QUATRIÈME LEÇON PRINCIPALES MAT.ADIES CONTAGIEUSES
28. Fièvre typhoïde. — Les maladies con gieuses de notre pays nous viennent toutes de clima étrangers; nous n'avons pas de maladies spéciales dus à notre climat. Cependant il y a des causes constante qui entretiennent et développent ces maladies parn nous ; en faisant disparaître ces causes, les maladies did paraîtront tout naturellement; il faut cependant fai exception pour la fièvre typhoïde, qui 86 développe si tout là ou l’eau est de mauvaise qualité; cette mala se rencontre dans tous les pays.
Les germes morbides de la fièvre typhoïde ne se trar mettent pas tous de la même manière ; la fièvre t phoïde transporte ses germes au moyen de l’eau, comn la variole et la diphtérie les transportent au moy de l'air particulièrement, L'eau infectée par un ma vais voisinage développera la fièvre typhoïde. Le pui d’une maison devra donc étre loin des égouts, ou 4 foyers d'infection, les matières fécales étant "pres toujours le point de départ de la contagion. (Bu Parkes.)
La fièvre typhoïde, qui atteint rarement jeunes enfants, devient plus fréquente chez les adul et les personnes plus âgées. Pourtant, le lait auquel t
23. Y a-t-il des maladies contagieuses qui appartienn plus particulièrement à notre climat ?—Comment expliqu vous le transport des germes de la fièvre typhoïde ?—La fiè
‘typhoïde est-elle fréquente à tous les âges ?
ra ajouté de l'eau malsaine, pourra donner naissance Abotte maladie dans les jeunes années.
ALes cas surprenants de fièvre typhoïde maligne que mn rencontre à la campagne, n'ont pas d'autre cause » l'infection de l’eau par la présence peu éloignée de bompositions animales ou végétales qui, filtrant à tras un terrain poreux, rendent cette eau impropre à consommation,
Fig, 9, l'eau ï du puits est souillée par les matières en décomposition ant du cabinet, et filtrant jusqu'au puits à travers le gravier,
> conquêtes de l'hygiène sont telles aujourd’hui, est dsormais facile, non pas peutêtre de faire
me doivent être attribués les cas de tièvre typhoïde si |
ants que l’on rencontre à la campagne ? — Peut-on faire itre complètement cette maladie ?
disparaître les épidémies de fièvre typhoïde, mais de les rendre très rares. (Brouardel.) L'eau est le distributeur de cette maladie 90 fois sur 100 ; le mal est évident, la cause est sous nos yeux, et le remède, s’il n’est pas toujours facile à pratiquer, est connu : il consiste] dans l’assainissement, par tous les moyens possibles, dcA l'eau employée.
24. Diphtérie. — Si la diphtérie était traité avec autant de sévérité que la variole, son passage parmi nous serait de courle durce.
On reste indifférent en face de cette maladie, qui aug: mente si séricusement le chiffre de notre mortalité, au lieu de lui opposer tous les moyens de résistance ot de protection qui sont à notre disposition.
La diphtérie sc présente sous plusieurs formes qu'or no peut distir ruer facilement : le croup, l’angine coen4
neuse par exemple, sont certaines de ses manifestations à il est donc nécessaire, dans les cas do maladie de li gorge chez un enfant, d'appeler de suite l'attention dés médecin, afin qu'il puisse instituer immédiatement | traitement nécessaire.
25. Rougeole, Scarlatine.—Elles sont quel quefois très malignes. C’est la convalescence de ce maladies qui est surtout à craindre, puisque est alo que nous rencontrons des complications sérieuses : le maladies de la poitrine, dans la première, les maladie des reins dans la scconde. Le traitement ne doit dot
24. Doit-on prendre les mêmes précautions contre la dipl térie que celles prises contre la variole ?
25. Que doit-on craindre dans la convalescence de Ja ri geole et de la scarlatine ?
s cesser avec la maladie, la surveillance du médecin Dit être continuéo longtemps après sa disparition.