HYMNE
Virgineis titulis matris qus
jnngis honores, Eàc natos foveas nocte be-
nigna tuos.
'Fnlçida Stella maris , saecli dum mergimur midis.
Sis lux in tcnebris , et beneUda quies.
Si sopor obreçit , casti fac
mater amoris Cor vigilans uno spiret amore
Dei.
0 Regina potens, propiùs
res aspice nostras; Dicaris populi Yita salusque
tui.
Gloria smnma Patri ; compar sit gloria Nato ;
Qao i>eperit firgo, gloria Spiritui.
Amen.
Vierge sainte, qui avez réuni le titre glorieux de Mère de Dieu et celui de la plus pure des vierges, nous sommes vos enfants; étendez sur nous, pendant cette nuit, les soins de votre tendresse maternelle.
Etoile brillante de la mer, nous sommes exposés à périr dans les flots de ce monde : soyez notre lumière au milieu des ténèbres qui nous environnent; soyez le port assuré on nous puissions trouver un véritable repos.
Tandis que nos sens vont s'assoupir par le sommeil , faites , ô Mère du saint amour, que nos cœurs veiUent sans cesse , et ne respirent que le divin amour.
Reine du ciel, qui pouvez tout auprès du Tout-Puissant, daignez vous intéresser en notre faveur :
soyez la vie et le salut de votre peuple.
Gloire souveraine au Père; égale gloire au Fils; gloire au Saint-Esprit, par lequel une vierge a enfanté THomme-Dieu.
Ainsi soit'il.
Cantique de saint Siméon. Luc. 2.
Nunc dimittis servum tuum Domine, *secundùm verbum tuum, inpace;
Quia viderunt oculi mei * saluiare tuum.
Quod parasti * anie faciem
omnium populorum;
Lumen ad revelationem gentium, * et gloriam plebis tuœ Israël..
Ant. E^o don&iA ^ ^V. ^^x meum vV^VaV. VCa'n.t;'5i>i
422 MÀNtCL
DÉVOTIONS ET OFFICES ORDINAIRES i)E l'archiconfrérie.
Tous les dimanches et fêtes, à sept heures du soir, on célèbre TOffice du saint Cœur de Marie pour la conversion des pécheurs. On commence par Y Ave Mairvi récité à genoux en commun et à haute voix pour ofirir à Marie les prières de Tofûce qui va suivre. Ensuite, les psaumes, antiennes et capitule de la fête du saint Cœur de Marie, p. 417 et suiv. Â la place de Thymneon chante tous les dimanches et fêtes Thymne suivant :
Je vous salue , briUante étoile Ave , maris Stella ,
de la mer , qui , en mettant au Dei mater aima ,
monde le Sauveur, nous avez Atque sempervirgo,
heureusement ouvert rentrée du Félix cœli porta, ciel.
En recevant cette glorieuse Sumens illud ave
salutation de Tan^e Gabriel, Gabrielis ore,
vous concevez celui qui a fait Funda nos in pace,
notre paix avec Dieu , et vous Mutans Evœ nomen. devenez, à meilleur titre qu'Eve, la mère des vivants.
Obtenez la liberté aux captifs Solve vincla reîs,
et la lumière aux aveugles; Profer lumen cœcis:
obtenez-nous la grâce d'éviter Malanostra pelle,
le mal, et demandez pour nous Bona cuncta posce. tous les biens dont nous avons besoin.
Faites voir que vous êtes vé- Monstra te esse matrem»
ritablement notre mère : faites Sumat per te preces
parvenir nos prières jusqu'à celui Qui pro nobîs natus,
qui , pour nous sauver , a bien Tulit esse tuus. voulu naître de vous.
Viergeincomparableau-dessus Tirgo singularis,
de toutes les vierges , faites, par Inter omnes mitis,
votre puissante intercession , Nos culpis solutos,
que , délivrés des liens du péché, Mites fac et castes, nous pratiquions, à votre exem- ' , pie, les vertus de doucew eX ^tt- "
chasteté. ' ^
DE l'ARCBICONFRÊRIB.
Vitam prœsta puram , Itcr para iutum , Ut videntes Jcsum, Semper collœtemur.
Sit lausDeoPatri, Summum Ghristo decus, Spiritui Sancto :
Tribus bonor unus.
Amen.
Obtenez«nous cette innocence de mœurs qui conduit à J.-G. , afin que , le voyant un jour dans sa gloire , nous goûtions à jamais avec vous la joie et la félicité des saints.
Louante à Dieu le Père, louange a J.-G. N.-S. , louange au Saint-Esprit : qu'un même et souverain honmiage soit rendu a la sainte Trinité.
Ainsi soit-il.
Le reste comme le jour de la fête. Après les vêpres la sermon, à la suite duquel on chante le salut suivant :
Tantum ergo sacramentum Veneremur cernui, Et antiquum documentum Novo cedat ritui.
Praestet fides supplementum Sensuum defectui.
Genitori genitoque La us et jubilatio, Salus, honor,virtusquoque, Sit et bencdictio ; Proccdenti ab utroque Compar sit laudatio.
Amen.
■y. Panem de cœlo prœstitisti cis ,
^. Omne delectamentum in se babentem. {Sap, 16.)
OREAIUS.
Vide, Domine, infirmitates ovium tuarum : et quod olim ad corporum sanitatem, prodcunte ex vestimentis , virtute efficere dignatus es , nunc ad animarum salutem per baec sacramenta clementer operare,
Qui vivis et régnas , etc.
Adorons avec un profond respect un sacrement si digne de nos hommages : que ce nouveau mystère prenne la place des vic« times de l'ancienne loi , et que la foi supplée à la faiblesse de nos sens.
Gloire, louange, bénédiction, puissance, actions de grâces au Père , à son Fils unique , et au Saint-Esprit qui procède de l'un et de l'autre.
Ainsi soit-il.
j^. Vous avez donné du ciel un pain,
B-. Qui renferme en soi tout ce qu'il y a de délicieux.
PBIONS.
Considérez, Seigneur, les maladies de votre troupeau, et faites, aujourd'hui, ô Dieu de bonté , pour le salut des âmes, par la vertu du sacrement que uous adorons, ce que vous avez daip:nc opérer autrefois pour la guerison des corps, par votre parole et Tattouchement de vos habits sacrés. Vous qui étant Dieu , \\Nex Q.\.\^^\!i<a^ %\s.«
MJJKWÊL