LE LABRE TOURD. — LABRUS TURDUS, Linn
Poiss. France, t. III, p. 80.
Long. : 0,15 à 0,30.
La hauteur du tronc, qui est sensiblement égale à la longueur de la tête, est comprise trois fois et demie à quatre fois dans la longueur totale. Le diamètre de l'œil mesure environ le cinquième de la longueur de la tête, il est d'un tiers moins grand que Tespace préorbitaire. Il y a deux ou trois écailles sur l'interopercule ; il y en a une huitaine de rangées sur la joue. — Ec, 1. long. 42; 1. transv. 18. — Les ventrales sont courtes.
D. 17 ou lH/11 à U; A. 3/10 à Vl; C. 13 ou 14; P. 14; V. 1/5.
La coloration est d'un beau vert plus foncé sur le dos que sur les flancs; une bande blanchâtre, parfois un peu lilas, part de l'œil et se termine à la caudale ; le ventre et la gorge sont d'un vert jaunâtre avec des taches blanches. 11 ne semble pas y avoir d'ocelles sur les nageoires; les nageoires impaires sont vertes ; la dorsale porte une seule tache noire à la base de ses deux ou trois derniers rayons mous; l'anale est bordée d'un petit liséré lilas ; la pectorale est d'un vert légèrement jaunâtre avec une bordure rougeâtre, et un trait brun vers la base ; la ventrale est d'un verdàtre tirant sur le jaune. Parfois, chez les jeunes surtout, il n'existe pas de bande visible sur les côtés, mais la tache brune qui marque la base des derniers rayons de la dorsale ne paraît jamais manquer.
Habitat. Méditerranée, assez commun, Nice, Cette.
LâBRIDÉS. 345