LE FIÉRASFER IMBERBE. — FIERASFER IMBERBIS
Poiss. France, t. III, p. 226, fig. 174, anim. N. vulg. : Aurin, Nice.
Long. : 0,12 à 0,15.
La hauteur du tronc mesure le douzième ou le treizième de la longueur totale ; le corps est ensiforme ; la queue se termine en une pointe très allongée ; l'anus est en avant de l'insertion de la pectorale. — La tête est mince ; sa longueur est comprise sept à huit fois dans la longueur totale ; le museau est arrondi ; la bouche est fendue obliquement ; les mâchoires sont garnies de dents en cardes, courtes et crochues ; la saillie du vomer
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est armée de dents assez fortes. Le diamètre de Foeil est contenu quatre fois à quatre fois et demie dans la longueur de la tête. — La dorsale est plus basse et moins longue que l'anale, elle commence après l'extrémité de la pectorale ; lanale prend naissance presque sous l'insertion de la pectorale qui est assez développée.
Br. 7. — D 140; A. 170; P. 18 (Riss.).
Le cops est jaunâtre avec des points roses et quelques bandelettes de couleur ocre ; sur les C(jtés, il y a une quinzaine de plaques vert doré ; le ventre est d'un blanc nacré.
Habitat. Méditerranée, assez rare, Nice.
Suivant Gûnther le Porobranchus linearis, Kaup, est le jeune du Fierasfer acas (F. imberbis); d'après Emery, le Vcxillifer de FUippii, Gasco, en est la forme larvaire.