DIAGNOSTIC D'UN TUOIBLE VISUEL
AFFECTIOIfS MOXOCOLAIRES AFFECTIONS BINOCULAIRES.
1* Embolie de l'artère centrale. 1* Atrophie progressive.
2* Apoplexie de la macula. i* Névrites optiques cérébrales.
3* Décollement de la rétine. 5* Rétinite pigmentaire.
4* Apoplexie du corps vitré. 4* Rétinite alburoinurique, etc.
AFFECTIONS A D^BOT RAPIDE. AFFECTIONS*A d£bDT LEM.
1* Les affections monoculaires 1* Atrophie de la papille.
signalées plus haut. 2* Les rétinites en général.
3* Toutes les affections de la 3* Les choroîdites en général.
macula en général.
3* Certaines névrites optiques
cérébrales.
Certains symptômes fonctionnels sont presque d'emblée pathognomoniques. Ainsi la perte du champ visuel supérieur chez un myope, signifie presque toujours décollement de la rétine. Son rétrécissement concentrique avec conservation de la vision centrale veut dire rétinite pigmentaire ou quelquefois glaucome.
"Mais c'est surtout d'après la manière dont ces différents signes se combinent entre eux ou s'excluent réciproquement qu'on arrive à préciser le diagnostic. Ainsi, nous verrons plus loin (embolie) comment l'analyse des symptômes fonctionnels suffit, elle seule, à distinguer Tune de l'autre, les différentes affections dans lesquelles il y a perte subite et immédiate de la vision dans un seul œil.
Ajoutons enfin que ces symptômes empêchent sousent de s'égarer un diagnostic fait exclusivement avec Tophlbalmoscope, par des personnes inexpérimentées. Ainsi la conservation de la vision centrale ne permettra pas de prendre la pâleur de certaines papilles physiologiques pour un commencement d'atrophie, les ^lvi«^v-à
fibreuses de la rétine pour une exsudation, la coloration rouge de la macula pour une hémorrhagie de cette région. *
Valeur des symptômes ophthalmoscoplqnes.
— Nous n'avons pas besoin d'insister sur leur importance. Ce sont eux qui donnent une certitude complète au diagnostic et qui établissent la distinction entre les altérations des membranes profondes et les amblyopies ou amauroses proprement dites.
Pour les étudier méthodiquement, nous conseillons de toujours commencer par l'éclairage latéral, qui renseigne sur la transparence des milieux réfringents. On éclaire ensuite l'^Bil avec le miroir et on cherche immédiatement à reconnaître l'état de sa réfraction. On en fait ensuite l'examen à l'image renversée, puis à l'image droite, s'il en est besoin, pour constater les plus déUcates altérations des membranes profondes.
IIl" PARTIE
L'objet de cette étude comprend :
i" Les affections du nerf optique; 2" — ^ de la rétine ;
5" -=- de la choroïde *,
4" — du corps vitré ;
5* Les arçblyopies et amauroses proprement dites ; 6' Le diagnostic ophthalmoscopiqué des troubles de la réfraction.