‹ Manuel de bibliothéconomieChapitre 86 sur 114 · CETTE INSTRUCTION · texte numérisé non relu

CETTE INSTRUCTION

rables ont élé mis, depuis quatre ans, à la disposition du ministre de l'Instruction publique, pour le déve- Loppement des bibliothèques des facultés.

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»12 MANLEL DE BIBLIOTHÉCONONMIE

exemple, la loi sur la presse, du 2f mars 1870, qui preseriv: autorités locales de ne pas exiger le dépôt des journaux ou diques consacrés uniquement à l'étude des questions seienti artistiques ou techniques, eut pour conséquence immédia: le fait mème quelle annukut la lot sur la presse, du 1 IS51. de supprimer le service du dépôt légal. Nour

d'expérience suflirent pour faire comprendre Ja gran: la faute commise, el dans sa brochure imtitulée : Ærn Not, bet den sächsischen Bibliotheken, IST Otto Rieuter de le rélablhissemeut du service st maladroitement aboli. P texte des observations présentées par Ricurer, Otto I bibliothécaire en chef de FUniversité de alle, publia : Post, de Berlin: 19 mars 1880°, un article reproduit ensuit llnserger. 1SNO, n° 156 et 570, et dans lequel, apredéfendu la loi du dépôt léwal, « approuvée par le consent lum, c'est-à-dire par toutes les nations civilisées du mon demandait qu'on Fétendit à tout empire et qu'on oblige. décret, tous les éditeurs et imprimeurs à déposer entre les de l'État deux exemplaires, imprimés sur un papier «4 durable, de tous les ouvrages qu'ils publieraient, Un : exemplaires eût été envové à la bibliothèque du Re: l'autre déposé dans la bibliothèque de la provinee où | avait paru, el pour éviter toute erreur el tout retard 4 transmission des volumes, la poste elle-même s'en fût ch Ce système se rapprochait beaucoup de celur qui est us États-Unis, où tout éditeur el imprimeur est obligé, sous d'amende, de déposer deux exemplaires de tous les Hivr publie à la bibhothéque du Congres, à Washington. D. article intitulé: Eine deutsche Reichsbibliothek +. pul* A gemeine Literarische Correspondenz. Orqan des aller deutschen Schriftsteller- Verbandes, tome VE n°7, 7° hat Keno demanda que ai Bibliothèque Rovale 1 | Eu transformé en Bibliothèque Impériale et reçut, comnr Les exemplaires provenant du dépôt légal, Cet article fut reg dans Le Borsenblat( [. d. deutschen. Buchhandel IN" no IH, p. 2NS60-92, Cf. encore, à ce propos, « In Sache: Reich<biblothek +. Afyemeine Lüterarische Corresp Vin Sp 10S-10%,et + Sprechsaal in Sachen der Reich:

APPEXNIGR, NI, HE]

lek », Did, n° 10, p. 146-149, La dernière partie de la prapoion de Keunn, celle ayant trait à la conservation, à la äbliothèque Impériale, des exemplaires du dépôt légal, fut comattue dans un travail signé K. in M., paru dans le Bôrsenblatt ‘d.d. B. (1880, LIL, n° 177, p. 3110-12), sous le litre de : « Zur ‘rage von der Gründung einer Deutschen Reichsbibliothek und lie sogenannten Pflichtexemplare ». L'auteur de cet article léclarait que. pour qu'une bibliothèque impériale pôt rendre de tels services, il faudrait chercher à lui assurer un budget annuel dérable plutôt que de vouloir faire du dépôt légal sa prinpale ressource. Dans l'Anzeiger (1880, n° 886), PerznoLor pprouva l'idée de création d'une bibliothèque impériale en lemandant qu'elle fût constituée sur le modèle du British luseum.

On proposa à cette époque, dans la Lilerarische Corresponfenz, de transporter à Leipzig, à Francfort ou à Nuremberg le iège de cette bibliothèque impériale. Ces propositions, qui ‘avaient, du reste, aucune chance d'être prises en considéra- :on, furent combattues énergiquement. Cf. entre autres Dziarzxo, ans les Preussische Jahrbücher, vol. 48, 1881, p. 374, et Eduard ixceL, dans le Magazin für die Literatur des In- und Auslandes, 882, n° 53, p. 738-739. L'association générale des écrivains Hemands approuva, elle aussi, le projet de transformation de a Bibliothèque rovale de Berlin en Bibliothèque impériale, et lans une assemblée tenue à Weimar, le 26 septembre 1880, elle l'unanimité, d'envoyer une adresse au Chancelier pour le s'intéresser à cette grande entreprise. Cette adresse ut remise au prince de Bismanck, le 30 mars 1881. Elle a été eproduite dans l'Anzeiger de Prramouvr, 1881, n° 434; dans le Sürsenblatt, 1881, L. IL, n°89, p. 1663, et dans le Magazin für lie Literatur des In- und Auslandes, 1881, n° 21, p. 323-324. Zf. aussi l'Anzeiger de Perznouvr, 1882, n° 577; 1883, n° 1101; 884, n° 1181. — Mais tandis que les uns étaient d'avis que la Bibliothèque royale devait être convertie en Bibliothèque impéiale, d'autres, au contraire, demandaient que tout en augmenint son importance on lui maintint cependant son caractère de ibliothèque prussienne. Dans la séance du 15 décembre 1880, député Knorarscuex aborda la question dont nous nous oceu-

Gars. — Manuel de Bibliothéconomie. x

911 MANUEL DE BIBLIOTHÉCONONMIE

pons à la Chambre des députés de Prusse. Il fallait, sel s cfforcer de réunir, dans un dépôt central, tous les ouv imprimés présentant de l'intérêt pour l'Allemagne et il n naissail que la Bibliothèque rovale de Berlin était tout ind pour Jouer ce rôle de Bibliothèque centrale, mais il aje qu'au heu de la transformer en Bibliothèque impériale, il f s’efforcer d'en faire une Bibliothèque nationale allemande, to lui conservant son caractère de Bibliothèque royale prussi KROPATSCHER revint plus tard sur la question de la Biblioth rovale et expliqua en ces termes, le but qu'elle devait. d': lui, se proposer : « Comme la Bibliothèque ne peut acheter les ouvrages qui se publient actuellement, 11 faut qu'elle s'efl avant tout, de sauver de la ruine les œuvres du passé, et former une collection aussi parfaite que possible. + (Cl documents parlementaires et divers articles de Knopars parus dans le Deutsches Tageblatt, entre autres ceux du 29 el du G mai 1881. Voir aussi la réplique de Keursacn à Kn SCHEK, dans PAnzeiger de Perznozbr, 1881, n° 626., A vrai

KRoPATSCHER sortait ainsi de la question. ne s'agissait pa: effet, de savoir st lon devait s'efforcer de sauver de la ruin œuvres du passé: toute la discussion devrait porter sur ce ; spécial : ferait-on, où non, de la Bibliothèque royale uue Bi thèque impériale destinée à recevoir toutes les publication: : velles parues en Allemagne et réunies par le dépôt légal? 1 un travail publié par les Preussische Jahrbücher. vol. 53, p.

192, el paru aussten Urage à partà Berlin, chez G. Reimer. ? Henri von Tarrrscure se déclara partisan de Ta création d bibliothèque impériale disposant de ressources considérable pouvant, wrâce au dépôt légal appliqué à toute FAllemu: acquérir une importance qu'illui serait toujoursimpossible d'a en tant que simple bibliothèque prussienne. Ce projet, du r ne pouvait, d'après lui, qu'étre favorablement accueilli pa alien allemande: mais 1l'ajoutait que, malheureusement. 1 considérait. pour le moments comme prématuré, Cette derut asserlion fut vivement combattue dans un compte rendu dur ul de Trrsenne, publié dans la Areuz-Zetitung, 1884. nef 124, Perlagen, sous la siunature de KR oPATSCNEK?, L'auteur à ce compte rendu déclarait que la Prusse ne devait pas hésiter

APPENDIOR, UE. 515

s'imposer les plus grands sacrifices pour que la Bibliothèque royale de Berlin fut reconnue partout comme la plus importante d'Allemagne. Actuellement, c'est chose faite, et, grâce aux ressources considérables dont elle dispose, la Bibliothèque royale de Berlin a pris rang parmi les plus importantes bibliothèques du monde. Malheureusement, et en dépit de tous les efforts, il n'y a pas encore de loi du dépôt légal applicable à tout l'empire. En Saxe même, cette loi n'a pas encore été rétablie et il en résulte cette conséquence déplorable que la métropole de la librairie allemande, Leipzig, échappe absolument au dépôt légal.

XHI.

(Page 385.)

* Nous croyons utile de reproduire ici, à titre de documents !, l'Anstruction générale relative au service des Bibliothèques universitaires du 4 mai 1878,le Règlement du 28 novembre 1886 et enfin FArrété du 20 décembre 1893 relatif au certificat d'aptitude pour les fonctions de bibliothécaire unirersilaire, avec le Programme d'examen qui l'accompagne :

Instruction générale relative au service des bibliothèques universitaires du 4 mai 1878.

TRUCTION.

Des crédits considérables ont été mis, depuis quatre ans, à la disposition du ministre de l'Instruction publique, pour le déve- Joppement des bibliothèques des fâcultés.

A celte occasion, la commission du budget a exprimé la © volonté formelle que les élèves fussent mis à même de trouver

+1. Noux disons à litre de documents et non à titre de modèles, car l'ex-

Périence a prouvé que lex règlements de nos bibliothèques univei étaient loin d'être parfait. surtout en ce qui concerne la partie administrative, L'autorité du recteur sur les différents services, l'omnipotence de

commission en fait d'achats, l'existence des bibliothèques de laboratoire indépendantes, le manque d'initiative et d'autorité du bibliothécaire, le Sote des crédits par une autorité locale juge et partie etc. etc., sont des Péfauts très graves qui ont compromis el compromettront de plus en plus institution.

dans ces collections les facilités de travail les plus compl Ces facilités sont, en effet, de droit, puisque Îles étudiants été assujettis à un nouvel impôt spécial, dit de bibliothé Le ministre a done le devoir impérieux de s'enquérir de la « tion de cette partie du service, et d'en assurer le fonctio ment régulier.

La présente instruction entre, comme on le verra. dan: détails d'exécution qu'à première vue on pourrait juger minutieux ; mais il convient de pas oublier qu'en maint en: out est à créer: local, matériel et personnel, et que, même: les établissements organisés à une date plus ou moins ancie l'administration se trouve en présence de deux meonvém éualement sérieux : Fabsence presque totale des moxen: controle, Bi diversité des méthodes d'enresistrement et de : sement. [a donc paru mdispensable de faire une applica nouvelle. mais nécessairement plus détaillée et plus rasoir du principe qui à inspiré l'instruction ministérielle de 136 le classement des bibliothèques populaires. Un exemplaire ce document est Joint à la présente instruction. Les recomn dations auxquelles on à cru devoir s'arrêter seront. sans doute, superflues pour les bibliothécaires expérimentés : 1 elles seront consultées avec un profil certain par ceux de! collègues qui peuvent ètre prochainement nommés.

[I convient d'ajouter que les réformes les plus salutaire pourraient étre introduites {out d'une pièce, sans tenir con d'un ordre ancien. [sera done entendu que, daus les bi (béques qui comptent déjà un grand nombre d'ouvrazses «t leiste un inventaire et des catalogues régulièrement tenu. délécués du ministre aviseront aux mesures à prendre ;' raccorder Les anciens fravaux avec le nouveau procédé de ch: niet.

DÉNOIRS DL BIBLIOTHÉCAIRE.

Le bibliothécaire a une double mission :

L Conserver avec la fidélité fa plus scrupuleuse le déprit best constitué le sardien responsable ;

2 Mettre les professeurs et les élèves à même d'user de ce dépôt avec toute la liberté que comporte celte responsabilité.

De leur côté, les professeurs et les élèves doivent considérer que les mesures de sauvegarde et d'ordre intérieur édictées par le règlement ont pour premier mobile leur propre intérêt, puisqu'elles tendent à

urer la conservation des livres nécessaires à leurs travaux. [ls doivent se souvenir, en outre, que l'État a le droit et le devoir de contrôler, par des vérifications annuelles, la présence des livres acquis

l'aide des deniers du Trésor publie, et devenus par ce fait propriété nationale.

Le bibliothécaire doit être loujours en mesure de fournir à son successeur, ou à l'inspecteur délégué par le ministre, les moyens de reconnaître exactement la situation de la bibliothèque dans toutes ses parties. Celle obligation nécessite 1 ipti immédiate, sur ses tre ou reçus eu don: elle es roit, l'observation rigoureuse des règles la tenue du registre de prét.

Le premier des catalogues {voir modèle n° 1) lient lieu à la fois de registre d'entrée, d'inrentaire el de registre de récolements. Il représente la bibliothèque tout entière dans l'ordre invariable de ses numéros, constale la date d'arrivée de chaque ouvrage. en donne la description complète et permet de ft toute sûreté un récolement auquel il ouvre une colonne spi

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voir modèle n° 1. Le registre d'entréc-inventaire doit être établi en trois Lomes reliés : l'un affecté aux inscriptions du grand format ou in-folio ; le second, aux inscriptions du moyen format où

quarte: le troisième, au petit format ou in-octavo, Les numéros portés sur ce r

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fi où changés; ils demeurent acqu” servent à le retrouver quand on cor tique ou le catalogue méthodique.

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516 MANUEL DE BIBLIOTHÉCONONIE

dans ces collections les facilités de travail les plus comp Ces facilités sont, en effet, de droit, puisque les étudian été assujettis à un nouvel impôt spécial, dit de bibliat} Le ministre a done le devoir impérieux de s'enquérir de la ion de cette partie du service, et d'en assurer le foncti ment révulier.

La présente instruction entre, comme on le verra. da: détails d'exécution qu'à première vue on pourrait jus minutieux ; mais il convient de pas oublier qu'en maint c tout est à créer: local, matériel et personnel, et que. mènr les établissements organisés à une date plus ou moins ane: Padministration se trouve en présence de deux mcouvé également sérieux : Fabsence presque totale des move contrôle, li diversité des méthodes d'enregistrement et de sement. [a douce paru mdispensable de faire une appli nouvelle, mais nécessairement plus détaillée et plus raisr du principe qui à inspiré l'instruction ministérielle de 1N5 le classement des bibliothèques populaires. Un exemplar ce document est joint à la présente instruction, Les recon dations auxquelles on à cru devoir s'arrêter seront. san doute, superflues pour les bibliothécaires expérimentés: elles seront consultées avec un profit certain par ceux de collèwues qui peuvent etre prochainement nommés.

[ convient d'ajouter que les réformes les plus salutair pourraient étre introduites {out d'une pièce, sans tenir v d'un ordre ancien, Il sera donc entendu que, dans les h théques qui comptent déjà un grand nombre d'ouvrazes il existe un inventaire el des catalowues régulièrement teuu délégués du ministre aviseront aux mesures à preudre raccorder les anciens travaux avec le nouveau procédé de ment.

DINOIRS DU BIBLIOTHÉCAIRE.

Le bibliothécaire a une double mission :

Conserver avec la fidélité Ja plus scrupuleuse Île dépetil est constitué Le sardien responsable ;

APHÉNDIGE, XU1, 517

Mettre les professeurs et les élèves à même d'user de ce tavec toute la liberté que comporte cette responsabilité. : leur côté, les professeurs et les élèves doivent considérer es mesures de sauvegarde ct d'ordre intérieur édictées par :#lement ont pour premier mobile leur propre intérêt, qu'elles tendent à assurer la conservation des livres nécess à leurs travaux. Ils doivent se souvenir, en outre, que La le droit et le devoir de contrôler, par des vérifications elles, la présence des livres acquis à l'aide des deniers du nr publie, et devenus par ce fait propriété nationale. bibliothécaire doit être toujours en mesure de fournir à successeur, où à l'inspecteur délégué par le ministre, les ans de reconnaître exactement la situation de la bibliothèque toutes ses parties. Cette obligation nécessite l'inscription 'diate, sur ses Lrois catalogues, des ouvrages acquis ou reçus on: elle exige, par surcroît, l'observation rigoureuse des s relatives à la tenue du registre de prêt.

premier des catalogues (voir modèle n° 1) tient lieu à la le registre d'entrée, d'inventaire et de registre de récole- ‘s. I représente la bibliothèque tout entière dans l'ordre riable de ses numéros, constate la date d'arrivée de chaque age, en donne la description complète et permet de faire en : sûreté un récolement auquel il ouvre une colonne spéciale modèle n° 1i. Le registre d'entrée-inventaire doit être i en trois Lomes reliés : l'un affecté aux inscriptions du d format ou in-folio ; le second, aux inscriptions du moyen at où in-quarto; le troisième, au petit format ou in-octavo, s numéros portés sur ce registre ne peuvent plus être modioù changés; ils demeurent acquis à chaque ouvrage et sat à le retrouver quand on consulte le catalogue alphabé- + ou le catalogue méthodique.

our répondre aux demandes, deux autres catalogues sont i sont tenus par cartes ou folios mobiles moyen de permettre indéfiniment l'intercalation). Le preest le catalogue alphabétique des noms d'auteurs; le 1d, le catalogue méthodique des ouvrages classés par ordre ral ces catalogues reproduisent nécessairement, en “d de chacun des ouvrages, le numéro sous lequel il a été it au registre d'entrée-inventaire.

ssaires. Ceux.

Dis MANUEL DE BIBLIOTHÉCONOMIE

Enfin, la jusüfication de l'absence d'un livre demandé exi la tenue de registres de préls el de disparitions, qui permette de constater à quelle date précise ce livre a été prêté ou recon: manquant.

Ces indications générales seraient incomplètes si lon ne sign lait dès le début quelques points essentiels, qu'on se prop d'ailleurs de développer dans le cours de cette instruction :

L° On doit {imbrer, numéroter et tnventorier chaque brochu aussi bien que chaque livre le jour même de leur entrée. l'entrée est trop considérable pour que lesdites opération puissent étre accomplies en un seul'jour, elles devront, en tr cas, étre commencées sans aucun retard el poursuivies su interruption. [est spécialement entendu qu'aucun prèt pourra étre consenti, sous aucun prétexte, avant lenresistr ment complet des ouvrages,

2° Les numéros mentionnés au registre d'entrée deviennent pr lie intégrante du volume, qu'ils désieneront partout désorniurs leur ordre se succède sans interruption,

3e Ces numéros doivent être stmples, c'est-à-dire sans auvt des sous-ehiffres où des indications de séries trop souvent up és par la multüiphieité des sections introduites dans les cat. louues.

En résumé, fimbrage et numérotage immédiats, mise à jet shnullanée des {rois calaloques. tenue exacte du registre préts et de disparitions : telles sont les règles dont Fobservats. risoureuse pent seule constituer une bibliothèque bien ordoun:

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