‹ Manuel d'hygiène à l'usage des écoles et des familles [microforme]Chapitre 62 sur 82 · HYGIÈNE DES HABITATIONS · texte numérisé non relu

HYGIÈNE DES HABITATIONS

L'ordre qui lie les hommes en société, ne les oblige pas seulemant à ne nuire en rien par eux-mêmes à qui que ce soit, mais il oblige chacun à tenir tout ce qu'il . possède en un tel état, que personne n’en reçoive ni ae | ni dommage. (Donar.)

L'homme qui n’observe pas une règle de conduite hygiénique est certainement nuisible à la société, il multipliera les causes des maladies et leur nombre; et. toute une pv ulation pourra souffrir profondément de la négligence coupable d’un seul; ce mal que fait l’homme autour de lui à son insu est incalculable, et sa responsabilité est bien grande.

L'hygiène de l'individu nous a appris, dans les leçons précédentes,quelques-unes des principales lois dont l’application fait le bien-être de chacun, et dont la résuliante est le confort de tous ; les leçons qui suivent, nous en- | seignant comment doit être l’homme à la maison, nous feront comprendre que la maison où toutes les lois de l'hygiène sont respectées, doit nécessairement contribuer à la conservation de la santé, à la prévention des ms:adies, ou à leur prompte guérison,

L'ouvrier de notre siècle comprend que la plus grande libéralité qu’il puisse faire à sa famille et à lui-

Quels sont les devoirs des hommes vivant en société ?— À quoi expose la désobéissance aux lois hygiéniques ?—-Qu'allons-nous étudier dans les leçons qui vont suivre ?— Quelle est l'une des tendances de notre siècle ?

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même est une habitation dont ilsoit le propriétaire et le maître ; et une des tendances de notre époque est de substituer le logis petit, pauvre en apparence, mais » riche de confort, au garni où sa demeure ost une … prison, sans air, sans lumière, où sa vie s’étiole et . où il dépérit rapidement.

< Les prescriptions qui suivent s'appliquent donc particulièrement à l’ouvrier et à son humble maisonnette, quoiqu'elles puissent servir à tous, ce qui veut dire - qu'elles sont toutes pratiques. Ces prescriptions, le plus - humble propriétaire, l’ouvrier lo plus modeste peut les suivre fidèlement, et se mettre ainsi sur un pied d'égalité dont le riche devra lui être reconnaissant.

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