‹ Manuel de bibliothéconomieChapitre 84 sur 114 · XE · texte numérisé non relu

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La wrande majorité des bibliothécaires français est | nous Je savons, à la mise en place systématique des livr Allemagne et aux États-Unis, au contraire, ce sVstém d'une grande vogue et est appliqué dans nombre de théques, J. IE Grnun s'en est cependant déclaré Pad dans un article du Serapeun XX. 1849, p. 297-266 :e Sie ofeutlichen Bibliotheken die Bücher nach einem wissens

APPENDIGE, NE, 5 503

Systeme aufgestellt werden, oder nicht? » Non content de iltre le placement systématique déslivres, Gausan en arrive ander qu'on lui substitue partout la placement à la suite. 1 Dewey, au contraire, a soutenu victorieusement, dans le ry Journal (IV, 1879, p. 117-120; 191-194), « Arrangeon theshelves. Pt. I. II. », le système du placement métho- . « In fact I believe », dit-il entre autres : « there are no two ns among us as to the necessity of adopting the subject as the basis of all arrangements. » D'après lui, le classedoit être des plus détaillés : « We take it for granted, ut fear of question, that the best arrangement of a library is vhich shows quickest what it contains. What it contains : not the size, binding, date or authors’ names, but what it à each subject ». On a objecté à Drwev qu'il suffisait de Iter les catalogues pour le savoir, et que rien n'empêchait, mséquent, d'adopter un autre système pour le placement “res. Voici la réponse de Dewey : « 1 answer that no cataer did, ever will, or ever can take the place of the books elves. The best work is done by sceing the books and, by : them logether. » Plus les livres ont d'aflinités entre eux L faut chercher à ce qu'ils soient rapprochés les uns des -sur les rayons et vice versa : « the farther away in location : sther away in subject. All my experience and study of this on tends strongly towards close classing on the shelves, h some authorities advise that only rough classing be ted on the shelves, leaving the rest Lo the catalog. » Une ication détaillée est impossible, cela va sans dire, si l'on pte pas le placement mobile. Dewer le reconnaît et demande, iséquence, que la « quite minute classing by subjects » soit été par une « relative location, with a full alphabetical Lo the classification. » Pour le classement des sections, Y recommande de n'adopter l'ordre chronologique que

« sets and serials » {ouvrages en cours de publication); es autres ouvrages, il conseille de les classer alphabétiqued'après les noms d'auteurs, ou à la suite, par ordre d'entrée.

smier système lui parait même préférable : « Applied to a arrangement under a close subject classification, it (the sion arrangementi is the cheapest and simplest and perhaps

ST

ñ0£ MANUEL DE BIBLIOTHÉCONONIE

the best. » Mais ee système va directement contre le b: doit se proposer une classification rationnelle et qui est « senuter, dans un ordre logique, tout ce que la biblhiothèqr sède sur une science déterminée, La mise en place chr gique nous semble done bien préférable, pour le elass des sections, au placement par ordre d'entrée qui constt: du reste, une dérogation grave aux principes défendi Dewey lui-même, Currin s'est déclaré également partis placement systématique et mobile, Cf. « Classification | shelves », Library Journal, IN, 1859. p. 234-263. et ( Watson Core a suivi son exemple, voir « Some thoushts a elassification », Library Journal, NT, p. 356-360.

Plus récemment, KerzER à attaqué le placement svstém. dans un article intitulé : « Aus der Praxis Î », et publr Centralblatt f. B.. VI AS89, p. 76-80, Selon lui, il faut s'att principalement à avoir de bons catalogues: c'est là le point: Uiel, et la facon dont les livres sont placés sur les ravous n° conséquent, qu'une importance relative. IPest clair que le; ment svstémalique ne présente pas tous les avantages d'un louue écrit: mais est-il raisonnable de l'abandonner. sou: lexte qu'il ne peut répondre à tous les desiderata? FE: :sest prononcé aussi contre Je placement méthodique: « Bibliothekarisches +, Centralblatt f. B.. NE 189$. p. 40 mais les arguments dont il se sert pour le combattre semblent insufisants, En Halie, G. Feuacarri a repris li tÀ de Kincen dans un travail intitulé : Della collocastone det nelle pubbliche biblioteche, Firenze. 189011 a trouvé un: sure en Æ. Fran. Ordinamento sisltematico delle Billit Firense. ISO Grage à part d'un travail paru d'abori La Hassegna Haztonale du 1 juillet 1894:

nous reste à parler ier des nouveaux systèmes de pli et de nnmérotation qui ont vu le jour aux États-Unis ot dermeres années. Outre les articles et travaux eités |; dire LX, ef encore à ce sujet Melil DEWEY, « Principles à: vus mummberime svstems. LE Paper ”n, Library Journi!. IS, p. 5-10 0 TE Paper +. #hid.s pe 73-58. — TH Sous

Vo cembined : ssstem for arranging and number Library dlournal TO ISSS. p. 6-10, — C. A. Corren, » \n

a for numbering books, » Library Journal, HI, p. 248-251. Du nêur, Houw lo get books; with an explanation of the new y of marking books, Bostôn, 1882, — John Firzrarnicx est ivé au système de classification décimale à pou près à la me époque que Dewey, et indépendamment de luï dans ses Plans for numbering with especial reference to fiction. A rary symposion », Library Journal, IV, 1879, p. 38-47. — encore J. Parker, « The Peabody Institute system of pressrks », ibid., XVI, 1892, p. 233-234.) Nous avons exposé plus at, dans ses lignes principales, le système décimal de Melvil wer: avec ce système, le placement et le numérotage des res sont des plus simples. Une fois que l'on sait que les cennes indiquent les classes, les dizaines les sous-classes et les ités les sections, rien de plus facile que de trouver un ouvrage elconque, puisque le schema du système indique pour chaque + particulier la signification particulière de ces trois facteurs. pposons que nous désirions, par exemple, le dictionnaire de ebster, nous le trouverons dans la classe Philologie — 400, 1s-classe, langue anglaise — 420, section dictionnaire = 493. ins cette section, l'ouvrage de Webster portera enfin un méro d'ordre qui lui assignera sa place au milieu des autres :tionnaires. A la bibliothèque de Milwaukee, c'est le numéro 13, la cote du dictionnaire en question est, par conséquent, 3: 13. Dans cet établissement on a ajouté à la cotelalettreR., 3:13. R., ce qui veut dire que l'ouvrage est placé dans la salle lecture comme ouvrage de Référence.

Passons maintenant au système « combiné » appliqué par awaurz à l'Apprentice’s Library de New-York et dans lequel ‘est efforcé de réunir les avantages des placements numérique, habétique et systématique.

-a bibliothèque est partagée en 25 classes, chaque classe étant iquée par une des 25 lettres majuscules de l'alphabet (moins + Chacune de ces classes est divisée en 9 sous-classes et cune de ces sous-classes en 25 sections correspondant aux lettres minuscules. On obtient de cette façon 6.500 divisions 3x9 +25] x 254250 = 6500). — Pour que le placement : homogène et ne prenne pas trop de place, on mesure les set on les divise dans chaque classe principale en 4 formats,

506 MANUEL DE BIBLIOTHÉCONONIE

in-12, in-8°, in-{", in-fv. Cela fait, on les range dans chaqu tion, suivant un ordre rigoureusement alphabétique. Pour 1 roter chaque ouvrage on se sert d'une sorte de t contenant mille numéros répartis sur quatre colonne: pondant aux quatre formats, et indiquant toutes les combin: qui peuvent entrer dans les différentes cotes. Ce tablea établi d'après ce principe, prouvé du reste par la statist que sur 100 livres 50 sont en général des in-12, 30 des 10 des in-£°, 10 des inf, Les numéros de 0 à 499 ÿ sont réservés aux in-12, ceux de 500 à 799 aux in-8”, ceux de 899 aux in-f°, enfin ceux de 900 à 999 aux in-f°, On à 99 afin qu'avec le chitfre indiquant la sous-classe cote ne dépasse pas £ chiffres. Si l'on voulait pou la numérotation il faudrait aller jusqu'à M9 et 1 nq chillres; mais ce n'est pus ssous fournit déjà un nombre de:

ent alors de

composer:

, car le ableau ci-d sons lévable,

Nous ne pouvons, on le comprendra, reproduire ce Lil

en entier: cela nous prendrait trop de place : nous nous er: terons d'en citer le commencement, le milieu et la fin.

D (D Q F Aa... 0 500 #00 LCLO Abe... 1 w D n

Kia. 216 648 50 950 Kio. AT on » .

Ka.

ici maintenant de quelle façon on se sert de ce tableau :

mettons que l'histoire d'Europe et les voyages corresent à la classe R, l'ouvrage de Wyndham : « Wild life in the of Norway » recevra comme cote R. 495 si le format du est unin-12, R. 796 si c'est un in-8°, R. 898 si c'est un in-4°, 8 si c'est un in-f° : les chilfres 495, 796, etc., étant ceux s au tableau ci-dessus à la combinaison Wyn. Mais la classe des sous-classes numérotées de 1 à 9; si la Scandinavie », par exemple, la troisième sous-classe, le chiffre 3 qui que s'unira au chiffre 495, pour former un seul nombre chiffres, qui sera 3495. Enfin la sous-classe Scandinavie être, elle-même, divi: en sections (représentées, nous 1s dit, par des letttres minuscules), et si l'on donne à la ège la lettre b, l'ouvrage de Wyÿndham portera comme cote tive Rb 3495.

Esyslème présente certains avantages: il permet de créer divisions nouvelles et, tout en n'employant

jamais que quatre chiffres, d'arriver, à l’aide d'exposant nombre de combinaisons pour ainsi dire illimité. En outre. ! les livres sont placés sur les ravons dans l'ordre alphah il suffit dans la plupart des cas de savoir à quelle sect appartiennent pour les trouver immédiatement, sans mén naître leur numéro d'ordre. Mais ces avantages sont com par un inconvénient des plus graves. Comme ce ne sont] ouvrages mais les auteurs eux-mêmes qui sont numéro en résulte que tous les {ravaux d'un même écrivain, plac: la même section, sont représentés par un seulet unique n d'ordre; bien plus, lorsque deux auteurs portent le mén ou lorsque leurs noms commencent par la même svllabe. œuvres, si elles appartiennent à la même classe et sont de format, reçoivent le même numéro d'ordre. Pour remédie inconvénient, SCHWARTZ à proposé de différencier les ut autres les ouvrages portant le même numéro, au moven del placées en exposants. Mais cet expédient n'aboutirait à ri: une fois qu'on aurait épuisé l'alphabet, la difficulté momet: ment éludée reparaitrait plus insurmontable qu'avant.

Le système de CG. A. CUTTER peut être considéré comme oct une place intermédiaire entre le système de Dewer et cui ScnwanTz. Le grand défaut du système de Dewey, nous li vu, c'est de donner à toutes les classes le mème nombre de sions et la mème ampleur, alors que chacune des brauchr connaissances humaines à son étendue particuhère et der: par conséquent, à être divisée d'une façon différente des à: Pour échapper à cette eritique, CuTTER remplace dan: « sous-elasse les 9 sections de DewE par les 26 lettres de l'a bet, On obtient ainsi un nombre de divisions très consider les à sous-classes principales de lhistoire contiennent. exemple, 130 sections, - Pour le classement des sections. 1 recommande, nous Favons dit il n'y a qu'un instant, k} ment par ordre d'entrée, qui est des plus défectueux, part -upprime l'ordre rationnel, Selon nous, il vaudrait micuxat la nnise en place chronologique en réservant, dès le déhul. les ouvrages, un certain nombre de numéros permettant d' caler, à leur place normale, les ouvrages anciens dont l: béque pourrait être amenée plus tard à faire l'acqui-:

APPENDIGE, XI. F 500

sn a préféré, pour le classement des sections, la mise en * alphabétique, organisée d'après la méthode de Seuwaurz, inée avec le système décimal de Dewar, et pour distinguer : de l'autre les diverses œuvres d'un même auteur, il se d'exposants.

irons maintenant dans quelques explications sur le système 2urrer. Le célèbre bibliothécaire commence par diviser rabet en 10 classes :

‘ur une classe qui ne renfermerait qu'un petit nombre d'ou- +s, cette table pourrait suflire. Une œuvre de Cleveland, -xemple, recevrait le n° 1 ; un travail de Damoureau, le n° 2; yre de Goupil, le n°3. Mais supposons qu'il entre ensuite uvrage de Gray: comme on ne pourrait lui donner aussi le on se verrait forcé d'avoir recours à une subdivision de la e3:

30 Hay-Heq..... 35 31 Her-Hik .

32 Ilil-Hoe 37 Gal-Ham. 33 Hof-Hor. 38 Han-Hax. 4 Hu-Hz... 39

cette seconde table, Gray recevrait le n° 32, Goupil ant le n° 3. Mais qu'il arrive maintenant un ouvrage de table IL ne suflisant plus, il faudrait une nouvelle subdivision que voici :

on, où le plac

avoir recours

Gor-Got..... 325

Gou-Gral....

Gram-Gra Gre-Grel ....

Grem-Grez...

Guc-Guk.….

310 MANUEL LÉ BIBLIOTHÉCONOMIE Nous aurions ainsi : °

Goupil...... 3 Grav....... 432 Gordon..... ‘320

Mais cet ordre n étant pas rixoureusement alphabéti verrait obligé de le modifier de la façon suivante :

(Grordon..... 4320 Goupil...... 421

Grav....... 322

D'une façon générale, la première table de Curie être appliquée qu'à des sections de très peu d'importa l'on prévoit dès le début un accroissement considér préférable d'adopter immédiatement la troisième table une table encore plus détaillée, comprenant quatre ch

L'application du svstème décimal à la mise en place a pour conséquence la suppression des distinctions d Ceux-ci se trouvent ainsi mélangés les uns aux autn une manière de faire qui présente, nous l'avons déjà v grands inconvénients.

Les principes qui constituent la base des différent: dont nous venons de parler ont servi de point de dép dernières années, à une quantité d'autres systèmes, ap etlà en Amérique au placement et à la numérotation ; Nous citerons, par exemple, le svstème de John Er: prenant 22 classes indiquées par des lettres majuscules de ces 22 classes est divisée en 22 sections fau maxim sentées par des lettres minuscules, On obtient ainsi #00 dans lesquelles les livres sont classés alphabétiqueme servant pour la numérotation du tableau de Scnwant. on peut, paraît-il, utiliser le svstème en question pou hons d'ouvrages.

Mentionnons encore le système appliqué par B e Columbia College ». CF WSS. Biscor, « Chronolesi sement on shelvess, Library Journal, X, 1885, p. 2167 ce système, c'est la date de publication des ouvrages q

APPENDICE. XII. : : 511 Slément principal de leur cote. Voici la table dressée par

= avant le Christ G — 1800-1809 M — 1860-1869 = 0-999 H 1810-1819 N 1870-1879

= 1000-1499 1 1820-1829 O — 1880-1889 = 1500-1599 J 1830-1839 etc.

sote C 472 indique, par exemple, qu'il s'agit d'un ouvrage en 1172, F 43 = 1743, 19 = 1829, etc. Lorsqu'un livre as daté, on lui donne comme cole la lettre majuscule cor- 1dant à l'époque approximative de sa publication. K tout ænilie que l'ouvrage a paru entre 1840 et 1849. Ce système tir avec l'année 2000. A celte date, l'alphabet sera épuisé et ra alors trouver, pour les acquisitions nouvelles, une nounéthode de classement. Bisco s'en console en affirmant d'ici là on aura trouvé d'autres systèmes qui seront urs, » Espérons-le, et souhaitons que ces systèmes futurs un peu plus simples que les différents systèmes dont nous « de parler.

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Allemagne, le ser é du tout au tout.

ice du dépôt légal aurait besoin d'être Actuellement, et aux termes même de du 7 mai 1874, qui n'a fait, du reste, que régulariser l'ordre ses existant, chacun des différents États qui font partie de re a le droit, dans les limites de son territoire, d'organiser vt légal comme bon lui semble, On a bien cherché il est réagir contre celle loi funeste mais tous les efforts que l'on pour obtenir que le dépôt légal soit considéré comme un : d'intérêt général, et, à ce titre, régi par une loi unique, 2ble à tous les pays de la confédération sont restés vai

endant la liberté ée aux États n'a produit jusqu'ici 2 domaine que des résultats déplorables. En Saxe, par

12 MANUEL DE BIBLIOTIIÉCONOMIE

exemple, la loi sur la presse, du 24 mars 1870, qui preser autorités locales de ne pas exiger le dépôt des journaux: diques consacrés uniquement à l'étude des questions seic: artistiques ou techniques, eut pour conséquence imméc le fait méme qu'elle annulait la loir sur la presse, du 1851, de supprimer Île service du dépôt léxal. Neu d'expérience suflirent pour faire comprendre a cr la faute commise, et dans sa brochure intitulée : Ærn \ bet den sächsischen Bibliotheken., 1879. Oo RicnTen le rétablissement du service st maladroitement aboli. texte des observations présentées par RicnrTer. Otto | bibliothécaire en chef de l'Université de Halle, publ Post, de Berlin "19 mars 1880, un article reproduit enl'lnserger, 1880, n° 456 et 570, et dans lequel. apr défendu la loi du dépôt légal, « approuvée par le eonses lium, c'est-à-dire par toutes les nations civilisées du nr demandait qu'on Fétendit à tout l'empire et qu'on ob décret, tous les éditeurs eC imprimeurs à déposer entre | de FÉtat deux exemplaires, Imprimés sur un papier

durable, de tous les ouvrages qu'ils publieraent, U exemplaires eût été envové à Ja bibliothèque du R l'autre déposé dans la bibliothèque de la province eu aval paru, el pour éviter toute erreur et tout relard transmission des volumes, la poste elle-mème s'en füt Ce svstème se rapprochait beaucoup de celui qui est à États-Unis, où tout éditeur et imprimeur est obliré, soi d'amende, de déposer deux exemplaires de tous les lv publie à la bibliotheque du Congrès, à Washington. | arliele intitulé: Eine deutsche Reichsbibliothek :. pu FAUgyemeine Literarische Correspondenz, Organ des alle deutschen Schriftsteller-Verbhandes. tome VE n° 7 p. Karl Komssen demanda que la Bibliothèque Rovale ue fut transforme en Bibliotheque Impériale et reçut, com be eemplares provenant du dépot Iégal, Cet article futrq dans Le Pérsenblatt [dd deutschen Buchhandel. hot. ps. 2N69-72, CF. encore, à Ce propos, « In Sache Reichebibliothek 4, Aflgemeine Literarische CorreJ" Vin Sp. 1OS-109.et - Sprechsaal in Sachen der Reich

APPÉNPICR, XU, 514

Did, ne 10, p, 146-149, La dernière partie de ln propoe Kennnacn, celle ayant trail à la conservation, à la êque Impériale, des exemplaires du dépôt légal, fut comans un travail signé K. in M., paru dans le Bôrsenblatt B. (1880, LIL, n° 177, p. 3110-12), sous le titre de: « Zur on der Gründung einer Deutschen Reichsbibliothek und senannten Pflichtexemplare ». L'auteur de cet article L que. pour qu'une bibliothèque impériale püt rendre de “vices, il faudrait chercher à lui assurer un budget annuel “able plutôt que de vouloir faire du dépôt légal sa prin- “essource. Dans l'Anseiger (1880, n° 886), Perzrouor ‘a l'idée de création d'une bibliothèque impériale en ant qu'elle fût constituée sur le modèle du British d.

“oposa à cette époque, dans la Literarische Correspon- + transporter à Leipzig, à Francfort ou à Nuremberg le e celte bibliothèque impériale. Ces propositions, qui it, du reste, aucune chance d'être prises en considéra- “ent combattues énergiquement. Cf. entre autres Duarzxo, eussische Jahrhücher, vol. 48, 1881, p. 374, et Eduard lans le Magazin für die Literatur des In- und Auslandes, » 53. p. 738-739. L'association générale des écrivains ds approuva, elle aussi, le projet de transformation de othèque royale de Berlin en Bibliothèque impériale, et e assemblée tenue à Weimar, le 26 septembre 1880, elle à l'unanimité, d'envoyer une adresse au Chancelier pour ser à celte grande entreprise. Cette adresse ce de Bismarer, le 30 mars 1881. Elle a été ite dans l'Anseiger de Peramoinr, 1881, n° 434; dans le blatt, 1881, LIL, n°89, p. 1663, et dans le Magazin fär ratur des In- und Auslandes, 1881, n° 21, p. 323-324. si l'Anzseiger de Perznozvr, 1882, n° 577; 1883, n° 1101; “TRI. — Mais tandis que les uns étaient is que la ièque royale de être convertie en Bibliothèque impére, demandaient que tout en augmen- 1 importance on lui maintint cependant son caractère de ièque prussienne. Dans la séance du 15 décembre 1880, té Krorarscuex aborda la question dont nous nous occuau. — Manuel de Bibliothécnnomie. CL]

de S'intér

au pri

‘autres, au con

oi MANUEL DE BIBLIOTHÉCONOMIE

pous à la Chambre des députés de Prusse. I fallait, selon lui. s cfforcer de réuuir, dans un dépôt central, tous les ouvrages inprimés présentant de lintérét pour l'Allemagne et il recornaissait que la Bibliothèque rovale de Berlin était tout indique pour jouer ce rôle de Bibliothèque centrale, mais il ajoutai! qu'au heu de la transformer en Bibliothèque impériale, il fallait s efforcer d'en faire une Bibliothèque nationale allemande, tout en lui conservant son caractère de Bibliothèque royale prussienne. Kuoparscuek revint plus tard sur la question de la Bibliotheque rovale et expliqua en ces termes, le but qu'elle devait, d'aprlui, se proposer : « Comme la Bibliothèque ne peut acheter tons les ouvrages qui se publient actuellement, il faut qu'elle Settorvr. avant tout, de sauver de la ruine les œuvres du passé, et de former une collection aussi parfaite que possible, + CE le documents parlementaires et vers articles de Knoparsonts. parus dans le Deutsches Tageblatt, entre autres ceux du avril el du 6 nat ISST. Voir aussi la réplique de Krunnsen à Krorir- SCHER, dans PAnserger de Perznotor, 1881, n° 626, A vrai dire, Kuorarscurk sort ainsi de fa question. ne s'agissait pas, #1 effet, de savoir st Fon devait S'efforcer de sauver de la rume le

œuvres du passé: loute la discussion devrait porter sur ce puuiil spécial: ferait-on. où non, de la Bibliothèque rovale une Bibl: - Uhéque impériale destinée à recevoir toutes les publications me velles parues en Allemawne et réunies par le dépôt légal? Dans un travail publié par les Preuxsische Jahrhücher. vol. 53, p. FE 492, et paru aussi en Grage à part à Berlin, chez G. Keimer, ISSÈ Henri von Frerrscuke se déclara partisan de la création d'u bibhothéque impériale disposant de ressourees considérable rt pouvant, grace au dépôt légal appliqué à toute FAlemaste. acquérir une tmporlnce qu'illur serattoujours impossible d'avar en lant que simple bibliothèque prussienne. Ce projet, du rer. ne pouvait, d'apres hi qu'étre favorablement accueilli par la nation allemande: mais il ajoutait que, malheureusement. iF consider ponr le moment comme prématuré. Cette derniere assertion fut Vivement combattue dans un compile rendu du treassé Prrnsonni.. publié dans la Areuz-Zeitung. IS8N$. n°134 F2, Derlaipen. sous la sisnalure de Ki oFrATsGuEk?. L'auteur de

compte rendu déclarait que la Prusse ne devait pas hésieri

APPENDICE. XUI, 515

s'imposer les plus grands sacrifices pour que la Bibliothèque royale de Berlin fut reconnue partout comme la plus importante d'Allemagne. Actuellement, c'est chose faite, et, grâce aux ressources considérables dont elle dispose, la Bibliothèque royale de Berlin a pris rang parmi les plus importantes bibliothèques du monde. Malheureusement, el en dépit de Lous les effarts, i

celle conséquence déplorable que la métropole de la librairie allemande, Leipzig, échappe absolument au dépôt légal.

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