‹ Manuel d'ichthyologie fran©aiseChapitre 472 sur 623 · LA BARBUE COMMUNE. — RHOMBUS LOEVIS · texte numérisé non relu

LA BARBUE COMMUNE. — RHOMBUS LOEVIS

Poiss. France, t. Ilf, p. 340, iig. 187, aiiim. var. ; rayons antérieurs de la dorsale : fig. 188, Barbue commune; tlg. 189, Barbue, var.

N. vulg. : Turbot sans piquants; Barbache, Barbuche; quelquefois Carrelet; Rum, Pyrénées-Orientales; Passar, Round, Cette; Rombou, Nice.

Long. : 0,25 à 0,50 et plus.

Des deux cotés, le corps est couvert de petites écailles cycloïdes très adhérentes ; il est de forme ovale ; sa hauteur est contenue deux fois et un cinquième à deux fois et un tiers dans la longueur totale, et la longueur de la tète trois fois et trois quarts à quatre fois et demie; les mâchoires portent une bande assez étroite de dents en cardes fines; le vomer est armé de dents crochues. L'œil inférieur est généralement plus avancé que lautre ; le diamètre de l'œil est compris six fois et demie à neuf fois dans la longueur de la tête, il est plus petit que l'espace préorbitaire, plus grand que l'espace interorbitaire, qui est aplati. — La dorsale commence un peu en avant de l'orifice antérieur de la narine droite, elle a ses premiers rayons plus ou moins divisés; le tronçon de la queue a beaucoup plus de hauteur que de longueur, comme chez le Turbot; la caudale est arrondie.

Br. 7. — D. 73 à 83; A. 50 à 61 ; C. 17 à 20; P. 11 ou 12, 10 à 12; V. G, G.

Du côté des yeux, la coloration est d'un gris jaunâtre ou châtain avec des taches inégales, plus ou moins nombreuses, plus ou moins foncées. Le côté aveugle est blanchâtre.

Habitat. Toutes nos côtes.

Variété. — il existe dans la Méditerranée une variété de Barbue qui a les pi-emiers rayons de la dorsale à divisions beaucoup moins nombreuses que chez la Barbue commune ; la crête interorbitaire est fort saillante relativement; du côté des yeux, la teinte est uniforme^

PLEURONECTIDÉS. 467

]io de vin, très foncée. Nous avons examiné divers spécimens venant de Nice et de Cette.

Page 1