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Revista de Archivos... 1898. p

47 i LES ETUDES HISTORIQUES AU XIX-^ SIÈCLU.

Catalogue général de rArcliivo histérico nacional. — La Revista j)iiblie dans les mêmes conditions, depuis 1900, l'ouvrage de 1). J. Melgares Mari'u, chef de l* « Archivo gênerai central » d'Alcalâ de Henares : Archivo gênerai central. Contabilidad de la administraciôn espahola. Catdlogo que comprende los ahos de J74i d

Pour les autres dépôts d'archives, voir l'état de leurs publications par U. Altamira, De historia y arle (Madrid, 1898), pp. Oi-78.

HiiJLiOTHKQLES. — On a procédé en ces derniers temps pour le Cabinet des manuscrits de la Bibliothèque nationale de Madrid connue pour r ({ Archivo historico nacional », c'est-à-dire qu'on en publie des inventaires en appendice à la Revista de Archivos, Bibliotecas Ij Museos. Ont ainsi paru : Catdlogo de las piezas de teatro que se conservan en la Bihlioteca nacional [p. p, D. A. Paz y Mélia]. Madrid, 1899 [1900], in-8; Angel M. de Barcia, Catdlogo de los retratos de personajes espaholes que se conservan en la secciôn de estampas... (en cours de publication)'.

1. C'est ici le lion île menlionncr les Concours bibliograpliiques iiislitués près de la Bihliotlièque nationale de Madrid ; les ouvrages couronnés dans ces Concours sont imprimés aux frais de l'État. Citons, parmi les « Obras prcmiadas por la lUbliolcca Xacional é imprcsas a costa dcl Estado » : T. Mufioz y Romcro. Uiccionario bibliogràficn-hislôrico (ci-dessus, § 181); J. M. de Eguren. Memoria deacviplivadelos côdiccs notables conservados en los Arehivos ecclesidslicos de Espana (Madrid, 1851), iii-4, : G. A. de la Barrera y Leirado. Caldlogo bio-hiblio- (jrâfico del Teatro anliguo espanot (Madrid, 1800, in-4) ; M. II. Zarco del Valle V J. Sanclio Rayon. Ensayo deuna Biblioleca cspanola de libros raros y curiosos (ci-dessus, p. 50, n. 1); Y. Barrantes. Catdlogo razonado y critico de los libros, memorins, papeles importantes y manuscritos quç tralan de las provincias de Extremadura (Madrid, 1805, in-4) ; Ur. Escudcro y Perosso. Jipografia hispalensc. Anales biblioyrdficos de la ciudad de Sevit/a desde et eslublecimiento de la Iniprenta hasta fuies dcl sigtoXVIlI (Madrid, 18î)i, in-4); J. M. Sbarbi. Monografia sobre los refranes, adagios y provrrbios castettanos (Madrid, 1891, in-ij : E. Hartzenbnscli. Apnntes para un Catdlogo de peri(klicos 7nadritenos desde 1061 d 1870 (Madrid, 1804, in-4); C. Fernândez Duro. Cotecciôn bibliogrâfuo-biogrdfua de noticias referentes d la provincia de Zamora (Madrid, 1801, in-i) ; A. AUendc Salazar. Laurac-liat, liiblioteea del Boscôfilo. Ensayo de un Catdlogo gênerai sistenidtico y critico de las obras referenles d las provincias de Vizcaya, Ci(i/)ûz(on, Alava y }iavarra (Madrid. 18S7, in-4;; J. de D. de la Rada y Dcigado. lUbliografia numisniddca cspanola (ci-dessus, p. 168); C. l'ércz Paslor. La Imprenta en Toledo (Madrid, 1887.

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La Couronne fait les frais d'un Catalogue gém'Tal des manuscrits de la Bibliothèque royale dont le t. l*"' (Caidloyo de la Real Bihlioteca. Mamucrilos. Crônican générales de E^paha), \)\\y 11. Menéndez Pidal, est daté de 1898.

Sur les autres ]»il)liotlièquesde manuscrits, voir U. Altamira, o. c , p. 78-92.

Musées. — Sur les catalogues partiels des divers Musées d'Espagne, voir U. Altamira, o. c, pj). 92-107. — La Couronne fait les frais d'un inventaire de ses collections : C® de Yalencia de Don Juan, Caldloijo histôrico-descriplivn delà Real Anneria de Madrid (Madrid, 1898, in-4), et Taplces de Ui Corona de Espaha (Madrid, 190,'), 2 voL in-foL).

Par décret du l'"'' juin 1900', il a été décidé de dresser un « Catalogue monumental et artistique » de la nation. Ce Catalogue officiel des « richesses d'art » sera divisé par provinces, en commençant par celle d'Avila. D. Manuel Gômez-Moreno y Marti'nez, professeur au (( Colegio del Sacro Monte » de Grenade, est chargé de diriger cette entreprise.

422. — Lu certain nombre d'ouvraaes et de collections de textes ont été })ubliés en Es[)agne « par ordre de la Couronne » (a de real orden )), « deordendeS. M. ))),ousous les auspices dedivers Ministères.

On doit ainsi au Ministerio de Fomento la série des Monnmentos arquitectônicos de Espaha (Madrid, 1859-78, 7vol.gr. in-fol.)*;

iii-4) ; J. Calaliria Garcia. Ensayo de iiiia Tipografia complulense (Madrid, 1889. iii-4' ; M. Marliiioz Aùibarro y River. Inlrnlo de tin diccionnrio hiogrd/ico Il biblioqrâficn de antores de la provincia de Durgos ci -dessus, p. 101); E. de Toda. Bihliografia e^paTiola de Cerdrna ^Madrid. 1890. iii-i; : C. Pcroz l'astor. Bihliografia madrilena ô Descripciôn de las obras inipresas en Madrid [si g lo XVI) (Madrid, 1801, in-4); ("onde de la Vinaza. Bihliografia espaùola de lengiias indigenas de Anif'rica (Madrid, 189'2, iti-4) : (]. l'ércz Pastor. La iniprcnta en Médina del Campa (Madiid, 1895, in-4; ; Fr. Pons lioijfucs. En!<ayo bio-hihlioqrdfico sobre los h isf or indores y gcôgrafos artibigorspanoles Ci-dessus, p. 108. n. 1;; J. M. de Valdenci)ro \ Cisnevo^. La Iniprenla en Côrdoba. Ensayo bibliogrdfico (.Madrid, 1900, in-4 ; J. Calalina Garcia. Bibliotcca de escrifores de la provincia de Guadalajara (ci-dessus, p. 102) ; M. Serrano v Sanz. Apuntes para nna Biblioieca de esrriloras espanolas desdeel ano liOl al 18.'):) Madrid. 1905, in-4 .

1. Gacela de Madrid, 2 juin 1900; cf. Rerisla de Arc/iivos ..., 1900, p. 585.

2. Publication commencée par l'Etat, continuée par l'éditeur Dorregaray.

les Cartels de Indias (MadriJ, 1877, in-foL); Ti^es relaciones de antiyiiedades pertianas (Madrid, 1879, in-4); Cabrera de Côrdoba, Ukioria de Felipe segiindo (Madrid, 1876-77, 4 vol. in-4). — Le Ministerio de Hacienda a fait paraître une collection de documents tirés des Archives de Simancas : Coleccién de cédulas, cartas patentes y provisiones, reaies érdenes, y otros documentas concernienles à las provincias vascongadas... (Madrid, 1829-50, 4 vol. in-4), continuée par la Coleccién de privilcgios, franquezas, exenciones g fueros, concedidos d varios puehlos g corporaciones de la Corona de Caslilla... (Madrid, 1850-55, 2 vol. in-4). — « D'ordre royal » ont paru : Fernandez de Navarrete, Coleccién de viajes y descubrimientos que hicieron por mar los Espanoles desde fines det siglo XV (Madrid, 1825-57, 5 vol. in-4); Coleccién. de documentos inéditos del Arcliivo gênerai de la Corona de Aragon (liarcelona. 1847-76, 40 vol. in-8); M'^ de Olivart, Coleccién de los tratados, convenios y documentos internacionales celehrados por nuestros gohiernos con los Eslados extranjeros desde el reinado de Doua Isabel II... (Madrid, 1890-1902, 11 vol. in-4, en cours).

En outre, la Chambre des députés fait imprimer les Aclas de las Cortes de Castilla... (Madrid, 1877-J902, 22 vol. in-folio). Cette publication est continuée par l'Académie de l'Histoire.

422 bis. — Les « Députations provinciales », ou Conseils généraux, ont, de même, procuré ou encouragé la publication de plusieurs recueils de documents. Citons parmi les principaux ceux des (( Deputaciones » de Saragosse {Biblioteca de escritores arag(meses. Seccién histérico-doctrinal. Zaragoza, 1876-96, 5 vol. in-fol., en cours); de la Navarre (M. Arigita y Lasa, Coleccién de documentos inéditos para la historia de Navarra, t. I. Pamplona, 1900, in-4); de Palma {Privilcgios y franquicias de Mallorca... desde cl siglo XllL... Palma de Mallorca, 1895-96, 2 fasc. in-4); delà Corogne (Crénica troyana, Cédice gallego del siglo XIV.... La Corufia, 1900, 2 vol. in-fol.).

Dans chaque province il existe d'ailleurs un « Chroniqueur )) officiel, mais (jui, d'ordinaire, n'écrit rien, du moins rien de scientifi(jue.

Beaucoup de villes ont publié l'inventaire de leurs archives municipales ou des documents extraits de ces archives. La plus impor-

lante de ces collections miinici|)ales est celle de Barcelone : Colecciô ile documenU hislôrichs incdUn dcl arxiu municipal de la ciiitat de ïlarcelona (Barcclona, 1892-1902, 10 vol. in-4), en cours.

423. — Le principal organe des éludes historiques en Espagne est depuis cent cinquante ans 1' « Académie de l'Histoire )> de Madrid, dont il n'existe encore qu'une histoire très sommaire dans le Discurso leido ante la Real Academia de la Uisloria en la recepeiôn pûblica del Sr. D. Vicènte Barrantes (Madrid, 1874, in-8). Cf. Eslatufos y Reglamento de la B. Academia de la Historia (Madrid, 1899, in-8J.

Les puhlications de l'Académie de LHistoire sont très nombreuses*. Mais il ne saurait s'agir ici que de ses grandes entreprises scientifiques. Ce sont : 1" le Mémorial histôrico espahol. Colecciôn de documenlos, opilscido.s ij anlicjïtedades (Madrid, 1851-1905, 42 vol. in-8), en cours; — 2^ les Cortes de los antigiws reinos de Léon y Caslilla (Madrid, 18G1-82, 4 vol. in-4), avec une « Introduction » de M. Colmeiro (Madrid, 1885-84, 2 vol. in-4); — 5'^ les Cortes de los antiguos reinos de Aragon y de Valencia y Principado de Cata- Inha. Cortes de Cflto/«rm (Madrid, 1890-1905, 7 vol. in- fol.), en cours; — 4" la Colecciôn de documenlos inédilos relativos al desi-ubrimientOy con(juista y organizaciôn de las antiguas posesiones espaîiolas de Ultramar. Segunda Série (Madrid, 1885-1900, 15 vol. in-4), en cours.

Plusieurs entreprises commencées au cours du xix'^ siècle par l'Académie de l'Histoire ont avorté. — Llle avait songé de très bonne heure à composer un Diccionario geogrdfico-hislérico de Espana : il n'en a été [)ublié (|ue 5 vol. (Madrid, 1802-40, in-4). — Llle s'est chargée dun llecueil général des liieros, dont il n'a pas paru autre chose (|ue : Colecciôn de fuefos y carias puehlas de Espana. Catdlogo (Madrid, 1852, in-4). — Elle a inauguré une Colecciôn de obras (irdbigas de historia y geografia par une édition de l'Ajhar Machmua

1. On en trouvera la liste complète dans le (lalcilofjo de Itis obras publicadas por la Real Academia de la Uisloria (Madrid, 1901, in-4). Cf. A. Morel-Fatio, o. c"., et Revue hisloriqur. IX. p. 164. Citons seulement Las siele Parlidas del lley D. Alfon-so el Sabio 1807). Memoria.s dcl firy l). Fernando IVde Caslilla (1800), Legis ronianae WisigoUiornni fraginrnla (1896).

(1807), mais le t. II, qui doit contenir la Chronique d'Ibn al-Coutia, est sous presse depuis près de vingt ans. — Enfin, il a été question d'un « Dictionnaire de biographie espagnole », dont, jusqu'ici, rien n'a vu le jour.

Comme toutes les Académies, l'Académie de l'Histoire publie des Mémoires (Memorias..., 11 vol. in-4 depuis 1876) et un Bulletin (Boïelin..., 45 vol. in-8 depuis 1877). Le Boleiîn de la Real Academia de la Ilistoria est la meilleure, sinon la seule, Revue d'histoire nationale qui existe dans la péninsule.

Les autres Académies de Madrid s'occupent aussi, à l'occasion, d'études historiques spe'ciales. — La Real Academia espahola (1715) a publié, outre son « Diccionario de la Lengua », un très grand nombre de textes (Cervantes, Vie de Cervantes par M. Fernândez de Navarrete, « Cantigas » d'Alfonse le Sage, Lope de Vega, etc.), même de textes non littéraires (Fuero Juzgo en latin y castellano. Madrid, 1815, in-foL). — La a R. Academia de Relias Artes de San Fernando » alimente un Boletin (annuel) depuis 1882; la « R. .Academia de Ciencias morales y politicas » a fait imprimer 8 vol. (in-4) de Memorias de 1861 à 1898 et des ouvrages « couronnés » dans ses Concours.

424. — Les « Comisiones de monumentos histôricos y artîsticos » qui existent dans cha({ue province* fonctionnent sous la direction de l'Académie de l'Histoire et de l'Académie des Reaux-Arts de San Fernando. Quatre seulement, à notre connaissance, de ces Commissions officielles manifestent leur activité par la publication d'un (( Rulletin » : celles de Navarre [Boletin de la Comisiôn de monumentos hislôricos y artîsticos de Nararra, 181)5), d'Orense (1898), de Tarragone (1901), de lluesca (1905). D'autres publient de temps en temps des ouvrages et des brochures, comme des Sociétés savantes ordinaires.

425. — En Espagne, les fonctionnaires de tous les dépôts de documents (Archives, Ribliothècjues et Musées) forment un corps,

1. Voir le Picfjlamrnto de las Comisiones provinciales de moninncnlos hislôricos ij arlislicos du 30 déc. 1881 dans le Boletin de l'Académie de l'Histoire, XIV (1889), p. 162.

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reconnu par l'autorité puhlicjue', (jui |>('ut être considéré couimo une Société savante, car il public une Revue historique. Sous ses ])remièrcs l'ornies [llcvula de archivas, hihliotccaa ij mui^eos, 1871-78; Anuario del Ciievpo facuUalivo de archiveroa, bibliotecarios y anticuarios, 1881-82), l'organe périodi(|ue du « Cuerpo » faisait une large place aux questions d'intérêt professionnel; mais, depuis sa résurrection en 180G, le caractère scienlifi([ue de la publication s'est accentué. La Urri^la de Archiuos, Bibliotecas y Museos, (|ui forme 2 vol. par an depuis 11)02, embrasse le cliani}) tout entier de l'histoire nationale et des sciences auxiliaires de l'histoire; les questions professioiuielles sont reléguées au second plan. Elle publie des inventaires de documents (§ 457). Il n'y a pas de meilleur procédé pour suivre le mouvement de la production historique dans le pays que de d('j)0uiller ses relevés bibliographiques.

426. — Les Sociétés savantes proprement dites qui s'occupent d'histoire locale sont presque aussi nombreuses en Espagne qu'en aucun pays, et (|uel(|ues-unes, qui sont de véritables Académies régionales, méritent d'être mentionnées ici, comme la Real Academia de Buenas Letras de Barcelona (1808), la Beal Academia de Ciencias y Arles de Barcelona (1770)-, la Real Academia sevillana de Buenas Letras (1752), la Sociedad arqiieolôgica lidiana de Pahna (1885), et la Société El archivo valenlino, (|ui a entre- |)ris en 1805 une Collection de « Monumentos historicos de Valencia y su reino ». — Ajoutons qu'il s'est formé une fédération partielle, celle des Sociétés savantes des Provinces basques et de la Navarre ; >(ni organe est, depuis 1880, la Revue Euskal-Erria, dont le I. \LIX (1005) est en cours.

En revanche, on constate avec surprise (|ue, au-dessous des Académies nationales ((jui sont, il est vrai, d'accès relativement facile), il n'existe presque pas de Sociétés savantes de second ordre qui s'intéresseni, soit à riiisloire générale, soit à l'histoire nationale, soit

1. lU'dl (lerrclo orf/dniro dci Cuerpo facilita llvo de Arcliiveros, liibliotccarios y Aiiliciiarios (18 nov. 1887). Ediciôn ofuial. Madrid, 1809, in-8. — Cf. Rrvisfa dr Arrhivofi. 1900. p. 572.

2. Voir ,1. Balari y Jovany. Hisloria de la licul Academia de Ciencias y Artea de Barcelona (Barcelona, 1895, iii-4).

à des brandies spéciales de riiistoire. 11 n'en existe guère d'autres que : la Sociedad de bibliéfilon espaholes, laquelle a publié ou réimprimé, de 18C6 à 1890, uik^ série de documents bistori(|ues et littéraires (40 vol. in-8) ; la Sociedad de bibllôfUos (indaluces (Séville, 1868), analogue à la précédente, dont le bagage se compose de 54 vol. in-8 et de 8 vol. in-12*; et la Sociedad espahola de excursiones (Madrid), dont le Boletin (1895) est actuellement, diton, la meilleure publication périodique pour l'étude de l'arcbéologie et de l'art espagnols.

427. — L'activité scientifique n'est pas très grande dans les Universités espagnoles, à dire d'experts ^ Et le fait est que, au xix^ siècle, il n'est pas sorti grand'chose de ces établissements. Les thèses de doctorat en philosophie et lettres^ étaient jadis imprimées; mais, par prudence, on avait renoncé, en ces derniers temps, à cette pratique, sauf dans le cas où le futur docteur concourait pour une chaire; il est question, maintenant, de la restaurer. — L'Université de Madrid a fait paraître un Boletin Revisia de la Universldad de Madrid (1869-70), puis une Revista de la Universidad de Madrid (1875-77). L'Université d'Oviedo a commencé la publication d\inales de la Universidad de Oviedo^ I (1901). Et c'est tout.

Il convient de signaler toutefois l'œuvre accomplie par le séminaire de M. Codera, à Madrid : Bibliotheca arabico-hispana (Matriti, 1882-95, 10 vol. in-8).

La (( Escuela superior de diplomatica », fondée le 7 octobre 1865 sur le modèle de notre Ecole des chartes, a été supprimée par décret du 20 juillet 1900. L'enseignement des sciences auxiliaires de l'histoire espagnole sera désormais donné dans les Facultés de philosophie et lettres*.

Pas de missions permanentes à l'étranger pour l'exploration des

1. II y a eu à Valence une Sociedad de bibliôfilos valencianos qui n'a pas rendu autant de services que ses homonymes de Castille et d'Andalousie.

'2. R. Altamira, « Organizacion de la ensenanza superior de la historia en Espana ». dans La enseùanza de la Iiistoria ('2'" éd., Madrid, 1895, p. 421), et dans le Ikdlclin /n'spainrjuc, 1000, p. 505-010.

5. Les anciennes Facultés de philosophie et lettres ont été divisées récemment (1900) en sections, dont une section d'Histoire, avec son doctoral distinct.

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