‹ Manuel d'ichthyologie fran©aiseChapitre 226 sur 623 · L'OMBRINE DE LAFONT. — (JMBRINA LAFONTL · texte numérisé non relu

L'OMBRINE DE LAFONT. — (JMBRINA LAFONTL

Poiss. France, t. II, p. 305, fig. 126, anim.

N. vulg. : Coucou, Borrugat nègre, Arcachon.

Long. : 0,30 à 0,4o.

SCIÉNIDÉS. 243

La hauteur du tronc est comprise trois fois à trois fois et demie dans la longueur totale. — La tête est un peu plus haute que longue; sa longueur est contenue quatre fois à quatre fois et demie dans la longueur totale ; le museau est obtus^, plus gros, plus court que dans TOmbrine commune, il présente, sur le bord, trois larges pores, et, au-dessus, une rangée demicirculaire de trois pores beaucoup plus étroits ; le barbillon de \[\ mandibule paraît plus carré, plus épais que celui de TOmbrine commune. Le diamètre de Tœil fait le quart de la longueur de la tète, il est égal, ou peu s'en faut, à l'espace préorbitaire et à l'espace interorbitaire. La muqueuse tapissant la chambre branchiale et l'arrière-bouche est d'un lilas foncé

presque noirâtre. — Ec, l.long. 50 à 52; la transv. ~ -|-1 = 18.

— La seconde dorsale est plus longue que dans l'autre espèce ; ses derniers rayons, quand ils sont couchés, arrivent presque à la base de la caudale ; la hauteur du tronçon de la queue est plus grande que la distance séparant la base des deux nageoires; la caudale est carrée.

D. U ou 10-1/27 à 29; A. 3/7; C. 19; P. 17; V. 1/5.

La coloration générale est grisâtre avec un fin pointillé noirâtre ; des bandes brunes, plus ou moins foncées, vont d'avant en arrière, et un peu obliquement de bas en haut, des cotés vers le dos; sous la seconde dorsale, la partie supérieure du corps est teintée d'un vert doré assez brillant; la membrane postérieure des opercules est en haut d'un jaune grisâtre, en bas d'un gris argenté pointillé de noir. La première dorsale est d'un gris brunâtre; la seconde, d'un gris jaunâtre, ainsi que la caudale et les pectorales ; l'anale est brunâtre avec une bande '-;i'ise à sa base; les ventrales sont blanchâtres. — Les appendices pyloriques, au nombre de huit, sont beaucoup plus développés que dans TOmbrine commune ; la longueur des plus .grands mesure plus des trois quarts de la longueur du cul-de- ^ïdc de l'estomac.

Habitat. Océan, assez rare dans la (iironde; très rare, CliarenLeiilï'riciire.

244 SCIÉNIDÉS.

Page 1