‹ Manuel de bibliographie historique (volume 2)Chapitre 129 sur 186 · Dont on trouvera la liste dans Minerva, 1005. p · texte numérisé non relu

Dont on trouvera la liste dans Minerva, 1005. p

3. Liste complète, classifiée. dos pul)licalion-; de V llistorisch Genootschap cl de la plupart des autres Sociétés d'histoire néerlandaise dans le Catalogue officinal de M. iNijIioiïà La Haye.

lorgano périodique de la philologie et de l'histoire de h liltérature néerlandaises (depuis 1881). La * Marnix Vereeniging a consacré son activité à la [)iihlication de textes et de travaux sur l'histoire ecclésiastique en Néerlande depuis le xvi'" siècle. — En outre, dans la plupart des provinces, il existe au nioins une Société d'histoire ocale; ([uelques-unes ont entrepris de grandes puhlications de chartes [Oorkondenhoek) ' ; mais il reste heaucoup à faire pour les chroniques, et c'est surtout l'archéologie monumentale, plus facile et plus attrayante, qui recrute des adeptes^.

Les archivistes hollandais ont fondé une Société [Vereeniging van Archivarissen, Haarlem) qui puljlie une Revue {Nederlandscïi Avchievcnhlad, 1895).

Des Congrès d'historiens, analogues à ceux d'Allemagne [Ilistorikerlng, cf. § 405), se tiennent sous les auspices de Vllislorisch GenootscJiap depuis Pâques 1895"'. Au cours delà session dLtrecht, en décembre 1900, il a été décidé de nommer une a Commission spéciale pour l'établissement de cartes liislorico-statistiques des Pays-Bas ))^; cette Commission, qui se réunit tous les ans, n'a encore rien publié.

Les Sociétés qui s'intéressent à l'histoire de l'antiquité classique sont : la Société plnlhelléniqiœ 'EXXaç (Amsterdam, 1889); le Phitologlsch Studiefonds (Utrecht, 1897), qui envoie des étudiants en Italie et en Grèce ^.

Se placent a des points de vue spéciaux : la Vereeniging voor nederlandsche Muziekgeschiedenis ; la Vereeniging de nederlandsche Héraut (La Haye, 1884), « pour la sigillographie et le

1. VOorkoiidciihoeh de Hollande el de Zélande, commencé en 18GG, csl une des puhlications patronnées par l'Académie d'Amsterdam.

2. Telles sont les conclusions de P. .1. Blok dans la Westdeutsche Zeitschrifl, 1. c. — Voir dans cet article la liste des Sociétés locales et l'indication sommaire de leurs publications.

5. A l'imitation des Congrès de « |)lnlologues » néerlandais, plus anciens, qui se tiennent tous les deux ans et dont la Section historique puhlie des travaux intéressants pour l'histoire de l'antiquité classique.

4. Korresponclenzblall des Gesammlvoeins dcr dcutschen Geschichls-îind Atferl/iwnsvereinc, 1902, )). 21.

7). Il est qneslion (1903) de créer à Rome un Institut néerlandais d'histoire <'l d'archéologie.

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blason » ; la Geuealogisch-heraldieh CMenootschap (La Haye, 1 885) ; la Commission de l'histoire des églises wallonnes (La Haye).

Une mention spéciale est due au lUilaviaasch Genootsehap {\11S), (|ui se consacre à l'élude philologique, histori(iue et archéologique des Indes néerlandaises.

419. — L'organisation des études historiques proprement dites dans les Universités néerlandaises est défectueuse*, et on craint (pi' « un changement se lasse attendre longtemps encore » (1903). (In trouvera dans l'opuscule de M. P. l-redericq, cité en note, l'indication des œuvres des principaux professeurs néerlandais de la seconde moitié du mx** siècle : Fruin (f 1899), Jorissen (| 1890), P. L. Millier, Blok, etc.

Les éludes d'histoire religieuse et ecclésiasti(|ue (dans les Facultés de théologie protestante), d'histoire et de philologie anciennes sont au contraire ilorissantes, comme dans les Universités allemandes, et pour les mêmes raisons.

420. — (( Le nombre de ceux qui lisent la langue hollandaise n'est pas assez grand pour favoriser la publication d'œuvres historiques sans le soutien financier de telle ou telle Société savante. C'est pour cela ((ue la })lupart des études historiques se publient eiï Hollande dans les Revues générales connue [Onze Eeniv,] de Gids^ de Tijdspiegely ou dans des Revues spéciales comme les Bijdragen voov valerlandsche geschiedenis en oudheidkunde. L'histoire ecclésiasti(|ue a son Archief voor nederlandsche Kerhgeschiedenis |188oj. Oiid Ilolland réunit les études sur l'histoire de l'art aux Pays-Bas... w'^ — Mnemosyne. Bibliotheca philologica batava, [pour la philologie classiciue , })araît à Leide depuis 1852.

1. I^ Frcdcricq, V enseignement supérieur de l histoire en Hollande, dans l'Enseignement supérieur de l'histoire, pp. 172-194. Cf. Hevue historique, LWXI ^l'JOÔ,, p. 14-2.

2. Hevue historique, LIX. p. lU. — Ajoutez le Muséum. Maandblad voor philologie en geschiedenis Groniiijieii. tlcpuis 1895). — Le Theologisch Ti/dschrtft conlienl les travaux dexùgèse et d'histoire religieuse de l'Ecole de Leide.

L Archief voor nederlandsche Kunslgeschiedenis (1877) a cesse de paraître en 1890. — Une Revue d'histoire géiiérale, Tijdschrif't voor geschiedenis. foiidée en 1880, n'a vécu que peu d'années.

VoUishunde, Tijdschrift voor nederlandsche folklore, parait à Gand.

472 LES ÉTIDES lilSTORIQl'ES AU XIX-- SIÈCLE.

On trouvera l'indication sommaire des productions historiques de la Librairie hollandaise jusqu'à 1895 dans la (( Bihlio^j^raphie systématique )) de M. iNijholV (§ 79). 11 suffit de rappeler que la tradition de riiumanisme néerlandais a été au xix^ siècle continuée avec éclat par G. G. Gobet et son école, et que les études relatives à l'Orient et à l'Extrême Orient ne sont nulle part plus florissantes que dans les villes universitaires des Pays-Bas. La maison d'édition É. J. Brill, à Leide, (jui a publié la Bihliotheca geograpliorum arahiconim et les autres grands recueils de textes sémitiques préparés par M. J. deGoeje, est une des premières du monde pour les langues orientales'. Deux Revues internationales, de premier ordre, parais- .scnt cà Leide : Internationales Archiv fiir Ethnographie (1888) et Toung Pao. Archires pour servir à C étude de l'histoire, des langues, de la géographie et de i ethnographie de l'Asie orientale (1890). La grande Collection des Codiees grœci et latini photographiée depicti, p. p. S. De Vries, est éditée chez A. \V. Sijthoff, à Leide.

Les principaux ouvrages généraux oii les résultats obtenus par les érudits néerlandais du siècle dernier sur leur histoire nationale ont été condensés sont la Geschiedenis van het nederlandsche Volk [des origines à 1702] (Groningen, 1892-1900, 5 vol. in-8), de P. J. Blok, qui, comme la plupart des livres d'Iiistoire néerlandais dont la connaissance importe au monde civilisé, a été traduite aussitôt en anglais et en allemand; et VEncyclopaedie van nederlandsch Indië (La Haye, Nlibofl", depuis 1895).

Les études héraldiques et généalogiques sont cultivées aux Pays- Bas avec j)rédilection. D'où Y Armoriai général de J. D. Rietstaj) (2« éd., Gouda, 1885-80, 2 vol.), et le Manuel dliistoire, de généalogie et de chronologie de tous les États du globe jusque à nos jours (Leide, 1888-1890, 5 vol. in-8), par A. M. IL J. Stokvis, qui sont commodes.

1. Voir le Catalogue des livres de fonds de la librairie cl imj)rimerie ci-devant E. J. lirill (Lcide, 1809). Les pages 45-67 donnent la liste des grands travaux sur les Indes néerlandaises.

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