‹ Manuel de bibliographie historique (volume 2)Chapitre 51 sur 186 · HISTOIRE UNIVERSELLE · texte numérisé non relu

HISTOIRE UNIVERSELLE

241. — La forme la plus archaïque des répertoires de l'espèce qui nous occupe, ce sont les publications intitulées, en propres termes ou à peu près, V Année historique, dont les auteurs se proposent de faire connaître, dans des volumes annuels, « le progrès )), « le mouvement )) des sciences histori(|ues pendant Tamiée précédente. Ym France, les publications de ce type ont été nombreuses, surtout avant la fondation des grandes revues historiques, mais toutes sont mortes à la fleur de l'âge. Il suffira de citer les .recueils de A. Dureau ( Notices hibliogra plaques pour servir à l" étude de V histoire et de ['archéologie. 1'*^ année, 1865, Paris, 180(3, in-i8), de A. de Caix de Saint- Aymour (Annuaire des sciences historiques. Bibliograpjhie des ouvrages d'érudition, Paris, 1877, in-18)*etde J. Tolra de Bordas, Du mouvement historique pendant Vannée 1877. Amiens, 1878, in-8), dont la carrière a été très brève, — Plus superficiel encore est le conqjte rendu annuel que publie chaque année, dans ses Transactions, sous ce titre: « The progress of historical research », depuis 1890, la « Royal Historical Society » de Londres.

242. — La meilleure des anciennes bibliographies courantes (annuelles) d'histoire universelle fut fondée en 1855, sous la direction de E. A. Zuchold, à la librairie Vandenhoeck et Ruprecht, de Gœttingue (qui a jjublié simultanément plusieurs répertoires du même genre pour diverses branches des connaissances humaines), sous le litre de Bibliotheca historico-geographica. Neuf ans après, elle prit le nom de Bibliotheca historica oder systematisch geordnete Lebersicht der in Deutschland und dem Auslande auf dem Gebiete der gesammten Geschichte neu erschienenen Biicher, sous la direc-

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