‹ Manuel d'instructions et de prièresChapitre 81 sur 89 · LE SAMEDI · texte numérisé non relu

LE SAMEDI

0 Marie, très-sainte Mère, quand je pense aux grâces que vous m'avez obtenues , et à l'ingratitude avec laquelle j'y ai répondu, je reconnais qu'un ingrat n'est plus digne de recevoir, de nouveaux bienfaits; mais cependant je ne veux lias poui* cela me défier de votre miséricorde. 0 ma puisàaiil& loiûc;^ , ^x^x«iL pitié de moi; vous êtes la dispeusa\x\c;& ft!^Wv\si.'s»>Rfc»

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grâces que Dieu nous accorde, et il ne vous a rendue si puissante , si riche Qt si bonne , qu^afin que tous nous secouriez. Je veux me sauver, et c'est pour cela que je remets entre vos mains mon âme et mon salât étecnel. Je veux être du nombre de vos serviteurs les plus dévoués , ne me repoussez pas ; vous cherchez sans cesse les miséi'ables pour les soulager, n^abandonnez pas un malheureux pécheur qui a recours à vous ; daignez pailer en ma faveur ; votre divin Fils est toujours prêt à faire tout ce que vous désirez. Prenez-moi sous votre protection , et cela me suffît, parce que, si vous me protégez , rien ne sera plus capable de m'effrayer : ni mes péchés, parce que j'espère que vous m'en obtiendrez le pardon ; ni les démons, parce que vous êtes plus puissante que l'enfer; ni même Jésus-Christ, mon juge, parce qu'une seule de vos prières suffira pour l'apaiser. Protégez-moi donc, ô ma Mère , et obtenez-moi le pardon de mes péchés , l'amour de Jésus , la sainte persévérance , une bonne mort, et enfin le paradis. Il est vrai que je ne mérite pas ces grâces , mais je les obtiendrai si vous les demandez au Seigneur pour moi ; daignez donc intercéder en ma faveur auprès de Jésus. 0 Marie, ô ma reine, je me confie en vous, c'est dans cette espérance que je rouve mon repos et que je veux vivre et mourir. Ainsi soit-il.

Trois ilve Maria en réparation des blasphèmes proférés contre la sainte Vierge.

Frièrê^ journalière à la sainte Vierge.

Vierge aafaoMyft^ Marie, ma souveraine et mon asile unique, sûQÎSei<(ue je me mette aujourd'hui sous votre proteclte s(ècÀal<& ^ c\we \^ m^ \^\\& ^'i^^x^

DB L'ÀRCQICONFRfiRIB. 445

tre sein avec une confiance aveugle, mais infiniment légitime ; souffrez encore une fois que je vous prie trèsinstamment d'être mon espératice dans mes travaux, ma consolation dans mes ennuis, ma force dans mes tribulations. Combattez avec moi dans cette carrière pénible, couronnez-en le terme, et, dans Tinstantde mon passage à l'éternité , servez-moi de gqide vers le trône éternel, et soyez plus que jamais dans ce redoutable instant , ma mère , mon avocate et ma protec* tectrice. Ainsi soit-il.

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