un ou plusieurs poils malades, (i'esl un point (tii rt-volulion du l'aviis s'est elVectuée, et où la guérison tend à sl' produii'c. La maladie, comme toutes lesleignos, guérit en ell'ct au centre et se propage à la circitiiférence en s'étendant eticeicle. (ielle règle générale s'observe même dans le nmguet de l'esloniac ; quand l'iinlinin (tllikans s'y développe il produit en elVet des godets (Parmi).
Sur les godets Taviques d'un certain dianictre l'invasion du
ACHORION DE SCHOENLEIN. — FAVUS. 1219
parasite n'est pas limitée par les couches épidermiques. Le mycélium pénètre perpendiculairement dans le derme en s'y ramifiant. Cette pénétration n'est point due à un simple refoulement des tissus, mais à un véritable envahissement (Malassez);
Fi^. 370. — Coupe transversale de la peau au niveau d'un godetfavique : a, épiderme; b, coucbe superficielle du derme irrité ; c, couche profonde ilu derme ; d, d, filaments du mycélium s'enfonçant dans le dorme et terminés par des chaînes de spores.
on voit en effet sur les coupes les tubes du mycélium partir du fond du godet et s'insinuer en dioite ligue dans le tissu conjonctif, entre les faisceaux de ce dernier, à la façon des racines pivotantes. Le derme réagit peu devant celle invasion, il se produit cependant au niveau des godets faviques un suintement continuel ou même de la suppuration. Dans tous les cas le tissu conjonctif envahi par le tliallus de Vachorion Schunlenii se résorbe peu à peu, et c'est probablement à cette résorption que sont dues les cicatrices parfois profondes qui se montrent au-dessous des godets faviques, après la guérison de la teigne.
Les poils et les cheveux sont envahis par le parasite au centre et au pourtour des godets. L'achorion végète principalement dans la portion fibreuse du poil, entre les lames épidei'miques longitudinales. Les filaments sont surtout formés à ce niveau de spores en chapelet. Mais on rencontre le mycélium dans les tuniques du bulbe pileux, au voisinage de la racine.
b. Parasite végétal de la teigne tondante ; Trichophytontonsurans {oîdées). — Ce parasite implantésur le cuir chevelu détermine la teigne tondante, sur la peau du visage et dans les régions pourvues de barbe le sycosis parasitaire, sur les régions glabres de la peau l'herpès circiné. Les réactions du tégument, en pi'ésence d'un parasite identique, sont différentes sur ces divers points à cause seulement des différences de structure qu'y offre la peau. Le trichophyton, implanté sur le menton glabre d'un enfant, y détermine en effet l'herpès circiné. Si l'on gratte avec le dos de la main une plaque de teigne tondante, on y peut produire également l'herpès parasitaire par transplantation du végétal. Ce dernier ne s'implante pas exclusivement sur les téguments de l'homme, il est transmissible au chat, au chien et même au cheval, qui deviennent alors les agents de la contagion.
Le Trichophyton tonsurans a été découvert par Malmslen en 18^3. C'est un végétal formé de spores arrondies mesurant en moyenne 5 y.. Ces spores sont isolées ou groupées entre les lamelles de l'épiderme. Un certain nombre d'entre elles sont cylindrique^, placées bout à bout. Enfin Neumann, contrairement à l'assertion de Ch. Robin, a signalé dans ce parasite la présence d'un mycélium raniilié.
L'implantation du mycélium dans la peau n'a pas encore été convenablement étudiée. On met ordinairement le parasite en évidence en raclant des lamelles d'épidémie à la surface d'une plaque d'herpès circiné et en les traitant sur la lamelle par la potasse à /|0 pour 100 ou rainnionia(|ue. La végétation du |»aiasit(' dans les poils est peu dllférente de celle du favus. Les spores sont ordinairement abondantes au niveau de la racine du poil et végètent ensuite de bas en haut entre les libres longitudinales de sa cuticule. Les lames épidermiqiies du poil sont fie la sorte dissociées, il devient friable et se rompt. Tout autour de lui, dans la gaine épidermique interne, le parasite s'accumule et déteiinine une altondante production de lamelles épifh'rmiques séparées les unes des autres par des rangées de
TRYCHOPHYTON TONSURANS. 1221
spores. Il en résulte une sorte de collerette blanche qui entoure le poil au delà de son point d'émergence. Cet engainement des
Fig. 371. — Trichophyton tonsurans, dissociation de lamelles épidermiqnes provenant d'une plaque d'Iierpès circiné : a, a, spores; b, b, filaments du myceliimi composés d'articles courts ; c, c, filaments du mycélium composés d'articles longs et clairs ; d, cellules épidermiqnes. Grossissement 400 diamètres.
poils el des cheveux a une grande importance diagnostique, mais on l'observe en dehors de toute affection parasitaire dans
Fig.372. — Spore et filaments du Trichophyton en rapport arec les cellules de répiderme corné dans l'herpès circiné.
l'eczéma de la barbe cl des cheveux. L'examen histologiquc peut donc seul, dans les cas douteu.\, fixer le diagnostic.
Un certain nombre de dermatologistes, et parmi eux Hébra, ont considéré le Trichophyton tonswans comme une simple variété de l'Achyrion Schnnlenii. Mais Kobner, en cultivant le parasite, l'a vu se reproduire indéfiniment avec ses caractères spécifiques. D'un autre côté Hallier le considère comme identique avec le Penicillum, et ^eumann (/oc. cit.) s'est, dans ces derniers temps, rangé complètement ù cet avis.
c. Parasite végétal de la crasse parasitaire [Pityriasis versicolor),
— Le Microsporon furfur ne végète ordinairement que dansles couches de l'épiderme. Son mode d'implantation et le groupement de ses éléments sont tout à fait caractéristiques.
Les spores sont arrondies, réunies en groupes de distance en distance entre les lamelles de l'épithélium corné. Les groupes sont arrondis eux-mêmes, de leur périphérie partent des filaments ramifiés de mycélium, dont les articles sont extrêmement allongés. Le développement de cette mucédinée est d'une lenteur extrême, et il est facile de la cultiver, car elle peut germer même dans la glycérine neutre (Neumann). On a pu voir aussi que les spores se divisent par scission et que certaines en s' allongeant deviennent l'origine de filaments mycéliques. D'autres deviennent l'origine de spores nouvelles par génération endogène. Le Microsporon furfur a été découvert en 18/i(j par Lichsledt. Lu 186'i Kobner l'inocula avec succès sur la peau de l'homme. La contagion de la crasse parasitaire avait été d'ailleurs démontrée bien auparavant par les médecins de l'hôpital Saint-Louis.
d . Parasite tàjétalde la Pelade [ Microsporon A udouiui, Gruby ) .
— L'existence de ce parasite a été très-discutée jusqu'à ces derniers temps. Découvert par (iruby en 18/i3 {('oinpt. rend, de l'Acad. des sciences, t. XVII, p. 301), il fut ensuite nié absolument par beaucoup de dermatologisles parmi lesquels il convient de citer Ilébra, L. Wilson, Neumann, Ijock. M. Bazin considère au contraire sa présence comme constante dans la pelade, mais la description qu'il en donne diflère absolument (le celle de (irul)\.
Tout réceninii-nl Malassf/, {Anldr. de pUysioloy., 187'i) et après lui Cmirri'ges ('/Vus/ «/(/•'»; «s, 187/i) en ont donné une bonne description et ont indifjué les %ioyens de le mettre en évidence.
Le siège du parasite est dans la couche cornée de l'épiderme.
PITYRIASIS SIMPLEX.*
à la surface des cellules épiderniiques et dans leurs interstices. Il ne pénètre pas dans le follicule pileux et ne se rencontre qu'accidentellement sur les poils. Dans ce dernier cas il est
l'ii;. 373. — MwiosiKronfurfur : a, gioitpc iJiiiiojpal Ae spores formant une masse arromlu' b, b, b, petits gioupes ilo spores; c, e, ClamiMits du «lycelium, formés d'articU- ' loags, clairs et coDtourués. Grossissement 400 diumétics. • °
fixi! sur des pellicules proljal)lcnicnt détachées de l'épidernie cutané, et (jui se sont arrêtées [)ar liasard sur le poil.
11 est formé unitiucnient tic spores sphéricjues sans aucune race de mycélium. Les spoies les plus j^mosscs ont de /i à 5 •/ de
COKNIL El' IlANVlliU. GJ
diamètre et présentent un double contour, d'autres au contraire n'atteignent que 2-5 y. de diamètre et ont un contour simple.
Fi-. 374. - Cellules épidcrmimies oliar.cécs de spores et prises au niveau d'une flaque ' de pelatfe achromaleuse (500 diamètres).
Enfin il existe des sporules dont le diamètre est inférieur à 2 .a. Le parasite parait donc se multiplier par bourgeonnement.
I ;.. 'p'. , i.liiivi'ii (Unn un ca» do ju'lndc ilrinlviiiilo l'i uiarclie riipilo. Il c?t iMitourt .!>' rrlt>iluii6pidi<rnii<|ui'ii l'IiuigéeH di< Kpurvs (S.SU diiinn-tro.").
(inil)v admi'llail (|Ui' b; Mirnisiitiioii ÀiKlmiini se (b''veb)j>pc 1(1 iiiiiliveniLnl ù la surlace dos clievouv, à une distance de 1 h
PITYRIASIS SIMPLEX. 1225
2 millimètres de la surface de la peau, et qu'il présentait des filaments ramifiés dans le tissu des poils. Malassez n'a vérifié aucune de ces assertions.
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Fig. 376. — Spores isoli'cs vocueillics sui- ili-s plaques do pcliule : 1, 2, 3, 4, gTosses spores vil es à dos mises au point différentes ; 5, spores bourgoonnau tes ; 6, 7, S, i;rosses spores vides; 9, 10, H, petites spores ; 12, sporules. Grossissement 1000 diamètres.
8. Parasite végétal du Pityriasis capitis simplex. — 11 a été découvert en 1874 par Malassez [Archives de ■physiologie, 1874) dans les pellicules épidermiqucs du cuir chevelu.
Il siège dans la couche cornée de l'épiderme, entre les cellules. U pénètre dans les follicules pileux, mais seulement au voisinage du point d'émergence et peu profondément, il ne descend pas au delà de l'orifice des gliuules séhacées anne.vées au poil. U est souvent extrêmement abondant, bien qu'il ait échappé jusqu'ici aux inveslij^atious des dermatologistcs.
Ce parasite est formé unii)uement de spores, en général allongées et l)ourgeonnanles; les plus volumineuses ont de f\ à ;■)/>■- dans leur giand diamètre et |)résentent une largeur de 2—2, 5 «. Les plus petites ont seulement une longueur de 2 ^.
U résulte des recherches de Malassez que ce parasite joue uli
i 226 MALADIES DES ORGANES.
grand rôle dans la production dos lamelles pityriasiques. Dans cette aflection cutauoe l'alopécie est le produit de deux facteurs : 1" l'action mécanique du champignon dissocie les lamolles épithéliales; 2° le parasite joue le rôle d'un corps étran-
Fig. 377. — CelluKf t'i iJcimiijucs du cuir l'iievehi affettè de pityriasis, et couvertes de spores.
ger qui iriite l'épiderme, amène une grande suractivité dans l'évolut on des cellules, la dilatation du nucléole, l'atropiiie du noyau refoulé par cette dilatation, et conséquemment la desquamation incessante à la suif'ace du téguineut.
l''|r,. :i7K. — Spore» inolirs ropiuiillie» wir de» pellioiilos dr piiwiiiMs nii^iiis siiii}iU-x : Il nMiies roiiden, pleines ;(', le* tnômcs, vido» ; c, spore» bourgeounuirte», pleines ; li, l.'s MHinrs, vides'dUOO diumMrei').
I/al<tp('(ie,CMMsé<|iUMice ordiiiaiic du l'ih/iidsi'isiin/tli.i:, résiil- Icrail aussi d'apri's Malasscz de i'nljstruclion «le la partie du l'uiiirulc! pileux sus- jacenlc à rmiliie des glandes S('i)aci''es annexes. Celle «dtsliuclinn (Miqiôclieiail ruccinissenieul rt'gulier (lu iwiil. Il se pioduirail st'tniiil.iiiiMiii'iil iiiir in ilalion du l'olli-
PITYRIASIS SIMPLKX. l'ill
culc prédominant clans les portions voisines du bulbe. A ce dernier niveau la paroi du follicule subirait une hypertrophie ascendante amenant d'abord une diminution du calibre du poil et finalement une oblitération du follicule qui serait ainsi transformé en cordon fibreux,
5ip-.
Fi?' 379.' — ( ini|.e |ii i| . . i. . .,i,i. u.- ..i I ... ; .,1 ..• |M > 1 1.1^^- .-n.iii,.- i..m) ùiain.) :
1 , coiiclic ( 01 iii'i' (II- l'i [iiiicrme seitissociaut en lamelles et iiililtrée Je spores ; 2, coi[is iiiiiqueiix ; 3, derme ; 4 [>artie supérieure d'im follicule pileux dilaté pur des squames pityriasicjues ; 5, clieveu ali opliié.
Les méthodes d'examen applicables à l'étude des parasites végétaux de la peau sont très -simples. Les squames ou les cheveux sont enlevés et soigneusement lavés dans l'éther. Au bout de quelques jours toute la graisse est dissoute et les granulations graisseuses ne peuvent plus en imposer pour des spores.
On dissocie ensuite le poil ou les squames sur la lame de verre, dans une goutte de potasse à /lO pour 400 ou d'ammoniaque. Ce dernier agent dissociant a une action moins rapide que la potasse, mais il est préféral)le. En cITet, la dissociation étant achevée dans l'ammoniaque, on laisse évaporer cette dernière, et l'on peut ensuite soit colorer les parasites à l'aide de Teau iodée et les examiner dans la glycérine, soit les traiter par l'essence de girofle et la résine damar ou le baume du Canada. On in obtient ainsi des pré|)arati<uis persistantes.
Les lami)eaux de peau i)ris sur- le cadavre au niveau d'un point envahi |iar l'une (|uelconque des teignes précitées seront
avantageusement traités par l'alcool, la gomme et l'alcool, suivant le procède' décrit plusieurs fois plus haut. Le durcissement achevé, on y pourra pratiquer des coupes afin d'étudier le mode d'implantation du parasite et ses rapports avec les diverses couches du tégument.
Indications bibliographiques concernant les lésions des organes.
Le lecteur trouvera à la page 68 les principaux traités généraux d'anatomie pathologiiiue, dont par conséquent nous nous dispenserons de reproduire ici l'indication.
Il consultera avec fruit, à propos de chacun de nos chapitres, les ouvrages suivants :
Appareil respuiatoire. Des Fosses nasales. — SCHULTZE, Unlers. iiher den Bau der ^'aienschleimliaut, 1862. — KOLLIKER, Histologie humaine, 2*édit. française, 1868, p. 605-623. On trouvera dans ce chapitre tout ce qui concerne l'histologie normale de l'appareil respiratoire et en particulier l'épithélium, les muscles lisses du poumon, etc. — GIUALDES, Mémoires de la Sociélé de chirurgie, 1853. — MURON, Structure des polypes naso-phai'yngiens {Société de biologie, 1870, p. 223).
Larynx. — COYNE, Thèse de doctorat, 1874. — ÉBERTH, in RINDELEISClf , Traité d'histologie pathologique {iradaetion française par M. Gross, 1873, p. 347 et suiv.). — FOERSTER, loc. cit. — LOUIS, Hecherches anatomiques, pathologiques rt thérapeutiques sur la fièvre lyphoide. Paris, 1840, 2 vol. in-8. — MAURIN, Des accidents laryngn de la fièvre typhoïde [Thhe, Paris, 1805). — KRISHABER et PETER, Article Lwwsx du Dictionnaire enojclopcdiquc des sciences médicales. — C.ALSIT, Éludes- sur les polypes du larynx chez les enfants cl en particulier sur les polypes congénitaux. Thèse, Paris, 1867.
Bronches et poumon. — LAENNEC, Traité d'auscultation médiate. — ANhBAL, Clinique médicale, .'j'^^édit., et Traité d'anat.path.— HXmU, Hecherches sur la dUatation des bronches, l'aris, 1856. — GOMBAULT, Etudes sur l'annlomin pathol<);/ique de la dilatation des bronches. Paris, 1858.— l'.lLLIET et RAHTHEZ, Tiaile des maladies des enfants, 1843. — FAllV'KI., Hecherches sur la brtmchite capillaire, Paris, 1840. — ROSSIGNOL, Hechvrrhes anatomiques, etc., sur l'emphtisème pulmonaire, avec planches, IJruxcll''s, I8'i!). — BOLILLAID, Dictionnaire en ih vol. Vol. VII, p. 121. —G. -II. KIIRMANN, llisloiro dos iwlypes du taiynx. Slrashonr^, 1844 et 1850. — I ROUSSEAl' ET BELLOG. Do la phthisie laryngée {Mémuircs de l'Académie royale do méd., t. VI, 1837). lll\K1'()Î^Jiï.\M,Dcsinflamma(ions spéciales du tissu muqueux. Paris, 1820.